Bienvenue dans mon Univers

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GENEALOGIE

Mon Histoire

 

Pourquoi  écrire l’histoire de ma  famille ?  Peut-être pour faire revivre celles et ceux  qui m’ont précédés, pour les inscrire dans la postérité afin  que leurs existences, la mienne, ne tombent pas dans l’oubli. 

J’ai commencé, il y a quelques années, ma généalogie. Gros travail  d'autant que ce n'est jamais terminé ! Une vraie quête du Graal !

 Il faut donc une forte motivation et beaucoup de persévérance.

 C’est un chemin jalonné d’espoirs, de découvertes,  de moments de  victoire mais aussi de découragement quand  après des jours et des jours de recherches,  les personnages, les dates, les événements vous résistent gardant leur part d’ombre et de mystère.

Pourtant tel  Sisyphe roulant son rocher jusqu'à l’absurde, je trouve du  bonheur dans l’accomplissement de ma tâche.

Nos parents, grands-parents, arrière-grands-parents, ont contribué à faire de nous ce que nous sommes.

Si on ne les a pas choisis, nous pouvons toujours mieux les connaître et ainsi apprendre sur nous mêmes.

Dans un monde où le présent est tumultueux et l’avenir bien flou, retrouver son passé peut apporter une certaine stabilité. «  Savoir d’où l’on vient aide à mieux savoir où l’on va »

Sauf pour les "grandes familles" où l'on écrit  parfois depuis des siècles l'histoire familiale, notre mémoire remonte en général à trois générations. On perd ainsi au fil du temps la connaissance de ses origines. Immanquablement, à un moment ou à un autre, on se demande : "Qui suis-je ; qui étaient mes ancêtres ;  Quel est l’origine de mon nom " Et tant  d'autres questions…..  Vient alors le besoin de reconstituer une histoire familiale éparse.

Pourtant l’arbre généalogique ne répond pas à toutes vos  interrogations.

Certes vous connaissez peu à peu  les noms de vos ancêtres, les lieux où ils ont vécus, les dates importantes de leur existence, mais tout ceci reste bien abstrait et ne nous dit finalement pas grand-chose d’eux.

Il est important de replacer leur existence dans le contexte  historique de l’époque, connaître leur mode de vie,  quels furent  les événements  traversés selon les époques, quelles étaient les composantes de leur parcours du début à la fin de leur vie.

Ce besoin d’écrire  a émergé pour moi  en 2005 à la naissance de ma petite-fille, Salomé.

J’ai ressenti « l’urgence » de déterminer  ma place dans une lignée, de remonter le temps avec précision  afin de  lui transmettre le résultat de mes investigations.

 Depuis quelques années les catastrophes naturelles se succèdent, les séismes, les tempêtes, l’éruption des volcans, les inondations, les tornades….

Le monde entier est bouleversé devant des images de désolation ou des hommes et des femmes, des enfants errent dans les rues à la recherche de leurs proches.

Ils n’ont plus rien, plus de toit, plus d’identité, plus d’avenir ou du moins tellement incertain et pourtant ils ont tout : la vie.

La vie, un simple mot de trois lettres pour une multitude de jours, d’années de joie et de peines.

Trois lettres synonymes de luttes, d’espoirs, de réussites, d’échecs.

La vie, d’aucun la respecte, ils n’en sont que les détenteurs, c’est un bien précieux et jour après jour, tels les jardiniers, ils en sèment et en récoltent les fruits. Ils la protègent des agressions de toute nature ayant une conscience aigüe de sa richesse immatérielle.

D’autres la brulent par tous les bouts ignorant  son immatérialité pour ne retenir que sa valeur marchande.

L’oubli de nos valeurs, notre soif intangible de pouvoir, ce besoin irrépressible de possession tout cela mis en exergue et facilité par une avancée technologique  sans précédent depuis plus d’un demi -siècle revêt peu à peu le monde d’un habit de deuil permanent.

 La vie ….  Pouvons-nous ignorer ou nier l’existence de son contraire ? La peur n’a pas le pouvoir d’éliminer le pire. Alors, un jour, c’est le silence.

A ma fille, Valérie et à ma petite  Salomé qui me doit son prénom (Salomé vient du mot hébreu Shalom ou  Paix) je dédie ces lignes.

J’ai besoin de croire qu’un jour viendra ou leurs yeux se poseront sur mon histoire, sur celle de mes ancêtres qui sont aussi les leurs.

Derrière mes mots et les lignes, se dessineront, un patrimoine immatériel, culturel,  des valeurs, un regard sur la vie, des usages qui perdureront.

Martine


2017 BILAN D'UNE ANNEE BIEN REMPLIE

Comme à chaque fin d'année, c'est l'occasion de faire un petit retour en arrière sur les douze derniers mois de Geneanet, présentant les nouveautés et l'évolution de toutes les rubriques du site. Suivez le guide !


 

Evolutions, rénovations…

L’année 2017 a commencé sur les chapeaux de roue avec l’intégration de plus de 300 millions de relevés des partenaires dans l’abonnement Premium, et la suppression de la publicité sur tout Geneanet ! Cette évolution, qui répondait à vos demandes, marquait les célébrations des 20 ans de Geneanet, récapitulés en avril sur une page spéciale.

 

Au chapitre “lifting”, nous vous avons proposé une nouvelle visionneuse pour tous les actes et photos hébergés sur Geneanet, à faire pâlir celles des archives départementales, une rubrique “D’où vient mon nom” enfin efficace et plus récemment une rubrique Cartes Postales dotée d’une vraie carte du monde, avec intégration des “vues d’aujourd’hui” (l’application pour smartphones “Hier & Aujourd’hui” le méritait, elle a en effet connu un franc succès à l’intérieur comme à l’extérieur de Geneanet grâce à de nombreux articles de presse).

 

Les “grands moments de l’histoire” se sont enrichis de deux thématiques, quant aux fonctions d’ajout de contacts et de comparaison d’arbres, elles ont été totalement repensées.

 

…et innovations

 

Parmi les nouveautés importantes, mentionnons l’ajout sur toutes les pages des communes de France, sur Geneawiki, des ressources disponibles sur Geneanet, la création d’une cartographie pour les relevés d’état civil qui manquait cruellement et une nouvelle page dédiée aux débutants, leur proposant une vidéo et des conseils pour commencer leurs recherches généalogiques.

 

Côté éditorial, vous pouvez depuis six mois profiter des cours de paléographie de Béatrice Beaucourt, qui publie chaque mois un tutoriel bien utile.

 

Nous avons également lancé le “questionnaire de Proust” auquel répondent régulièrement des figures connues ou moins connues du monde de la généalogie, et mis l’accent sur la présentation de généalogies de personnalités grâce aux généalogies disponibles sur Geneastar, en recrutant des “limiers” qui fournissent un travail extraordinaire (souvenez-vous du cousinage entre Emmanuel Macron et Alexis Corbière ou très récemment de celui entre Johnny Hallyday et Jean d’Ormesson).

 

Enfin, nous avons lancé les “Rencontres Geneanet” en octobre, destinées à vous permettre de vous réunir près de chez vous pour évoquer votre site préféré et échanger conseils et bonnes pratiques d’utilisation.

