Bienvenue dans mon Univers

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LYON - MA VILLE

  Ville bimillénaire, colline de lumière,

Apprendre tout de toi est de longue durée,

De notre République depuis  Romanité,

Ton emblème  rugissant dès notre antiquité,

Tu trônes maintenant au siège Humanité.

 

Chamarré de cultures créant communautés,

Colonisant l’espace de moultes  architectures,

Deux fleuves antagonistes arrosent ta nature,

Que foulent de milles pieds tes marchands et banquiers.

 

Cassini déplie-toi que je vois son tracé !

Ici ce sont quartiers de ses rues médiévales,

Où se côtoie  là-bas l’urbain revisité,

Mes pas sautant les ans de l’amont en aval.

 

Par la pelle et la pioche  a rejailli  l’histoire,

Gradins du Grand Théâtre  ou tremble ma mémoire,

Je ferme un peu les yeux et je les vois debout,

Ce Conseil des Trois Gaules bravant la chaleur d’août.

 

Mais venez ! Suivez-moi dans ma marche du temps,

Et partons tous ensemble pour les siècles suivants……

 

 Bourgeois, arquebusiers qui gardent la cité,

Dans leurs côtes de mailles et de fer gantelées,

Sitôt que la trompette sonne le Chasse-Ribaud,

Happent  les vagabonds et dispersent  badauds.

 

L’Hôpital Général dispensant Charité,

Modèle des hospices de France Royauté,

Récite au  gré des heures, prières, incantations,

Il y a tant de misère à soulager à Lyon.

 

Traite-foraine, droits de rève abolis par Louis,

Des villes impériales arrivent  débitants,

Grandeur des  Foires Franches  portée  aux quatre-vents,

Négociants et clients commercent à crédit.

 

De quinzaine en quinzaine les voila par nuées,

Cajolant le hasard, tirant la loterie,

Magistrats et Recteurs président Récluserie,

Avant que par morale le jeu soit supprimé.

 

 

Le Bistanclaquepan  cadence de l’armée,

De ces artisans d’art commande le métier,

Taffetas et dentelles,  gentillesses de mode,

Par milles balles de soie, tu imposes ta loi,

Façonnés et brocarts, ornements du bon Roy,

Tisseront à l’élite, bleus  pourpoints en vogue.

 

Bellecour, ses façades totalement détruits,

De la révolution assumeront le prix,

Bonaparte  salué comme un nouveau messie,

Du bout de sa truelle réveillera la vie.

 

Tes révolutionnaires exigent de tout temps,

De vivre en  travaillant ou mourir combattants,

Pourtant, minoritaires,  des Voraces aux Chalier,

Traces de la terreur te garde modérée.

 

Ramasseurs de potins après leurs dévotions,

Clabaudaient, caladaient au milieu des clergeons,

Puis tous ces  bons amis  se mettaient en goguaille,

Pour la taverne  « Tunes »  où l’on faisait ripaille.

 

Le repos,  en  soirées, serrés au poulailler,

Pour l’ouverture de « Faust » de nouveau rassemblés.

A la « queue de poireau » certains s’enivreront,

Avant de remonter sur les hauteurs de Lyon.

 

Si carême de nos jours n’a signification,

Ils étaient de ce temps privés de collation,

Quand le jeun et le maigre étaient communes peines,

Quand les teints étaient blêmes au bout de quarantaine,

Que de vœux appelaient  « Dimanche des Brandons »

Ou guirlandes de bugnes offraient consolation.

 

Mourguet  lui donna vie mais il n’est point d’usage,

Même pour un Lyonnais d’atteindre ce grand âge,

Gazettes de la ville, Guignol et Madelon,

Clament les injustices en surveillant Gnafron.

 

 

Coiffées d’un grand chapeau noué sous le menton,

Toutes vêtues de blanc, engagent les passants,

Les Nautières de la Saône rament tranquillement,

Muses de ces mille bèches où s’inscriront leurs noms.

 

Porteurs de masques en cuir à longs becs d’oiseaux,

Médicastres officient affrontant les fléaux,

Rabelais, quant à lui, lettré d’anatomie,

Rédige doctes textes que les annales publient.

