Bienvenue dans mon Univers

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GRANDS MYSTERES DE l'HISTOIRE

L'histoire de l'humanité recèle de nombreux mystères non résolus. Des mystères dont on cherche encore l’explication, mais qui ne nous laissent que des suppositions. Du mystère de l’Atlantide à celui du manuscrit de Voynich, en passant par le triangle des Bermudes et l’homme au masque de fer, voici 20 grands mystères de l’histoire.

 

 

 

 

 

 L’Atlantide : l'île fabuleuse

 

Carte de l'Atlantide

 

C’est le philosophe Platon qui, le premier, a évoqué ce lieu mythique qu’est l’Atlantide au 4e siècle avant Jésus-Christ.
Celui qui est considéré comme le premier des philosophes y décrit une île gigantesque située près du détroit de Gibraltar qui aurait abrité une civilisation florissante. Cette civilisation aurait disparu dans un mystérieux cataclysme.

 

Pour certains, le récit de Platon est une simple légende, d’autres croient que l’existence de cette île fabuleuse serait fondée sur des faits réels et expliquent qu’il pourrait s’agir de l’île grecque baptisée Théra ou Santorin, une île qui aurait été engloutie vers 1600 av. J.-C. par d’énormes tsunamis.

 

Sur la photo, une gravure réalisée d’après une description du jésuite allemand et scientiste Athanasius Kircher (1602-1680) de la légendaire île d’Atlantide.

 

 

Le manuscrit de Voynich

 

 

 

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Le manuscrit de Voynich est un livre manuscrit et illustré anonyme, rédigé à partir d'un alphabet à ce jour non déchiffré.

 

 

Malgré les nombreuses tentatives des cryptographes, la nature exacte de ce document, son but et son auteur restent une énigme :

 

s'agit-il d'un herbier, d'un traité d'alchimie ou d'un canular ?

 

Cette ambiguïté a contribué à en faire l'un des documents les plus célèbres de l'histoire de la cryptographie.

 

 

Le livre tire son nom de Wilfrid M. Voynich, qui l'a découvert en 1912 dans une communauté de jésuites à Frascati, près de Rome.

 

La plus ancienne mention connue de ce manuscrit date de 1639, dans une lettre à Athanasius Kircher.

 

Depuis 1969, le manuscrit est conservé sous la cote MS 408 à la Bibliothèque Beinecke de livres rares et manuscrits de l’université Yale aux États-Unis.

 

 

Selon une étude publiée en 2011 par l'équipe de Greg Hodgins, chercheur de l'Université d'Arizona et portant sur la datation par le carbone 14 du parchemin, le vélin a été fabriqué entre 1404 et 1438, invalidant de fait toutes les thèses qui depuis un siècle faisaient de Roger Bacon († 1294) l'auteur probable du manuscrit.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Manuscrit_de_Voynich 

 

 

Les Amazones : le peuple des guerrières

Peinture des Amazones

Crédit Photo : cosmovisions.com

 

Selon la mythologie grecque, les Amazones sont un peuple de guerrières résidant sur les rives de la mer Noire, même si d’autres historiens les situent en Asie Mineure ou en Libye.

 

Leurs premières traces remontent à l’Antiquité et correspondraient aux guerrières des peuples scythes et sarmates. La légende dit qu’elles avaient coutume de se couper le sein droit afin de pouvoir tirer à l’arc.

 

 

Les Amazones, dit-on, tuent leurs enfants mâles ou les rendent aveugles ou estropiés pour ensuite les utiliser comme serviteurs.

 

 

Pour assurer la perpétuation de leur civilisation, elles s’unissent une fois par an avec les plus beaux hommes des tribus voisines.

 

 

Les Amazones auraient envahi deux contrées d'Asie Mineure et de Grèce. Elles auraient aussi affronté les troupes d’Alexandre le Grand entre -331 et -324. La légende veut qu’elles aient pris part à la guerre de Troie et que leur reine Penthésilée soit tombée amoureuse d’Achille.

Sur la photo, La bataille des Amazones, par Anselm Feuerbach, 1873.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Amazones

Les menhirs de Carnac : le plus grand site mégalithique au monde



Les Alignements de Carnac - Partie 1

 

Les alignements de Carnac sont considérés comme l'une des plus grandes énigmes de l'archéologie moderne. Le mystère serait-il enfin dévoilé ? Archéodoxa pense que oui. Nous avons vérifié l'hypothèse de l'astrophysicien André Maucherat et en concluons que les données de terrain et les programmes d'astronomie s'harmonisent de façon remarquable. Nous nous sommes donc impliqués à filmer une de ses conférences tout en y ajoutant nos animations en 3D et nos vérification avec le programme Stellarium. De plus nos recherches continueront sur le terrain à Carnac. Ne manquez pas la suite qui suivra cette introduction. Merci à l'Association Archéologique Méditerranéenne et à la Médiathèque Nelson Mandela de Gardanne qui ont organisé cette conférence du 2 mai 2017.