 

Projets collaboratifs et fonds disponibles

 

 

C’est désormais en vitesse de croisière que les divers projets collaboratifs lancés ces dernières années évoluent, et ces évolutions sont toujours étonnantes : vous pouvez accéder aujourd’hui gratuitement sur Geneanet aux photos de près de 1 200 000 tombes, 56 000 monuments aux morts, 260 000 cartes postales, 8 millions d’images de registres, et à 51 millions de noms de personnes relevés et indexés.

 

Tout cela sans oublier des projets moins connus mais tout aussi utiles : les Livres d’Or des Morts pour la France (les 3/4 de la France sont terminés), les Tables de mariage du XIXe siècle (2 départements entièrement réalisés), les Matricules Napoléoniens

 

Vous avez été nombreux à répondre présent au week-end “Sauvons nos tombes” réalisé en avril et à celui encourageant à photographier le patrimoine religieux, fin novembre.

 

En marge des projets collaboratifs libres et gratuits, Geneanet continue de son côté à achalander la Bibliothèque généalogique qui contient aujourd’hui 3 milliards de noms de personnes, et à nouer de nouveaux partenariats avec les associations de généalogie, ce qui vous permet de faire vos recherches parmi 1,2 milliard d’individus.

 

Nous vous proposons par ailleurs de retrouver chaque semaine, via notre blog, un compte-rendu des mises à jour de la semaine, département par département et pays par pays.

 

Les arbres généalogiques

 

Les arbres méritent un chapitre à eux seuls tant leur utilisation est d’importance pour vos recherches.  En janvier dernier, nous avons commencé par refondre le moteur de recherche avancé, très discret mais puissant, qui figure sur votre arbre.

 

Des correspondances intelligentes ont également été ajoutée, portant à cinq celles dont vous disposez (option Premium) : l’ascendance, la naissance, le décès et le mariage, la descendance, et les suggestions de recherche.

 

Le dictionnaire des lieux a évolué pour plus de souplesse, et un lien permettant de se rendre rapidement sur le registre numérisé du site des archives départementales afin de vérifier l’information, a été ajouté sur toutes les fiches des individus. La confidentialité a également été améliorée, afin qu’après la “liste noire” des personnes masquées de votre arbre, vous puissiez maintenant profiter d’une “liste blanche”.

 

Mais bien évidemment, ce qui a le plus changé sur les arbres en ligne, c’est la grande évolution de l’été avec une toute nouvelle présentation de la navigation et de l’affichage des médias. Un progrès attendu qui a considérablement simplifié vos arbres.

 

Enfin, terminons avec les possibilités d’impression : la plupart des tableaux, listes ou arbres web ont été pourvus d’un export au format PDF, et les arbres imprimables ont quant à eux intégré de nouveaux modèles et notamment un arbre ascendant+descendant.


Nous vous donnons rendez-vous en 2018 pour une année qui, nous n’en doutons pas, sera encore bien remplie, avec pour seuls objectifs d’optimiser et améliorer Geneanet pour vous permettre de mieux faire vos recherches, de mieux les présenter et partager, et de démocratiser et populariser la généalogie. Nous y tenons, nous y croyons !

 

 

Bonnes fêtes de fin d’année à tous !

 

SOURCE : GENEANET


04/01/2018
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LES ALMANACHS DE LA POSTE DES XX e et XXI e SIECLES

Almanach_1952.jpg

Le calendrier des Postes a une place privilégiée dans les maisons. Souvent accroché au mur, il est porteur d'informations quotidiennes dont nous avons souvent besoin, fêtes du jour, repères du jour présent, phases de la Lune, etc. Alors on profite de cette place incontournable dans la vie de chacun pour lui diffuser (à titre d'information ou de propagande) des brins d'histoire de la vie quotidienne, des témoignages sur des événements de l'année passée, ou encore des sujets politiques.

 

Pour vois les calendriers de l'année 1900 à l'année 2011 cliquez sur le lien ci-dessous :

 

https://fr.geneawiki.com/index.php/Les_Almanachs_de_la_Poste?utm_source=geneanet&utm_medium=e-mail&utm_campaign=SITE_fr_lettre-hebdo-a18s01&xtor=EREC-0-29523%5Bfr_lettre_hebdo_a18s01%5D-20180104-%5Blien24%5D-2081432%401-20180104105830


04/01/2018
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UNE NOUVELLE INTERFACE POUR LA RECHERCHE DES CIMETIERES

Le succès des photos de sépultures sur Geneanet ne se dément pas depuis son lancement, grâce à l'application Sauvons nos Tombes mais surtout... grâce à vous, et à votre conscience de la nécessité de sauvegarder ce patrimoine important. Il devenait nécessaire de mieux organiser leur consultation, et c'est ce que nous avons fait !

Les nouveautés concernant notamment la rubrique “Cimetières”, mais aussi la rubrique “Monuments aux morts”

Un nouveau moteur de recherche

Ce nouveau moteur, plus puissant que le précédent, est similaire au moteur de recherche par individus : il offre de nombreux critères de recherche, une fonction de tri après affichage des résultats, l’utilisation des préférences de recherche. L’accent est donc désormais porté sur l’individu relevé plutôt que la photo.

Vous pouvez toujours limiter la recherche à une commune, soit en ne tapant que le nom de la commune dans le moteur, soit en utilisant la carte du monde en pied de page, le résultat vous permettra d’obtenir les dépôts restant à indexer (indiqués à la fin de la liste de résultats).

 

 

 

NB : attention, qui dit recherche précise dit résultat précis : si la tombe recherchée ne comporte par exemple qu’un nom sans date, saisir une date dans votre recherche ne donnera pas le résultat que vous attendez, même si la personne inhumée a vécu aux dates que vous recherchez ! Pensez-donc à utiliser le formulaire au mieux.

La page de résultats présente désormais des vignettes photo des sépultures, avec la possibilité d’affiner la recherche sur la gauche grâce au moteur détaillé et aux filtres.

 

 

 

NB : si la photo a été faite dans le cadre d’un projet contributif, le nom du cimetière est indiqué sous le nom de la personne, en gris. Si le nom du cimetière ne figure pas, cela signifie que la photo a été envoyée de façon isolée (en général il s’agit des photos les plus anciennes, ou d’envois ponctuels) : dans ce cas, il n’y a pas de page dédiée au cimetière.

 

Nouvelle page dédiée aux cimetières

Vous pouvez accéder à cette page soit en cliquant sur le nom du cimetière quand vous consultez une photo (centré au-dessus de la photo), soit via la carte accessible depuis la page d’accueil. Toutes les photos prises avec l’application “Sauvons nos tombes” bénéficient d’une page cimetière dédiée. Cette page n’existe pas dans le cas de photos de sépultures envoyées à l’unité, ponctuellement, hors des projets collaboratifs.

Via la page dédiée, vous pourrez chercher un nom, obtenir des informations sur le cimetière, le visualiser sur une carte et voir combien de photos ont été indexées (n’hésitez pas à participer à l’indexation collaborative si vous avez quelques minutes !).