 

Voici le « pêche-pierre » qui sans anesthésie,

Tirera dans les cris, moellons d’une vessie,

Arrachements, spatules, pinces et gros crochets,

Feront d’un souffreteux un mourant sans délai.

 

 

Ils s’illumineront pour les siècles des siècles,

A peine nuit tombée, bougeoirs et lumignons,

Des milliers de mercis consument dévotion,

Pour toi, Sainte Marie qui éloigna la peste.

 

Trabouler, Résister sont ici synonymes,

Deux verbes salutaires pour nombreux anonymes,

Le temps s’est arrêté au fond de chaque cour,

Où les puits furent complices de fuites sans retour.

 

 

 

Le domaine des roses abrite à tout jamais,

Un trésor légendaire que tous convoitaient,

Bijoutiers et Orfèvres confièrent aux Croisés,

Une tête en Or massif que nul ne sut trouver.

 

Tes chroniques se colportent  de mémoires en grimoires,

Progrès, modernité, gomment un peu ton passé,

Pourtant lorsque je longe les quais de tes deux fleuves,

Fidèles bouquinistes, t’honorent, qu’il vente ou pleuve.

 

Berceau de ma naissance, témoin de mon histoire,

Si pour quelques voyages, j’ai parfois déserté,

Il ne fut pas un lieu où je sois demeurée,

Je serai ton enfant pour toute éternité.

 

Martine

 

 


FAITS HISTORIQUES A LYON LES 22 FEVRIER

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D'une pépinière royale à Vaise en 1778 au premier concert d'un orchestre amateur de Lyon-région en 1985, Lyon Capitale vous rappelle les faits historiques qui ont marqué

les 22 février lyonnais au fil des siècles.

1778 : Bail à loyer passé par l'Intendant (Flesselles) du terrain de la Rochette, à Vaise, appartenant aux religieuses de Ste Elisabeth des Deux-Amants, pour y établir une pépinière royale.

1790 : Début des opérations électorales pour désigner la municipalité. Elles vont durer jusqu'au début d'avril.

 

Au XIXe siècle, les travaux de reconstruction du quai Saint-Vincent sont achevés

1804 : Loi ordonnant la construction, sur l'emplacement de l'hôtel de Fléchères, d'un palais de justice pour le Tribunal d'appel et les Tribunaux civil et correctionnel. Ce palais restera inachevé car jugé trop petit.

1828 : Brevet d'invention pris par Marc Seguin d'une chaudière tubulaire pour locomotives.

1832 : La Compagnie des agents de change décide la publication quotidienne de la cote officielle des cours.

1862 : Achèvement des travaux de reconstruction du quai St Vincent et plantation d'arbres sur la place du Port-Neuville.

1874 : Mort de Jean Louis François Richard Vitton, ancien maire du 3e arrondissement, créateur du quartier de Montchat. Lyon, Château de Montchat (3e). (Né à St Chamond, Loire, le 24 novembre 1804).

1879 : Délibération du Conseil municipal instituant l'Inspection médicale des écoles primaires. Confirmée par arrêté préfectoral du 15 octobre 1879.

 

Au XXe siècle, l'institut de physique nucléaire est inauguré 

1914 : Inauguration du Bureau d'hygiène, du Laboratoire municipal et du Magasin municipal, installés dans l'immeuble de la mairie du VIe arrondissement.

1931 : Cérémonie de remise de la Légion d'honneur au drapeau des Sapeurs-pompiers de Lyon. Place Bellecour.

1957 : Les statues du Rhône et de la Saône des frères Coustou sont ramenées du vestibule de l'Hôtel de Ville contre le socle de la statue de Louis XIV à Bellecour.

1963 : Inauguration de l'Institut de physique nucléaire, à la Doua.

1968 : Le Syndicat des T.C.R.L. (Transports en Commun de la Région Lyonnaise) crée la S.E.M.A.L.Y. (Société d'Economie mixte du Métropolitain de l'Agglomération Lyonnaise), chargée de construire un réseau de transports en commun en site propre (Métro).

1977 : La Délégation à la Condition féminine quitte la Préfecture et s'installe 31 rue Mazenod.