 

 

 

 


 

Les Alignements de Carnac - Partie 2

 

 

Les alignements de Carnac sont considérés comme l'une des plus grandes énigmes de l'archéologie moderne. Le mystère serait-il enfin dévoilé ? Archéodoxa pense que oui. Nous avons vérifié l'hypothèse de l'astrophysicien André Maucherat et en concluons que les données de terrain et les programmes d'astronomie s'harmonisent de façon remarquable. Nous nous sommes donc impliqués à filmer une de ses conférences tout en y ajoutant nos animations en 3D et nos vérification avec le programme Stellarium. Ménec Ouest semble bien être un plan de l'écliptique d'il y a 6000 ans. À cela vient s'ajouter la déclinaison du pole et bien d'autres corrélations. Ne manquez pas les autres volets de cette conférence du 2 mai 2017 qui fut rendue possible avec la collaboration de l'Association Archéologique Méditerranéenne et de la Médiathèque Nelson Mandela de Gardanne.

 

 


Les Alignements de Carnac - Partie 3

 

 

Les alignements de Carnac sont considérés comme l'une des plus grandes énigmes de l'archéologie moderne. Le mystère serait-il enfin dévoilé ? Archéodoxa pense que oui. Nous avons vérifié l'hypothèse de l'astrophysicien André Maucherat et en concluons que les données de terrain et les programmes d'astronomie s'harmonisent de façon remarquable. Nous nous sommes donc impliqués à filmer une de ses conférences tout en y ajoutant nos animations en 3D et nos vérification avec le programme Stellarium. Cette troisième partie démontre comment les alignements de Ménec Est, Kermario, Kerlescan et Petit Ménec corroborent bien avec les azimuts de lever/coucher d'étoiles telles que M1 (la Nébuleuse du Crabe), Castor et Pollux pour un ciel d'il y a plus de 6000 ans. Étonnement, Petit Ménec affiche l'azimut 440 qui correspond au lever de la pleine Lune à sa hauteur maximum au solstice d'hiver, cycle de 30 ans qui était célébré en Égypte lors de la fête Sed. Ne manquez pas les autres volets de cette conférence du 2 mai 2017 qui fut rendue possible avec la collaboration de l'Association Archéologique Méditerranéenne et de la Médiathèque Nelson Mandela de Gardanne.

 

 

Les allignements de Carnac - Bretagne

Photo : Universal History Archive/UIG via Getty Images

 

L’arrangement des menhirs de Carnac, tel qu’il était au 19e siècle, à partir d’une image du révérend Samuel G. Green, publiée en 1878.

Stonehenge

 

 


 

Valeur universelle exceptionnelle

 

Le bien du patrimoine mondial de Stonehenge, Avebury, et les sites associés revêt une importance internationale en raison du caractère exceptionnel de ses ensembles de monuments préhistoriques. Stonehenge est le cercle de pierres préhistorique le plus sophistiqué au monde d’un point de vue architectural, tandis qu’Avebury est le plus vaste. Avec leurs monuments étroitement liés et leurs paysages associés, ils témoignent de pratiques cérémonielles et mortuaires du Néolithique et de l’âge du bronze, résultant d’environ 2000 ans d’utilisation continue et de construction de monuments entre environ 3700 et 1600 av. J.-C. Ils constituent à ce titre une incarnation unique de notre patrimoine collectif.

 

 

Le bien du patrimoine mondial comprend deux zones géologiques crayeuses du sud de la Grande-Bretagne dans lesquelles furent édifiés des ensembles de monuments cérémoniels et funéraires et des sites associés au Néolithique et à l’âge du bronze. Chaque zone contient un cercle central de mégalithes et de nombreux autres monuments. À Stonehenge, ceux-ci incluent l’Avenue, les Cursus, Durrington Walls, Woodhenge et la plus grande concentration de tumulus de Grande-Bretagne. À Avebury, ils incluent Windmill Hill, le tumulus long de West Kennet, le Sanctuaire, Silbury Hill, les Avenues de West Kennet et Beckhampton, les Palissades de West Kennet et de grands tumulus.

Stonehenge est l’un des monuments préhistoriques mégalithiques les plus impressionnants du monde en raison de la taille de ses mégalithes, la complexité de son plan concentrique et de sa conception architecturale, la forme des pierres – uniquement des blocs de grès Sarsen du Wiltshire et de pierre bleue de Pembroke – et la précision de la construction de l’ensemble.

 

 

À Avebury, le « henge » massif comprenant le plus grand ensemble circulaire mégalithique au monde et à Silbury Hill, le plus grand tumulus préhistorique d’Europe, montrent les techniques d’ingénierie exceptionnelles mises en œuvre pour créer des chefs d’œuvre architecturaux de terre et de mégalithes.