 

 

 

Nouvelle page avec la liste de toutes les communes

Vous pouvez visualiser la liste de toutes les communes dans laquelle des photos de tombes (ou de monuments aux morts) ont été prises. Utilisez le lien “Liste des cimetières” sur la page d’accueil (sous la carte du monde), ou “Liste des monuments” dans la rubrique Monuments aux morts, en bas à gauche.

 

 


04/01/2018
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L'ANONYME DU JOUR : MARIE FERRET

 
 
 

Voici une nouvelle personne extirpée de la foule des anonymes, prise au hasard de nos recherches dans le but de montrer de quelle façon on peut chercher des informations sur elle et reconstituer son parcours de vie. Ce mois-ci, il s'agit de Marie Ferret, qui vivait au début du XIXe siècle en Occitanie, dans les hauts cantons de l'Hérault.

Les registres des délibérations de conseils municipaux regorgent d’informations sur la vie d’une commune. Parfois, comme ici à Hérépian dans l’Hérault, ils ont aussi servi à enregistrer des plaintes des habitants. Par le biais de celles-ci, ce sont anecdotes savoureuses, rivalités de voisinage ou encore rixes de cabarets qui nous sont présentées, donnant vie à ceux qui n’étaient jusqu’alors que de simples noms dans nos arbres : retrouver ces documents, faire revivre (un peu) nos ancêtres, voilà ce qui constitue le véritable but d’une recherche généalogique.

A la date du 17 février 1820 figure un compte-rendu qui résonne tristement avec notre époque : la trop banale histoire d’une femme qui se fait agresser par plusieurs hommes, bien que ce soit sur le ton de la plaisanterie. Elle se nomme Marie FERRET, et vient ce jour-là à la mairie déposer plainte. Si ce n’était la frayeur ou la colère qu’elle a dû ressentir, la description des faits pourrait prêter à sourire tant elle fourmille de détails et colle à l’image d’Epinal de la paysannerie villageoise des siècles passés (voir par exemple la chanson “Jeanneton prend sa faucille”.)

 

 

Résumons les faits : “Mademoiselle Marie FERRET, couturière domiciliée à Hérépian” se rendait la veille en fin de mâtinée dans “une de ses propriétés, sur le chemin d’Hérépian à Béziers”, quand elle fut “atteinte” par plusieurs hommes : Jacques Amans fils, Pierre Léotard fils, Jean Rascol fils, Martial Milhau fils aîné, Eloi Fauchard ouvrier en bouteilles, qui accompagnaient un joueur de violon dénommé Carbonnel, domicilié à Béziers.

 


 

Les six garçons vont lui “chanter des chansons obscènes ayant pour but de l’insulter”, l’encerclent en chantant “a dieu pauvre Carnaval a dieu guitarres”, et la poursuivent “jusques à la propriété du sieur Bernard Toussaint Cros”, avec des “injures des mots sales contre la pudeur qu’elle n’a ozé nous le déclarer”. Pour finir, Jean Rascol lui lance une “corne” qui, tombant dans le ruisseau longeant le grand chemin, éclabousse Marie, et (âmes sensibles s’abstenir) Pierre Léotard “mit a bas ses culotes (…) lui montra le derriere en proferant des paroles sales”.


Ce n’était d’ailleurs pas la première fois qu’elle se faisait ennuyer de la sorte en période de Carnaval, pas les mêmes “dénommés”, “qu’elle se reserve de poursuivre separement” : ceux-ci “se sont portés a des heures indues au devant de sa porte ont chanter des chansons les plus obcenes et proferé des injures très graves”.

Pour en savoir plus sur Marie Ferret, nous manquons cruellement d’éléments : nous ne connaissons pas son âge, nous savons seulement qu’elle n’est pas mariée (grâce au terme “mademoiselle”) et qu’elle habite à Hérépian.


Si le premier réflexe est de se dire qu’il s’agit d’une jeune fille, elle pourrait très bien être une vieille fille âgée qui est la risée des jeunes du village. Par contre, si nous n’avons guère plus de renseignement sur les agresseurs, nous savons avec une quasi certitude qu’ils sont jeunes, car 4 sont “fils de”, un terme que l’on utilise quand le père est bien vivant.

 

Nous ne savons pas non plus si Marie est née à Hérépian, elle pourrait très bien habiter le village depuis peu, même si l’on peut raisonnablement se dire que vu son nom (relativement banal dans la région) et vu l’époque (on migre moins qu’aujourd’hui), il y a peu de chances qu’elle vienne de très loin.

 

Pour commencer, nous allons simplement regarder sur Geneanet les Marie Ferret que l’on trouve à Hérépian et alentours. Nous allons limiter les résultats en réduisant la période d’observation de 1760 à 1820, les chances que des jeunes ennuient une femme de plus de 60 ans (le respect des personnes “âgées” existait sans doute plus à l’époque qu’aujourd’hui) étant très faibles, et nous nous bornerons à élargir la recherche à 10 km alentours (option Premium). On utilise aussi les variantes orthographiques (option Premium), pour ne rien rater.

 

Nous obtenons 47 résultats, dont 7 à Hérépian (pour la petite histoire, on trouve qu’à 5 km de là a vécu une autre Marie Ferret, beaucoup plus âgée : l’ancêtre directe de Charles Trenet).
Avant d’aller explorer les communes limitrophes car il va nous falloir du temps, nous allons déjà regarder ce qu’il y a Hérépian : toutes les Ferret sont sur un seul arbre, celui de Bernard Dusseau (jclepyautres).

 


Nous nous rendons sur son arbre pour mieux exploiter ces résultats, et tapons “Ferret” dans le petit moteur de recherche… :
 

 

Le résultat est présenté par branches, ce qui permet de visualiser facilement les liens familiaux… :

 

 

…mais pas d’obtenir une vision synthétique des Marie et dérivés : nous utilisons le menu de tri par ordre alphabétique, tout en haut, pour y voir plus clair :

 

 

Très vite, nous répertorions les Marie, Marie Anne/Marianne et les Marie aux prénoms composés susceptibles de correspondre : non mariées et pas décédées avant 1820, nées après 1760. On en trouve deux susceptibles de correspondre :

  • Marie Ferret fille de Pierre et Marguerite Vidal, née le 24/11/1797, mariée en 1822 avec Bernard Cros
  • Marie Anne Ferret fille d’André et Marie Jeanne Malet, née le 1/06/1806, mariée en 1826 avec Etienne Gaillard.

La seconde n’a que 14 ans en 1820, mais il serait trop hâtif de l’écarter.

 

Bien sûr, nous ne savons pas si l’arbre en question est exhaustif, nous allons donc devoir comparer cela avec les archives en ligne de l’Hérault grâce à l’état civil et ses tables décennales dans un premier temps, puis avec le site d’une association qui a dépouillé entièrement Hérépian avant la Révolution, mareetorb.free.fr

 

Nous constatons rapidement qu’il y a plusieurs familles Ferret/Farret (on n’écarte pas la graphie Farret, même si le scribe semble bien faire la différence).


Pour ne rien oublier, on note toutes les Marie, Marie Anne, etc. nées, mariées ou décédées, puis on refait nos comparaisons en donnant à chaque Marie la naissance qui correspond à son mariage et/ou à son décès.

On conclut rapidement qu’aucune autre Marie n’est susceptible d’être la nôtre : il ne reste que les deux trouvées sur Geneanet.

Mais laquelle choisir ? Celle qui aurait eu 14 ans ou celle, plus probable et que l’on aimerait bien valider, qui est née en 1797 et a donc 23 ans ? Il faut donc bien lire et relire tous les documents que l’on possède, à plusieurs reprises. Et cela paye : d’abord, Marie Ferret se rend “dans une de ses propriétés” mention un peu curieuse si l’on n’a que 14 ans, alors qu’à 23, pourquoi pas, s’il s’agit des propriétés familiales ?

 

Ensuite, les témoins qu’elle cite à la fin de sa déclaration, garçons comme filles, sont tous nés entre 1793 et 1802 (bien qu’il puisse s’agir d’homonymes, mais ce serait vraiment jouer de malchance) et qu’on peut estimer que ceux qui la défendent ont le même âge qu’elle. Et surtout, on réalise que Marie Ferret se rend chez… “Bernard Toussaints Cros”. Or, l’une des deux Marie trouvées épouse un Bernard Cros, boucher de profession, le 1er septembre 1822 ! Qui plus est, elle est bien qualifiée de “couturière” sur cet acte de mariage, comme lors de sa plainte.

 

Alors, même si l’acte de naissance de Bernard Cros ne lui donne pas de prénom Toussaint supplémentaire, toutes les coïncidences entre les différentes mentions de noms servent à valider notre intuition : Marie Ferret avait 23 ans lorsqu’elle cette mésaventure lui est arrivée. Elle connaissait déjà Bernard Cros qu’elle fréquentait, et elle l’épousera deux ans plus tard.

 

 

Pour conclure notre recherche, on va étudier les archives postérieures à 1820 et rétablir son parcours de vie.

 

Les tables décennales puis la consultation des registres nous donnent tous les renseignements nécessaires : Marie Ferret est donc née le 4 frimaire an VI (24 novembre 1797, acte enregistré au nom de Farret), et elle est la fille de Pierre, bâtier de profession (le bâtier fabrique des bâts pour les chevaux), qui meurt lorsqu’elle n’est qu’une enfant de 4 ans, et de Marguerite Vidal, qui décède en 1829 à l’âge de 62 ans, “sans profession particulière”, et a priori sans s’être remariée.

 

Marie et Bernard auront sept enfants, dont cinq décèdent en bas-âge :

  • Bernard en 1823, décédé en 1824 à 7 mois
  • Joseph Justin en 1825
  • “Jean” Pierre en 1828
  • Bernard en 1829, mort en 1833 à 4 ans
  • Marie en 1832, décédée la même année à 2 mois
  • “Marie” René Julienne en 1836
  • Bernard Ceril, né en 1839 et mort en 1841 à 2 ans
  • Donatien Fulcrand né en 1840 et mort en 1842 à 2 ans et demi

Bernard Cros décède en 1847 à 48 ans. A ce moment-là, Marie est toujours qualifiée de couturière. On la retrouve en 1851 sur les listes de recensement (page 10), elle vit alors sur la Place d’Hérépian, elle est âgée de 53 ans et qualifiée “d’ex-bouchère” (sans doute travaillait-elle avec son mari en plus de ses travaux de couture), elle vit avec son fils Jean, ouvrier menuisier âgé de 22 ans, et sa fille Marie, modiste (le métier de sa mère doit y être pour quelque chose), 16 ans. Son aîné, Joseph Justin, s’est marié en 1849, il habite juste à côté de chez sa mère avec sa femme et son fils. Il a suivi les traces de son père puisqu’il est devenu boucher.

 

 

En 1856, Marie Ferret ne figure plus sur les recensements, ni dans l’état civil d’Hérépian. Elle a probablement déménagé car elle n’y est pas décédée, mais où ? Seul son fils Justin est resté à Hérépian, où il est décédé en 1896. Les recherches en descendance sont toujours longues et fastidieuses, alors nous lançons un appel à tous ceux qui voudraient retrouver sa trace.

 

 

Le 1 janv. 2018 par Frédéric Thébault


04/01/2018
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COMMENT ECRIRE L'HISTOIRE DE SES ANCETRES PAR PIERRICK CHUTO

Depuis le désir de rédiger l’histoire de ses aïeux jusqu’à la publication de ses recherches, le chemin est long mais passionnant ! Des lecteurs m’interrogent parfois sur la méthode que j’utilise pour écrire des ouvrages historiques et généalogiques. Si, vous aussi, vous rêvez de partager le fruit de vos recherches, je me propose de vous expliquer ma démarche.

L’approche

Lorsque j’ai participé aux « journées portes ouvertes » du centre généalogique du Finistère en novembre 2004, je ne pensais nullement écrire un livre. Passionné par la grande Histoire, j’ignorais tout de la petite histoire de mes ancêtres.

 

Mon père, déjà âgé quand j’ai commencé à lui poser des questions sans doute mal formulées, ne m’a légué aucun souvenir sur sa parentèle. J’ignore s’il s’agissait d’un désintérêt ou d’une gêne à évoquer des aïeux dans lesquels il ne se reconnaissait pas.

 

Il y a trente ans, mon frère a découvert qu’un descendant des Chutaux, pauvres journaliers des environs de Fougères, s’était installé à Quimper sous la Révolution pour ensuite émigrer à Guengat, commune rurale à deux lieues de la capitale cornouaillaise.

 


La légende familiale nous imaginait d’origine portugaise, sans doute à cause du « o » final de notre patronyme. D’aucuns prétendaient qu’un aïeul avait hérité d’un manoir après avoir épousé une noble demoiselle.

 

Secondé par mon épouse, j’ai commencé à compulser frénétiquement, et sans grande méthode, les registres d’état civil de Quimper et de Guengat. Nous sommes remontés assez facilement jusqu’à la Révolution. Hormis un boulanger, domicilié rue Sainte-Catherine à Quimper sous le premier Empire, tous ont exercé la profession de cultivateurs. J’imaginais mal qu’ils aient laissé des traces d’une existence vouée au travail de la terre et dépendante des aléas climatiques. Qu’allais-je trouver d’intéressant ?

 


L’enquête a vraiment débuté lorsque j’ai eu la confirmation que celui qui signait « Chuto maire » était mon arrière-arrière-grand-père, Pierre-Auguste-Marie Chuto, dit Auguste. Cet édile local, paysan aisé, avait laissé obligatoirement quelques écrits, côtoyé d’autres maires, des préfets, participé à la vie de son canton. Un élu suscite des passions, des inimitiés. J’ignorais alors que j’allais découvrir autant d’archives concernant ce petit notable qui fut maire et despote à Guengat de 1846 à 1871.

 

 

Pendant cinq ans, j’ai mené une enquête passionnante à la recherche des traces laissées par ces Chutaux, Chuteau ou encore Chuto, au bon vouloir de celui, recteur ou secrétaire de mairie, qui rédigeait l’acte. Aux archives départementales, municipales ou diocésaines, j’ai passé de nombreuses heures à dépouiller des montagnes de documents. Parfois, le résultat fut bien maigre, mais le lundi suivant, je tombais sur une pépite et le découragement n’était plus de mise.