 

 

Le bien du patrimoine mondial abrite un nombre exceptionnel de vestiges de monuments et de sites préhistoriques, notamment des zones d’habitat et d’inhumation et de grandes constructions de terre et de pierres. Aujourd’hui, ils constituent avec leur environnement immédiat un paysage incomparable. Ces ensembles ont dû avoir une importance majeure pour leurs créateurs, comme l’atteste l’énorme investissement en temps et en énergie que représente leur construction. Ils donnent une idée des pratiques mortuaires et cérémonielles de cette période et constituent des preuves de la technologie, de l’architecture et de l’astronomie préhistoriques. Le choix précis de l’implantation des monuments dans le paysage nous aide à mieux comprendre le Néolithique et l’âge du bronze. 

 

 

Les monumentsde Stonehenge, Avebury et des sites associés témoignent de réalisations créatives et technologiques exceptionnelles de la préhistoire.

 

Stonehenge est le cercle de pierres préhistorique le plus sophistiqué au monde d’un point de vue architectural. Il est sans égal par sa conception et sa technique unique de construction, avec ses énormes pierres en linteau reposant sur le cercle extérieur, et les trilithes dont les formes s’emboîtent avec précision.

 

Il se distingue par l’utilisation unique de deux types différents de pierres (pierre bleue et Sarsen), leurs dimensions (la plus grande pèse plus de 40 tonnes), et les distances sur lesquelles elles ont été transportées (jusqu’à 240 km). L’échelle même de certains des monuments environnants est également remarquable ; le Cursus de Stonehenge et l’Avenue font tous deux environ 3 km de long, tandis que Durrington Walls est le plus grand cercle de pierres connu de Grande-Bretagne, d’un diamètre d’environ 500 m, ce qui montre la capacité des peuples de la préhistoire à concevoir, dessiner et construire des structures de grande taille et de grande complexité.

 

 

Le cercle de pierres préhistorique d’Avebury est le plus vaste au monde. Le monument circulaire est constitué d’un énorme talus longé par un fossé de 1,3 km de circonférence à l’intérieur duquel se dressent 180 pierres levées brutes, d’extraction locale, formant le cercle extérieur, et deux plus petits cercles intérieurs. Partant de deux de ses quatre entrées, les Avenues West Kennet et Beckhampton, faites de pierres dressées disposées parallèlement, relient encore d’autres monuments disséminés dans le paysage. Autre monument exceptionnel, Silbury Hill est le tumulus le plus grand d’Europe. Construit vers 2400 av. J.-C., il s’élève à 39,5 m de haut et comprend un demi-million de tonnes de craie. La fonction de cet imposant monument, si habilement construit, reste obscure. 

 

 

Le bien du patrimoine mondial offre une illustration exceptionnelle de l’évolution de la construction de monuments et de l’usage continu et de la formation du paysage sur plus de 2000 ans, du Néolithique ancien à l’âge du bronze. Les monuments et paysages ont eu une influence indéniable sur les architectes, les artistes, les historiens et les archéologues et conservent un potentiel considérable pour la recherche future.

Les monuments de terre et de mégalithes du bien du patrimoine mondial démontrent l’action humaine sur le paysage par la construction de monuments sur une période d’environ 2000 ans à partir de 3700 av. J.-C., témoignant de l’importance et de la grande influence des deux sites.

Depuis le XIIe siècle, lorsque Stonehenge fut considéré comme une des merveilles du monde par les chroniqueurs Henry de Huntington et Geoffrey de Monmouth, les sites de Stonehenge et Avebury ont excité la curiosité et ont été l’objet d’études et de spéculations. Depuis les premières recherches effectuées par John Aubrey (1626-1697), Inigo Jones (1573-1652) et William Stukeley (1687-1765), les sites ont eu une influence indéniable sur les architectes, les archéologues, les artistes et les historiens. Les deux parties du bien du patrimoine mondial offrent d’excellentes perspectives à la recherche future.

 

Aujourd’hui, pour certains, le site possède des associations spirituelles. 

 

 

Les ensembles de monuments de Stonehenge et Avebury offrent une vision exceptionnelle des pratiques funéraires et cérémonielles dans les îles britanniques au Néolithique et à l’âge du bronze. Avec leur environnement immédiat et leurs sites associés, ils forment des paysages incomparables.

 

La conception, l’emplacement et les liens entre les monuments et les sites prouvent l’existence d’une société préhistorique riche et hautement organisée, capable d’agir sur l’environnement. Parmi les exemples remarquables, on peut citer l’alignement de l’Avenue de Stonehenge (probablement une voie processionnelle) et le cercle de pierres de Stonehenge sur l’axe du lever du soleil au solstice d’hiver et au solstice d’été, indiquant leur caractère astronomique et cérémoniel. À Avebury, les dimensions de certains éléments tels que l’Avenue de West Kennet, qui relie le cercle de pierre au sanctuaire éloigné de 2 km, confortent cette conclusion.

 

 

Une vision approfondie de l’évolution des pratiques mortuaires avec le temps se manifeste par l’usage de Stonehenge en tant que lieu de crémation, par le tumulus long de West Kennet, le plus grand tombeau collectif du Néolithique connu dans le Sud de l’Angleterre, et par les centaines de sites d’inhumation illustrant l’évolution des rites funéraires. 

 

 

Intégrité

Le bien renferme à l’intérieur de ses limites les attributs qui incarnent ensemble sa valeur universelle exceptionnelle à Stonehenge et Avebury. On y trouve les très importants monuments du Néolithique et de l’âge du bronze qui illustrent le génie créateur et les compétences technologiques justifiant l’inscription du bien. Les paysages d’Avebury et de Stonehenge sont vastes – représentant tous deux environ 25 km² – et ils illustrent bien les relations entre les monuments ainsi que leur environnement paysager.

 

 

À Avebury, la limite a été étendue en 2008 pour inclure le long tumulus d’East Kennet et Fyfield Down avec son vaste réseau de champs de l’âge du bronze et ses pierres locales de Sarsen. À Stonehenge, la limite va être réétudiée pour envisager d’inclure d’importants monuments environnants associés comme le Robin Hood’s Ball, enclos néolithique pavé.

 

 

L’environnement de certains monuments importants s’étend au-delà des limites. Il convient d’envisager la création de zones tampons ou de directives de planifications fondées sur une étude approfondie de ce cadre afin de protéger à la fois le l’environnement des différents monuments et l’environnement d’ensemble du bien.

 

Le maintien de monuments du Néolithique et de l’âge du bronze à Stonehenge et Avebury est exceptionnel et remarquable étant donné leur âge – ils ont été édifiés et utilisés entre 3700 et 1600 av. J.-C. Les monuments en pierre et en terre ont conservé leur conception et leurs matériaux d’origine. Les structures en bois ont disparu mais des trous de piquets indiquent leur emplacement. Les monuments ont été régulièrement entretenus et réparés si nécessaire.

 

 

La présence d’importantes routes passantes traversant le bien du patrimoine mondial a un impact négatif sur son intégrité. Les routes coupent les relations entre Stonehenge et les monuments environnants, notamment l’A344 qui sépare le cercle de pierre de l’Avenue. À Avebury, des routes passent au milieu de certains monuments très importants, dont le Henge et la West Kennet Avenue. L’A4 sépare le Sanctuaire de son groupe de tumulus à Overton Hill. Les routes et les véhicules causent aussi des dommages à la matière de certains monuments, tandis que le bruit de la circulation et l’intrusion visuelle ont un impact négatif sur leur cadre. L’impact progressif du désordre engendré par l’encombrement routier doit être géré avec soin. Les pressions du développement exigent une bonne gestion. Il convient d’atténuer dans la mesure du possible les impacts du développement intrusif actuel. 

 

 

Authenticité

Les interventions ont été essentiellement limitées aux fouilles et à la réédification de certaines pierres tombées ou enterrées à leur emplacement connu au début et à la moitié du XXe siècle, à des fins de meilleure compréhension. Le labourage, les animaux fouisseurs et les premières fouilles ont entraîné quelques pertes mais ce qui reste est remarquable par son caractère complet et sa concentration. Les matériaux et la substance de l’archéologie, étayés par les archives archéologiques, continuent à fournir un témoignage authentique des réalisations technologiques et créatives préhistoriques.

 

 

Cette survivance et l’immense potentiel de l’archéologie enterrée font de ce bien une ressource extrêmement importante pour la recherche archéologique qui continue à découvrir de nouveaux témoignages et à développer notre compréhension de la préhistoire. La recherche contemporaine a ainsi énormément amélioré notre compréhension du bien.

 

 

Les principaux monuments connus sont restés en majorité in situ et beaucoup sont encore des éléments dominants du paysage rural. Leur forme et leur conception sont bien préservées et les visiteurs peuvent facilement apprécier leur emplacement, leur cadre et leurs interrelations dont les associations constituent des paysages sans précédent.

 

 

À Stonehenge, plusieurs monuments ont conservé leur alignement sur le lever et le coucher du soleil au solstice, notamment le cercle de pierres, l’Avenue, Woodhenge, et le Durrington Walls Southern Circle et son Avenue.

 

Bien que l’utilisation cérémonielle initiale des monuments ne soit pas connue, ceux-ci conservent une signification spirituelle pour certaines personnes qui sont encore nombreuses à se rassembler près des deux cercles de pierres pour célébrer le solstice et faire d’autres observations. Stonehenge est connu et apprécié d’un nombre encore plus grand d’admirateurs qui le considèrent comme le plus célèbre monument préhistorique du monde.