 


Peu à peu, conseillé par un lointain cousin très féru en la matière, j’ai appris à orienter mes recherches dans la jungle des séries d’archives notariales, judiciaires, politiques, militaires et religieuses. J’ai noirci des centaines de pages, photographié de nombreux documents. Certains ont fait ma joie, attisé ma curiosité ou provoqué une certaine gêne. Pour mieux appréhender le 19e siècle, j’ai dû me plonger dans la lecture de nombreux essais sur la Bretagne et la France.

 

 

À la retraite en juin 2008, après quarante années passées dans le commerce, j’ai fréquenté encore plus assidûment les salles d’archives, n’hésitant pas à me rendre dans celles de Rennes ou de Paris. Peu à peu, j’ai découvert que mes aïeux étaient presque tous dotés d’un caractère bien trempé, souvent excessif et qu’ils ne s’étaient pas fait que des amis !

 

Ainsi, mon grand-père, un autre Auguste, d’un abord difficile, clérical plus blanc que blanc, qui s’opposa violemment à son cousin républicain pour tenter de conquérir au début du XXe siècle la mairie de Penhars, commune limitrophe de Quimper à l’époque.


Après avoir rédigé cette histoire, j’ai osé l’adresser à Thierry Sabot qui m’a fait confiance et l’a publiée sur son site, malgré des maladresses dans l’écriture et un manque évident de documentation historique. Mais il faut bien commencer, n’est-ce pas ?

 

En novembre 2008, j’ai décidé de rédiger un livre, tout en poursuivant les recherches. Ah, la fameuse première page, l’angoisse de tout débutant ! Comme elle fut dure à écrire, je dirai même pénible ! Dans la journée, je suais devant l’ordinateur et, la nuit, je réécrivais des phrases, évidemment envolées au réveil. Aujourd’hui à la publication du cinquième ouvrage, j’en souris, quoique, dois-je l’avouer, j’ai eu quelque difficulté à commencer la rédaction de cet article !

 

La recherche

Je ne vous ferai pas l’outrage d’expliquer la façon de faire sa généalogie. C’est si facile aujourd’hui avec Internet. Si facile, mais si triste !

 

Amoureux de Dame Nature, je reste désemparé devant un arbre dénudé aussi grand soit-il, croulant sous les patronymes et les dates. Il lui manque des feuilles, c’est-à-dire de la chlorophylle, qui permet de le faire vivre. Peu importe l’année jusqu’à laquelle on est remonté, ainsi que le nombre d’aïeux collectés, si l’on n’a pas la moindre idée de leur histoire personnelle et de l’environnement dans lequel ils ont vécu, travaillé, aimé, rit et souffert.

 


Il importe donc d’aller à la pêche aux informations si vous souhaitez écrire autre chose qu’un long chapelet de naissances, mariages et décès, saupoudré au mieux de quelques contrats de mariages et aussi triste qu’un rapport de gendarmerie.

 

Même si vous destinez vos écrits à un cercle restreint de familiers, cela ne suffira pas à tenir le lecteur éveillé. Avant de débuter vos recherches, dites-vous qu’aucune famille n’est parfaite, que l’homme, même si c’est votre aïeul, est loin d’être un saint. Vous allez peut-être trouver qu’il a été condamné pour une peccadille ou un fait plus grave. S’il a été conseiller municipal ou fabricien de sa paroisse, il n’a peut-être pas toujours bien agi. Tant mieux ! Ne cachez rien ! À un parent offusqué qui proteste, répondez qu’il n’y a rien de plus ennuyeux qu’un panégyrique !

 

 

Quel plaisir ai-je éprouvé lorsque j’ai découvert que mon trisaïeul, boulanger intempérant, a fait de la prison pour avoir frappé un client ! Sa femme a suivi le même chemin pour avoir molesté une locataire impécunieuse. Je n’ai rien caché des faits et gestes de leur fils, le « Maître de Guengat », tant craint et haï par ses administrés, à une époque où le maire était désigné par le préfet.

 

Pour clore la saga, dans Auguste, un blanc contre les diables rouges, j’ai dépeint mon grand-père, vivant uniquement pour et avec son Dieu, et dont le caractère difficile lui a valu le surnom peu glorieux d’Aogust, an tagnous (Auguste, le teigneux). Aurais-je dû le cacher ?

 

 

Certains rétorqueront que les faits et gestes de la famille Chuto importent peu. Je ne peux leur donner tort. Voilà pourquoi mes ancêtres ne sont que le fil directeur du récit, la colonne vertébrale qui me permet de faire revivre un village, une commune, un canton où se côtoie une population besogneuse, faite de cultivateurs, domestiques, journaliers, cabaretiers, ecclésiastiques et instituteurs. Ils ont tous une histoire, leur histoire, et elle n’attend que vous pour la raconter grâce aux archives.

 

 

Si elles vous ont été transmises, c’est parfait. J’ai rarement eu cette chance. Méfiez-vous cependant des témoignages oraux, de lointains souvenirs souvent enjolivés. Ils ont traversé les générations, mais que reste-t-il de vrai dans ces belles histoires ? Il est préférable de ne pas les évoquer si vous n’êtes pas certain de leur authenticité.

 

 

Si, comme moi, vous privilégiez l’écrit, il vous faut aller aux archives. Habitant près de Quimper, j’ai la possibilité de pouvoir m’y rendre souvent. L’objet de cet article n’est pas d’indiquer en détail ce qu’il faut étudier, mais j’insiste cependant sur l’importance des minutes notariales, des inventaires après décès si utiles pour appréhender la vie quotidienne, du cadastre, des registres militaires et des dossiers individuels sur les instituteurs. Il faut aussi privilégier la lecture des journaux locaux, si riches en enseignements de toute nature. Si votre ancêtre s’est cassé un orteil, il aura droit à une brève. Si votre aïeule s’est battue avec une autre, nul ne l’ignorera !

 

 

Aux archives diocésaines, vous trouverez des renseignements sur la vie paroissiale, le recteur ou curé et ses vicaires. Ils se sont souvent opposés à la création d’une école publique, au maire anticlérical, etc… Rien de tel pour donner de la vie à un récit.

 

N’hésitez pas également à compulser les registres top secret de la police des chemins de fer (les précurseurs de nos Renseignements généraux), les rapports de police, ainsi que ceux du préfet sur l’état des cultures. Vous y apprendrez le temps qu’il faisait, les tempêtes, inondations et autres sécheresses. Il n’était pas encore question de réchauffement climatique, mais la météo avait une grande influence sur les récoltes et le moral des paysans.

 

Maintenant que vous êtes en possession de fiches détaillées, classées par sujet, par personnage et (ou) par date, où vous n’avez pas oublié de noter les numéros des cotes consultées, et les noms des personnes qui vous ont éventuellement renseigné, il est temps de passer aux choses sérieuses.