 

Il convient de renforcer la compréhension des relations d’ensemble entre les vestiges – enfouis aussi bien qu’érigés – à Stonehenge et Avebury. 

Éléments requis en matière de protection et de gestion

Le gouvernement britannique protège de deux façons les biens du patrimoine mondial situés en Angleterre. Tout d’abord, les différents bâtiments, monuments et paysages sont classés selon le Planning (Listed Buildings and Conservation Areas) Act de 1990 et l’Ancient Monuments and Archaeological Areas Act de 1979, et ensuite, selon le UK Spatial Planning System, en vertu des dispositions des Town and Country Planning Acts. Les différents sites à l’intérieur du bien sont protégés par le classement gouvernemental de bâtiments, monuments, jardins et paysages, pris isolément.

 

 

Les directives gouvernementales en matière de protection de l’environnement historique et du patrimoine mondial figurent dans le National Planning Policy Framework et la circulaire 07/09. Les politiques concernant la protection, la promotion, la conservation et la mise en valeur des biens du patrimoine mondial, de leur cadre et de leurs zones tampons figurent également dans des documents statutaires de planification. La protection du bien et de son cadre contre des projets de développement inadaptés pourrait être encore renforcée par l’adoption d’un document spécifique complémentaire de planification.

 

 

Au niveau local, le bien est protégé par le classement juridique de tous ses principaux monuments. Le Local Development Framework prévoit une politique générale particulière de protection de la valeur universelle exceptionnelle du bien contre un développement inapproprié, ainsi que des références adaptées à des stratégies et plans pertinents à tous les niveaux. La Wiltshire Core Strategy inclut une politique générale spécifique pour le bien du patrimoine mondial prévoyant la rédaction de directives complémentaires de planification pour en assurer la bonne mise en œuvre et donc la protection du bien du patrimoine mondial contre tout développement inapproprié. Cette politique reconnaît également la nécessité de réaliser pour cela une étude de l’environnement. Dès l’achèvement de la révision de la limite de Stonehenge, le travail sur l’étude de l’environnement pourra commencer.

 

 

L’autorité locale chargée de la planification est responsable du maintien de la protection par l’élaboration d’une politique et sa mise en œuvre effective. Elle décide de la suite à donner aux demandes de permis d’urbanisme en s’appuyant sur les plans de gestion de Stonehenge et d’Avebury comme élément essentiel d’étude. Ces plans prennent aussi en compte toute la gamme des valeurs qui caractérisent le site, outre sa valeur universelle exceptionnelle. Avebury est inclus dans la North Wessex Downs Area of Outstanding Natural Beauty, classement national statutaire destiné à assurer la conservation et la mise en valeur de la beauté naturelle du paysage.

 

 

Environ un tiers du bien à Stonehenge et Avebury appartient et est géré par des organismes de conservation : English Heritage, organisme gouvernemental non ministériel, The National Trust et la Royal Society for the Protection of Birds, deux organismes sans but lucratif. Les programmes agroenvironnementaux – exemples de partenariats entre des propriétaires privés et Natural England (organisme gouvernemental non ministériel) – sont très importants pour protéger et mettre en valeur le cadre de monuments préhistoriques par des mesures comme la restauration du gazon ou un nettoyage complet. Il est possible d’accéder à la plus grande partie du bien grâce à des droits de passage publics, des sentiers autorisés et un accès libre accordé par certains programmes agroenvironnementaux. Un accès libre et géré est autorisé au solstice.

 

Il existe un nombre importants de propriétés privées à l’intérieur du bien et les résidents locaux ont donc un important rôle à jouer dans son administration.

Le bien est doté de plans de gestion efficaces, de coordonnateurs et de comités de direction à Stonehenge et Avebury. Il conviendrait d’avoir un système global intégré de gestion du bien mis en place par la création d’un groupe coordonnateur de partenariats pour Stonehenge et Avebury, tout en maintenant les groupes de direction de Stonehenge et Avebury pour traiter les questions spécifiquement locales et maintenir l’engagement significatif de la communauté. Un plan de gestion unique remplacera les deux plans de gestion distincts.

 

 

Une stratégie générale de gestion des visiteurs et d’interprétation, ainsi qu’une stratégie paysagère, doivent être mises en place pour optimiser l’accès et la compréhension du bien. Cela doit inclure une meilleure interprétation pour les visiteurs et la communauté locale, sur le site comme dans les musées locaux, en présentant des collections mises au jour dans le bien et en utilisant des publications et l’internet. Ces objectifs sont en cours d’étude à Stonehenge avec la création d’un centre d’accueil pour les visiteurs et l’élaboration de la Stratégie «Interprétation, acquisition de connaissances et participation». Le plan de gestion actualisé inclura une stratégie similaire pour Avebury. Les problèmes à résoudre et les perspectives de la gestion des visiteurs et du tourisme durable font l’objet d’objectifs précis dans les plans de gestion de Stonehenge et d’Avebury.