 

L’écriture

Votre futur livre n’est pas un roman, mais un récit historique. Évitez les dialogues, un moyen facile utilisé par certains auteurs paresseux pour remplir des pages et des pages.

 

Afin de donner plus de nervosité à votre histoire, écrivez au présent de l’indicatif. Immergez-vous dans l’époque où vos personnages vivaient, documentez-vous pour éviter les erreurs, les mots peu ou pas usités dans ces années-là. Nos ancêtres n’avaient pas la même morale, les mêmes réactions que nous. Ne les faites surtout pas agir comme s’ils étaient nos contemporains et évitez les extrapolations hasardeuses. Essayez de penser comme eux !

 

 

J’écris directement sur le logiciel de traitement de texte Word dans le format définitif (15X23). ¨Puis, j’insère dans mon texte des sous-titres qui allègent le récit et des illustrations (attention aux autorisations nécessaires). Lorsque j’ai terminé un chapitre, je le fais lire par plusieurs personnes (sept pour mon nouveau livre). Prenant en considération les remarques, suggestions et critiques, je réécris certains passages et j’en supprime d’autres. Il importe d’être humble !

 

 

L’écriture demande une certaine discipline. Dans un silence que je souhaiterais absolu, j’écris chaque matin et même toute la journée si le mauvais temps m’empêche de jardiner. Certains jours, l’inspiration ne vient pas et chaque mot pèse une tonne. Il est alors préférable d’y revenir le lendemain où tout redevient aisé, ou presque !

 

 

Nous n’avons pas tous les mêmes facilités pour écrire. À chacun sa partie ! Il ne faut pas hésiter à demander l’aide d’un proche, d’un ami ou, pourquoi pas, d’un prête-plume (le politiquement correct venant de bannir un autre nom utilisé depuis des siècles !)

 

Le livre fini, je le relis encore plusieurs fois mais, pris par le récit, je ne vois plus les fautes. Ma femme est bien plus douée pour les dénicher, mais ne lui demandez pas de vous raconter l’histoire, tant la chasse aux accents oubliés ou autres virgules manquantes l’obsède ! Un autre système consiste aussi à débuter la relecture par la dernière page.

 

Il faut encore rédiger les annexes : la bibliographie et les remerciements en essayant de n’oublier personne. Pour chaque ouvrage, j’y ajoute un contexte historique grâce au livre fort complet de Thierry Sabot.

 

Dernière tâche délicate : la confection de « la vitrine », celle qui va inciter ou non un chaland à acheter votre livre. Le choix du titre est primordial et, malheureusement, je n’ai pas toujours choisi le plus juste. La couverture est aussi capitale et il importe qu’elle soit attractive. (Merci à mon fils Mathieu). Quant au texte censé résumer votre ouvrage en 4e de couverture, il doit être assez court pour ne pas lasser l’acheteur potentiel qui ne manquera pas de jeter un œil discret sur le prix !

 

L’édition

Deux solutions principales s’offrent à vous : se faire éditer ou publier en auto-édition. Les deux présentent avantages et inconvénients.

 

 

Si un éditeur s’intéresse à votre livre, il va sans doute vous demander de modifier votre texte, de le raccourcir, de déplacer les notes de bas de page en fin de volume (l’horreur !) et publiera votre ouvrage à la date qu’il lui plaira, alors que vous avez tellement hâte qu’il sorte.

 

Certains auteurs m’ont raconté leurs déboires avec des éditeurs peu scrupuleux qui distribuent mal ou pas du tout, qui minimisent les chiffres de ventes pour ne pas vous payer ou, pire, qui mettent la clé sous la porte, abandonnant votre stock de livres aux mains d’un liquidateur. Ne dramatisons pas, car je connais aussi des professionnels sérieux qui vous déchargent de tout souci.

 

 

J’ai cependant choisi la seconde solution qui impose d’avancer des fonds, mais qui laisse toute liberté dans la publication. Je transmets le fichier à l’imprimeur à qui je fais confiance depuis le début. C’est un Breton, car je ne veux pas augmenter le nombre de chômeurs en m’adressant à des établissements des pays de l’Est, pourtant bien moins chers. Les livres enfin reçus, il faut ensuite visiter les libraires, établir des bordereaux de dépôt si ces professionnels acceptent de faire une petite place à « votre bébé » dont vous êtes si fier (l’amour-propre en prend souvent un coup !).

 

 

Quelques semaines plus tard, il faudra retourner les voir, car ils vous préviennent rarement quand ils n’ont plus de stock. Entre-temps, vous aurez apporté le livre aux journaux locaux dans l’espoir d’un bon papier, et vous aurez passé de nombreux dimanches dans les salons du livre. Lors de ces séances de dédicaces, je fais souvent des rencontres fort intéressantes, ainsi qu’après les nombreuses conférences que je donne.

 

 

Avec le numérique, Internet offre désormais d’autres possibilités et permet, entre autres, de faire imprimer un livre au fur et à mesure des demandes, alors qu’une impression offset impose dès le départ une certaine quantité.

 

Il y aurait encore beaucoup à écrire sur le sujet. Certains ont, sans doute, une vision bien différente, mais si j’ai réussi à convaincre quelques indécis de se lancer dans l’aventure, j’en serai satisfait. Au bout de leurs efforts, ils recevront la plus belle des récompenses : savoir que l’on est lu !

 

 


18/12/2017
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ARCHIVES MUNICIPALES DE LYON - FONCTIONNEMENT DE LA SALLE DE LECTURE

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13/12/2017
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LE RECRUTEMENT MILITAIRE AU XIX ET XX E SIECLE

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07/12/2017
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HISTOIRE DES PATRONYMES

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Nos noms de famille ont à peine mille ans ! Jusqu'au 11-12 ème siècle, en effet, nos ancêtres ne portaient qu'un seul nom : leur nom de baptême.

A cette époque, à la suite d'un grand "boom" démographique, les Martin, les Guillaume, les Pierre ou les Gauthier devinrent si nombreux, au sein de chaque village qu'il fut impossible de s'y retrouver.

Sans qu'aucune loi n'intervienne, on a donc spontanément, ajouté des surnoms, selon le physique, le métier, l'origine : comme Leblond, Potier, Breton ....

 

Beaucoup de ces surnoms, particulièrement en région de langue d' Oc, dans le Massif Central, et le Sud-Ouest n'ont été que la reprise du nom du lieu habité, quitte, dans les massifs montagneux (Alpes, Pyrénées...) à assister souvent , dans un second temps, à l'apparition d'un deuxième surnom, accolé au premier, pour des familles devenues trop nombreuses.

 

Ces surnoms se sont peu à peu fixés et transmis pour devenir des patronymes.

 

Retrouver le sens d'un nom n'est pas toujours aisé, surtout pour le non-spécialiste : il faut d'abord savoir de quel dialecte il est imprégné, et pour cela, connaître sa région d'origine, et ses formes anciennes, comme connaître aussi, les règles présidant à sa naissance.

 

Bien se souvenir, enfin, que ces noms ne furent jamais choisis par nos ancêtres eux-mêmes, mais leur furent donnés par leurs voisins, et sont, de ce fait, souvent chargés d'ironie.

 

Se souvenir, aussi, que nos noms témoignent de leur temps, renseignant le plus souvent sur le métier, les habitudes, des travers, ou le lieu de résidence de nos lointains ancêtres.

 

La France est le pays au monde le plus riche en Archives.

 

On compte quelque 350.000 patronymes différents : Martin, Bernard, Thomas, Petit et Durand sont les plus fréquents;

Dupont n'est que 28 e .

 

Chacune de nous ayant 2 parents, 4 grands-parents, 8 arrières-grands-parents, 16, 32, 64, 128, 256 ... Au rythme de cette progression arithmétique, nous devrions ainsi avoir, à l'époque de Saint Louis, quelques 20 millions d'aïeux, et plusieurs milliards contemporains de Charlemagne.

 

Il est donc mathématiquement démontré que nous avons environ, une chance sur dix, sans le savoir, d'être le descendant du Saint Roi, et neuf chances sur dix , celui du Très Grand et fameux Empereur à la barbe fleurie ...!

 

Le prouver va être en revanche plus délicat !!!

LES NOMS DE FAMILLE EN BRETAGNE.

La signification des noms de famille bretons peut paraître d'autant plus énigmatique aujourd'hui qu'elle nécessite la connaissance de la langue bretonne qui n'est plus partagée par tous, mais leur forme a aussi évolué dans le temps.

Les noms bretons se sont construits au Moyen Age à partir de surnoms individuels. Comme dans les autres régions, ces surnoms sont de 4 grands types : noms de baptême, noms de métiers, noms de lieux d'origine ou sobriquets divers.
Les Bretons auraient certainement l'esprit plus observateur ou plus caustique pour parler de leurs voisins car la principale catégorie de noms de famille correspond aux sobriquets; malgré quelques emprunts aux langues extérieures proches ou anciennes.

Les caractéristiques physiques sont incroyablement détaillées.

Elles indiquent que l'ancêtre était :

beau (Caer, Coant, Lavenant ...),
petit (Berrou, Le Bot, Bothorel, Bihannic, Bihan, Brenaut, Bian, Corre, Leberre),
grand (Le Bras) ,
trapu (Berrehouc, Carré ),
gros (Bouedeg, Bouhic, Danzé )
imberbe (Bloch),
chauve (Le Moal )
âgé (Coïc, Cozic, Cotte, Cras, Le Coz )
pâle (Bouet ),
borgne (Le Borgne),
aveugle (Le Dall ),
estropié (Le Moing),
bossu (Bossard),
joufflu (Bohec, Bouguennec),
fort (Creff),
faible (Le Menn),
bègue (Gag),
qu'il avait de grandes mains (Bozec),
une large mâchoire (Carval) ,
de grandes dents (Dantec),
un grand front (Daoudal),
un bec-de-lièvre (Boulch),
des tâches de rousseurs (Le Bris),
une forte poitrine (Bronnec, Lazennec),
la bouche de travers (Bécam),
des yeux proéminents (Lagadic, Lagathu),
de grosses chevilles (Ferec),
de grosses jambes (Garrec)
les cheveux blancs (Cann, Cosmao, Le Cann, Le Guen ),
roux ( Le Guellec),
bruns (Duigou, Le du, Le Duff),
qu'il marchait avec des béquilles (Branellenc)
ou qu'il boitait (Cam, Gargam) etc ........


Les Bretons ont aussi prêté aux vêtements une attention qu'on en retrouve guère ailleurs :

Bechennec surnommait celui qui portait une capuche à pompon,
Cabillic un capuchon,
Burel celui qui était vêtu de bure,
Gloanec, de laine
Godec, qui avait de grandes poches,
Fiche qui était bien habillé .....

Mais les manies ou traits de caractères ont aussi servi :

le brave (Fer, Le Coeur, Le Mat),
le benêt (Bégoc, Joncour, Le gars),
le glouton (Goulard) ,
le brutal (Gouez, Le Bleiz, Le Coat , Daëron),
le peureux (Cabon, Flatrès)
le rebelle (Le Delliou),
la personne aimable (Caradec, Cueff, Corcuff, Courtay, Gourtray)
la personne sûre d'elle (Caugnat),
le bavard (Choquer),
le débauché (Cochard, Couchouron, Friant),
l'inconséquent (Diraison, Le Foll),
le sage (Furic, Le Fur, Le Doze),
l'homme dur (Garo),
le paresseux (Malgorn, Lastennet),
le plaisantin (Goapper),
le menteur (Goyat),
l'opposé à celui qui dit toujours vrai (Guiriec),
l'homme joyeux (Labous, Le Goc, Le Baut, Laouénan)......

Les noms de baptême oubliés ou déformés qui revivent dans les noms de famille sont, soit d'origine bretonne, soit germanique. Dans les 2 cas, ils ont un sens évoquant la gloire ou le combat : Barriou (breton) signifie "éminent", Bernard (germanique) "ours fort ", Buzaré (breton) " victoire élevée", Cadiou (breton) "combattant".

Les noms issus d'une localisation : les noms de lieux sont plus anciens que les noms de famille et ont servi à nommer ceux qui y vivaient.
Les noms de famille commençant par "ker" évoquent un nom de lieu d'origine, Ker signifiant "village" et beaucoup d'autres évoquent le nom d'une ville, un village, un hameau, quelque fois un lieu -dit.

D'autres vont évoquer la caractéristique de la maison de l'ancêtre initial: Beuzit (le buis), Bolloré (le laurier), Deroff (le chêne), Drezen (les ronces), Favennec (une hêtraie), Le Verg (l'aulne), Kérisit (le cerisier), Pérennou (le poirier), Bodeman (le buisson), Bourbigot (le terrain boueux), Créach (la colline), Le Lann (la lande), Le Pors (une cour close).

Les noms issus d'un métier sont plus rares en Bretagne.
Il y a cependant quelques exemples comme Barazer (tonnelier), Bolzer (tailleur de voûtes de pierre), Bosser (boucher), Calvez (charpentier), Carrer (charron), Failler, Faujour, Guilcher (faucheur), Guenégan (saunier), Gonidec (ouvrier agricole), Goacolou (bourrelier), Guyader (tisserand), Le Nouy  (producteur de noix), Quéré (cordonnier), Le Nours (montreur d'ours).
Plusieurs noms de famille évoquent des parents nourriciers : Maguer, Magueur, Maguet.
Le curieux patronyme Le Gouil évoque un voleur de nuit par opposition au voleur de jour, Laer!!!! La faute devait être moins grave, peut -être ?????
  LOCALISER UN NOM DE FAMILLE.

 

 

En fonction de la langue dans laquelle le nom a été construit, le sens va être différent pour un même mot. Si votre nom est peu fréquent, il est impossible d'en chercher la signification sans avoir d'abord localisé son origine géographique.
Si vous souhaitez élargir votre démarche de recherche à des noms de l'étranger vous pouvez vous rendre sur le site : www.pagesblanches.fr ou www.infobel.com qui donnent accès à l'annuaire téléphonique de presque tous les pays du Monde.
Lorsque les noms se sont formés, chaque région de France avait sa langue : le basque, le gascon, le catalan, le breton, l'alsacien, le lorrain etc...