 

 

Une compréhension des relations d’ensemble entre les vestiges enfouis et érigés continue à se développer à travers des projets de recherche comme le projet « Entre les monuments » et des levés géophysiques complets. Des cadres de recherche ont été publiés pour le site et sont régulièrement revus, ce qui favorise l’approfondissement de la recherche pertinente. La « Stratégie de Woodland » est un exemple de projet de gestion paysagère qui, une fois mené à bien, pourra servir d’exemple pour inclure de nouveaux éléments de planification à l’échelle du paysage.

Il est important de maintenir et de renforcer les améliorations apportées aux monuments par la restauration du gazon, et d’éviter l’érosion des monuments en terre et de l’archéologie enterrée due à la pression des visiteurs et aux animaux fouisseurs.

 

 

Lors de l’inscription, l’État partie a accepté de fermer la route A344 pour réunir Stonehenge et son Avenue et d’améliorer l’environnement du cercle de pierres. Les travaux de fermeture de l’A344 seront achevés en 2013. Le projet comprend aussi un nouveau centre d’accueil des visiteurs à Stonehenge qui bénéficiera d’installations de haute qualité, et notamment d’interprétation de l’ensemble du bien du patrimoine mondial. Le désordre moderne sera notamment supprimé de l’environnement du cercle de pierres. Bien que d’importants progrès aient été faits, l’impact des routes et de la circulation reste un gros problème dans les deux parties du bien du patrimoine mondial. L’A303 continue à avoir un impact négatif sur l’environnement de Stonehenge, sur l’intégrité du bien et sur l’accès des visiteurs à certaines parties de l’ensemble du paysage. Il reste à trouver une solution à long terme.

 

À Avebury, une Stratégie de la circulation dans le site du patrimoine mondial va être élaborée pour établir des directives et définir un ensemble général de mesures. Objectif : lutter contre l’impact négatif de la présence dominante des routes, de la circulation et de ses effets négatifs sur l’intégrité, l’état et l’environnement des monuments, et la facilité et la confiance avec lesquelles les visiteurs et la communauté locale peuvent explorer l’ensemble du bien.

 

 

 

Les statues de l’Île de Pâques : des statues de roche volcanique

 

 

 
L'énigme de l'île de Pâques, est un documentaire de National Geographic, qui prouve par l'exemple la validité de la théorie des scientifiques Terry Hunt et Carl Lipo sur le transport des statues moaïs.

L'île de Pâques est très célèbre grâce à ses immenses statues appelées moaïs de 2,5 à 10 mètres de hauteur.
On a même trouvé une statue inachevée de près de 21 mètres de hauteur et d'environ 250 tonnes ! Mais alors comment les Pascuans ont-ils réussi à acheminer ces monstres de basalte ?


L’île de Pâques, ou Rapa Nui, est une île isolée dans le sud-est de l’océan Pacifique, particulièrement connue pour ses statues monumentales, les moaïs, et son unique écriture océanienne, le rongorongo.
L’île se trouve à 3 700 km des côtes chiliennes et à 4 000 km de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant Pitcairn à plus de 2 000 km à l’ouest.
Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le 5 avril 1722, et comptait alors près de 4 000 habitants.
Elle fut annexée par l’Espagne en 1770, les français s'y installèrent après 1864, et l'île devint une possession chilienne en 1888.
Depuis 1995, le patrimoine exceptionnel de l’île est protégé et inscrit au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO

 

Le rongorongo : le deuxième mystère de l’île de Pâques

Le rongorongo - Île de Pâques

 

Photo : DeAgostini/Getty Images

 

 

Rongo-rongo est le nom donné à un système de signes gravés sur bois qui pourraient constituer soit une écriture, soit un moyen mnémotechnique pour des récitations de mythes ou de généalogies.