Une infinité de dialectes avec parfois des variantes d'une vallée à l'autre.

 

Le nom de famille "Créon" signifie "chevelu" en breton, alors qu'il indique la localité d'origine de la famille dans le Sud-Ouest (Landes ou Gironde).
Dans le Limousin, le nom de "Faye" assez répandu, rappelle que l'ancêtre initial habitait une hêtraie, mais "Faye" est aussi l'un des principaux noms de famille (de clan) du Sénégal, où il n'y a jamais eu de hêtres !!!!
Dans le centre de la France, le patronyme "Dubé" évoque un nom de lieu (du gaulois "becco" désignant une hauteur en surplomb) tandis qu'en Normandie il dérive d'un mot norois désignant un ruisseau et qu'en breton il signifie pigeon et a désigné par extension celui qui en élevait.
"Gazel" signifie batard dans le Berry et le Nivernais mais surnomme une personne fantasque dans le Sud (gazel en occitan = chevreau).

 

Mais il reste impossible de "trancher" entre plusieurs significations possibles sans connaître la région d'origine de la famille étudiée. Bien au contraire, on risque en lisant sans précaution un dictionnaire étymologique de partir sur un sens qui ne serait pas le bon si le nom cherché est originaire d'une zone linguistique minoritaire en France.

 

C'est la généalogie qui peut vous donner la meilleure approche de la région d'origine, sans pour autant remonter le temps de mille ans ni à l'époque où se sont formés les patronymes.
Mais en retrouvant une dizaine de générations vous saurez de façon presque certaine compte tenu du peu de mobilité des populations à cette époque d'où venait votre famille.

05/12/2017
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UNE QUINZAINE DE GENEALOGIES PAR DELA LES FRONTIERES

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L'actualité internationale des archives et de la généalogie nous entraîne aujourd'hui aux Etats-Unis, au Maroc, an Pologne, au Canada, en Chine et en Angleterre.

La Bibliothèque du Congrès américain a acquis et numérisé une incroyablement rare copie d’un manuscrit Mésoaméricain du XVIe siècle. Connu sous le nom de “Codex Quetzalecatzin”, il a été écrit entre 1570 et 1595, pendant la période où la Couronne espagnole était à la recherche de ressources naturelles dans ses nouvelles colonies. Les cartes de cette époque étaient peintes par des artistes indigènes, et ce manuscrit inclut des détails comme les rivières, les routes et autres passages. Le Codex, aussi appelé “Mapa de Ecatepec-Huitziltepec”, était dans une collection privée depuis plus de 100 ans et est maintenant visible par le grand public pour la première fois. (en anglaisen français)

 

 

Une délégation française a remis aux Archives nationales du Maroc des copies de fonds de la mémoire judéo-marocaine, enrichissant ainsi ses collections et donnant une nouvelle impulsion à la recherche académique sur le judaïsme marocain. Intervenant à cette occasion, le directeur des Archives du Maroc, Jamaâ Baida, a indiqué que la remise de ces fonds historiques d’une “extrême richesse” est le fruit de plusieurs démarches, notamment auprès des Archives diplomatiques de France et du Mémorial de la Shoah, précisant qu’une bonne partie de ces archives a été numérisée par The Holocaust Museum de Washington DC et que les négociations sont “toujours en cours” pour acquérir d’autres fonds. (en français)

 

 

Des récits de témoins oculaires des atrocités nazies, trouvés enfouies sous les décombres du ghetto de Varsovie, sont exposés au public pour la première fois, en Pologne. L’exposition, “What We Could Not Shout Out To The World” (“Ce que nous ne pouvions pas crier au monde”), comprend plus de 35 000 documents compilés et cachés par l’historien Emanuel Ringelblum et d’autres Juifs qui vivaient dans le ghetto. Les archives de Ringelblum ont survécu à la destruction du ghetto et à la Seconde Guerre mondiale dans dix caisses en métal et deux bouteilles de lait en métal récupérées respectivement en 1946 et en 1950. L’exposition est ouverte au public à l’Institut historique juif de la capitale polonaise. Elle raconte l’histoire de la vie dans le ghetto de Varsovie et sa destruction par les nazis. (en anglaisen français)

 

 

Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) ont numérisé quelques-unes des plus anciennes photos prises dans la province du Québec. Elles remontent au dernier quart du 19e siècle. Les photos font partie de l’Album Paul Gouin, un don fait dans les années 1980 par le ministère des Affaires culturelles de l’époque qui a permis à BAnQ de conserver les images depuis ce temps. Selon ce que l’organisme en sait, elles auraient été colligées par Paul Gouin entre 1955 et 1968, alors qu’il était président de la Commission des monuments historiques de la province de Québec. On peut remarquer que le collectionneur avait un faible pour la ville de Québec. On y retrouve plusieurs photos du grand incendie qui a ravagé la Basse-Ville en octobre 1866. (en français)

 

 

Des scientifiques chinois ont lancé plusieurs projets de numérisation d’archives pour préserver un grand nombre d’ouvrages historiques de la Mongolie. Gravée sur bois, une version rare du Kangyour, textes canoniques tibétains, a été numérisée et mise en ligne. Publiée en 1720, elle comporte 109 volumes et 50 millions de mots. La Chine possède plus de 200 000 volumes d’ouvrages Mongols mais la plupart d’entre eux sont en danger de décoloration et de moisissure. (en anglaisen français)

 

 

La British Library a lancé un nouveau site web présentant quelque 1 300 manuscrits en hébreu, allant des anciens rouleaux de la Torah et des livres de prières aux ouvrages philosophiques, théologiques et scientifiques. Le nouveau site est la première collection en ligne bilingue de la bibliothèque, permettant aux utilisateurs de rechercher des copies numérisées de manuscrits en hébreu et en anglais. “La British Library possède l’une des plus grandes collections de manuscrits en hébreu au monde”, a déclaré Ilana Tahan, conservatrice en chef des collections hébraïque et chrétienne de la bibliothèque. Les œuvres consultables sur le site incluent la Haggadah hispano-mauresque du XIIIe siècle en Espagne, une édition illustrée du Code de droit de Maïmonide du Portugal du XVe siècle et la Bible de Lisbonne de 1482, 14 ans avant l’expulsion des juifs portugais de leur patrie. (en français)

 

 

https://www.geneanet.org/blog/post/2017/11/quinzaine-de-genealogie-dela-frontieres-28?utm_source=geneanet&utm_medium=e-mail&utm_campaign=SITE_fr_lettre-hebdo-a17s48&xtor=EREC-191-29452%5Bfr_lettre_hebdo_a17s48%5D-20171201-%5Blien29%5D-2081432%401-20171201163411


01/12/2017
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La rubrique Régionalisme de GeneaWiki a pour objectif de rassembler toutes les informations régionales et locales liées à la généalogie et à l'histoire des familles. Cette rubrique est la vôtre et doit vous permettre de partager avec tous les visiteurs de GeneaWiki les informations dont vous disposez sur telle ou telle commune d'un pays Francophone. Suivez notre mode d'emploi.

 

 

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01/12/2017
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