 

Découvertes sur l'île de Pâques en 1864 par le missionnaire Eugène Eyraud, ces inscriptions ont résisté à toutes les tentatives de déchiffrement. Seules trois certitudes émergent de leur étude :

 

 

  • le sens de lecture en « boustrophédon inversé » : les signes sont alignés en longues séquences, une ligne à l'endroit, une ligne à l'envers, et on a pu vérifier qu'il fallait les lire de gauche à droite en partant de la ligne inférieure de chaque tablette ; leur disposition alternativement inversée fait qu'il faut retourner le support à chaque nouvelle ligne ;

 

  • des séries de symboles (par exemple : oiseau-pénis-poisson-vulve-humain) se répètent à plusieurs reprises, comme un refrain, ce qui a été rapproché des refrains traditionnels des hymnes généalogiques polynésiens (« les oiseaux ont copulé avec les poissons et ainsi ont été engendrés les premiers hommes ») ;

 

  • la présence sur la tablette dite « Mamari » de deux lignes représentant un calendrier lunaire.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rongo-Rongo

 

 

 


L'homme au masque de fer : le plus mystérieux des prisonniers

 

 

 

Dessin de l'homme au masque de fer

 

Crédit photo : De Agostini Picture Library/De Agostini/Getty Images

 

L’homme au masque de fer est l’un des prisonniers les plus célèbres de l’histoire. Le mystère qui entoure son existence, alimenté par les différents films et romans dont il a fait l’objet, n’a cessé d’exciter les imaginations.

 

On ignore pourtant encore, plus de 300 ans après sa mort, l’identité véritable de celui qui est devenu célèbre sous le nom de l’Homme au masque de fer.

 

Ce que l’on sait, c’est qu’en 1679, un homme est emprisonné, on ne sait pourquoi, dans le château d’If, sur l’archipel du Frioul, près de Marseilles, en France. En 1698, cet homme est transféré à la Bastille où il mourra en 1703.

 

Personne n’a jamais vu son visage, car il était recouvert d’un masque de velours aux articulations de métal. Un aristocrate anglais ? Le fils de Louis XIV ? Son jumeau ? Molière ? D’Artagnan ? Un amant de la reine ? Ou encore Nicolas Fouquet, l’ancien surintendant du Roi ?

 

Toutes les hypothèses sont possibles et leurs contraires aussi.  Certains croient même que l’homme n’aurait été qu’un personnage inventé par Voltaire pour discréditer l’absolutisme monarchique d’alors. Le célèbre inconnu a été enterré sous le nom de Marchiali, ce qui ne nous avance guère.

 

 

L’inscription de Shugborough



 

                                                                                                                                        Image-1024-1024-239437.jpg

 

C’est un monument en granit qui pourrait passer totalement inaperçu dans ce parc du Staffordshire en Angleterre. Le monument des Bergers reproduit en bas-relief le tableau de Nicolas Poussin, Les bergers d’Arcadie. Mais à y regarder de plus près, on distingue une étrange série de lettres : DOUOSVAVVM.

 

Depuis 250 ans, cette inscription soulève les passions en Angleterre. De Darwin à Dickens, nombre de brillants esprits ont tenté et échoué dans leur tentative de décryptage. On ignore même qui a sculpté ce code. Certains avancent que la série de lettres serait une clé laissée par les Templiers pour permettre de découvrir l’emplacement du Saint Graal. Avis aux candidats à la dernière croisade…

 

Le  chiffre de Beale

Le chiffre de Beale

 
Ce chiffre permettrait de localiser un des plus grands trésors des États-Unis : des kilos d’or extraits illégalement d’une mine abandonnée.
En 1818, un homme mystérieux, Jefferson Beale, aurait découvert par hasard le fameux trésor. Pour le mettre à l’abri, il l’aurait enterré et aurait donné sa localisation dans trois lettres cryptées.
Des trois lettres, seule la deuxième a été décryptée : on sait donc que le trésor a été enterré dans le comté de Bedford en Virginie.
Pour le reste, il faudra décrypter les deux autres codes. Les chasseurs de trésor s’y cassent les dents depuis 1818. 

Le triangle des Bermudes: le gouffre mystérieux

 

 

Les histoires et légendes sur le triangle des Bermudes sont nombreuses mais aucune n'explore autant les profondeurs de cette région mythique de l'océan que celle que nous vous proposons ici. Découvrez exactement ce qui se cache sous la surface de ce célèbre triangle.

 

 

 
 
 Le Disque de Phaistos 
 
 

Le disque de Phaistos

Crédit photo : Photo : Prisma/UIG/Getty Images

 

Découvert par l’archéologue italien Luigi Pernier en 1908 dans le site du palais minoen de Phaistos, en Grèce, le disque est fait d’argile cuite et contient de mystérieux symboles qui représentent peut-être une forme inconnue de hiéroglyphes. On croit qu’il a été créé quelque part au cours du deuxième millénaire avant Jésus-Christ. Les deux faces du disque sont gravées de 45 hiéroglyphes, avec des éléments mobiles dans une disposition en spirale, allant de l'extérieur vers le centre.

Certains historiens croient que les hiéroglyphes ressemblent aux symboles de linéaire A et linéaire B, deux types d’écriture utilisés autrefois dans la Crète ancienne. Le seul problème est que, si on a réussi à déchiffrer linéaire B, linéaire A reste encore un mystère à ce jour. Résultat : le disque est l’un des plus grands casse-têtes archéologiques irrésolus.

Sur la photo, la face A du disque de Phaistos. Musée archéologique de Héraklion.

 Le manuscrit de Voynich : le plus mystérieux de tous les manuscrits

Le manuscrit de Voynich

Crédit photo : Photo : Universal History Archive/UIG via Getty images

 

Ce livre manuscrit anonyme a pris le nom de l’antiquaire polonais Wilfrid Voynich qui, en 1912, fit l’acquisition de cet étonnant ouvrage de 240 pages.
Rédigé dans un alphabet inconnu, le livre regroupe aussi des dessins très colorés de diagrammes étranges, d’événements bizarres, de plantes inconnues.
Herbier, traité d’alchimie ou simple canular ? Les cryptographes s’arrachent les cheveux depuis plus d’un siècle.
L’auteur de ce codex reste anonyme mais la datation au carbone 14 a révélé que les pages en vélin du manuscrit ont été fabriquées entre 1404 et 1438.
Voilà la seule connaissance tangible sur « le plus mystérieux manuscrit du monde ».
Les théories abondent sur son origine et sa nature : précis de pharmacopée médiévale ? Traité d’alchimie ? D’astronomie ? Manuscrit d’origine extraterrestre ?
Mais les cryptographes s’accordent tous sur une chose : si l’ouvrage est un canular, il a demandé énormément de temps et d’argent à son auteur.

                                                                                                                                                     

 Toutankhamon



Toutânkhamon (né vers -1345, mort vers -1327) est le onzième pharaon de la XVİe dynastie (Nouvel Empire).

 


 


 

 

  Le monstre du Loch Ness

 

 

 
 
 
 L’affaire Tamam Shud
 

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Aussi connue sous le nom de « mystère de l’homme de Somerton », l’affaire Taman shud est le plus célèbre « cold case » d’Australie.

 

Au matin du 1er décembre 1948, le cadavre d’un homme est découvert sur la plage de Somerton. Aucune indication sur son identité, personne ne reconnaît cet homme habillé d’un élégant costume qui a, d’après le légiste, probablement été empoisonné (avec une substance indétectable).

 

Seul indice dans sa poche, un morceau de papier portant la mention « Tamam shud » (qui deviendra « Taman shud » par une erreur de frappe). Le mot signifie en persan « fini ».

 

Ce morceau de papier a été découpé dans un livre que l’homme a dans sa poche, les Rubaiyat d’Omar Khayyam.

 

Dans ce même livre, les enquêteurs découvrent une étrange inscription. Un code ? Depuis 1948, l’homme de Somerton n’a toujours pas été identifié.


 Le signal «wow!»

Inscription Wow!

 

 


Une nuit de 1977, l’astrophysicien Jerry Ehman capte un étrange signal radio alors qu’il travaille sur le radiotélescope The Big Ear de l’université de l’Ohio.

 

D’origine inconnue, le signal dure 72 secondes et est si fort que Jerry Ehman l’entoure en rouge et écrit en gros « Wow ! » à côté.

 

Ce commentaire a donné son nom au signal. Le signal aurait été émis depuis la constellation du Sagittaire, à 120 années-lumière de la terre.

 

Il n’a plus jamais été entendu depuis cette drôle de nuit d’août 1977…

Georgia Guidestones : manuel de survie de l’humanité?

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Également connues sous le nom de « Stonehenge américain », les Georgia Guidestones ont été érigées en 1980 dans le comté d’Elbert en Géorgie.

 

Les pierres sont gravées d’un texte en huit langues détaillant dix nouveaux commandements pour un Âge de raison ainsi que des indications astronomiques.

 

Ce monument a été commandé par un certain RC Christian dont l’identité exacte demeure un mystère.

 

Pas de code à décrypter mais des commandements étranges comme celui de maintenir l’humanité en deçà de 500 millions d’habitants.

 

Nombreux sont ceux à y avoir vu l’appel génocidaire d’un fou, d’autres accusent la « société secrète luciférienne » d’être derrière cette étrange commande artistique.


 

 

Kryptos : la cryptographie en tant qu’art

 

Kryptos

Crédit photo : elonka.com

 

La sculpture créée par Jim Sanborn accueille depuis 1990 les visiteurs à l’entrée du quartier général de la CIA à Langley, en Virginie.

 

Conçue par le sculpteur Jim Sanborn et un cryptographe retraité de la CIA, Edward Sheidt, Kryptos comporte en son sein une plaque de cuivre en forme de S perforée par 2 000 lettres.

 

Le message a longtemps été un mystère jusqu’à ce que les trois premières sections du code soient décryptées en 2010.

 

La première section signifie « entre l’ombre subtile et l’absence de lumière, réside la nuance de l’illusion ».

 

Mais la dernière section reste un mystère entier, même pour les agents de la CIA.


 



11/05/2017
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