1985 : Premier concert public de "l'Ensemble orchestral de Lyon-région". Orchestre d'amateurs, créé récemment.


25/02/2017
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FAITS HISTORIQUES A LYON LES 20 FEVRIER

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De la démolition des remparts de la Croix-Rousse à l’exécution de 10 résistants, Lyon Capitale vous rappelle les faits historiques qui ont marqué les 20 février lyonnais au fil des siècles.

1746 : Mort de Guillaume I Coustou, sculpteur. Paris. (Né à Lyon, le 25 avril 1677).

1791 : Décret, et loi, supprimant, à partir du 1er mai, les octrois municipaux, sans prévoir de taxe de remplacement.

1791 : Décret supprimant les gouverneurs de provinces, lieutenants-généraux, lieutenants de Roi, à compter du 1er janvier.

1799 : Mort de Pierre-Louis Goudart, négociant, député du Tiers de Lyon aux Etats-Généraux, secrétaire en chef de la Régie. Paris. (Né le 29 août 1740, à Lyon).

 

XIXe siècle : démolition des remparts de la Croix-Rousse

1800 : L'évêque constitutionnel Claude François Primat prend possession de son siège, près de deux ans après son élection.

1805 : Le cardinal Fesch nomme vicaire général, en place de André Jauffret, nommé vicaire général de la Grande Aumônerie, l'abbé Claude Cholleton, curé de St Etienne.

1832 : Mort de Pierre Clerjon, médecin, historien de Lyon. Lyon. (Né à Vienne, le 7 mars 1800).

1845 : Mort du baron Pierre Thomas Rambaud, ancien procureur général, ancien maire de Lyon (1818-1826) membre de l'académie de Lyon. Lyon. (Né le 14 mars 1754, à Lyon, St Pierre-St Saturnin). Inhumé à Loyasse allée 11.

1854 : Délibération de la Chambre de commerce décidant la création d'une bibliothèque propre à la Chambre.

1865 : Lettre de l'Empereur au ministre de l'Intérieur annonçant diverses mesures d'utilité publique pour Lyon (rachat des péages sur les ponts, démolition des remparts de la Croix-Rousse, et nombreux travaux de voirie).

1883 : Mort du père Joseph Baudrand, dominicain. Arcachon. (Né à Lyon, le 13 mai 1832).

 

XXe siècle : 17 résistants sont faits prisonniers. Dix furent fusillés

1927 : Inauguration d'une École pratique du Commerce et de l'Industrie, dans les locaux de l'ancien collège des Minimes.

1944 : Des troupes de la Milice, conduites par Joseph Darnand, prennent de vive force deux abris de la Résistance, à Vancia et à Écully. 17 résistants sont faits prisonniers. Dix sont condamnés à mort le jour même par la cour martiale et fusillés sur le champ.

1962 : Premier Salon International du Jouet. Lyon (Palais de la Foire).

1984 : Inauguration d'un service de portage de repas à domicile pour les personnes âgées, dans le 4e arrondissement.

1984 : Installation , par la Secrétaire d'État à la famille (Mme G. Dufoix), de la Commission régionale d'insertion des immigrés.

1985 : Semaine de "Culture" (musique Rock, photographie, musique, danse) dans les communes des faubourgs (Vaulx-en-Velin, Villeurbanne, Oullins, Feyzin) : "Vavilouf". À l'initiative et aux frais du ministère de la Culture.

1986 : Visite du ministre de la Culture (J. Lang) : à Villeurbanne, pose de la première pierre de la nouvelle bibliothèque 1987 : Deuxième salon des écrivains lyonnais, organisé par Xavier Delsol.

1987 : Visite à Lyon du Garde des Sceaux, Albin Chalandon : visite des prisons, visite au Cardinal Decourtray.


25/02/2017
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FAITS HISTORIQUES A LYON LES 17 FEVRIER

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Du premier numéro du "Journal de Lyon et du Département du Rhône" à l'inauguration au musée de l'Imprimerie d'une salle pour l'atelier Audin, Lyon Capitale vous rappelle les faits historiques qui ont marqué les 17 février lyonnais au fil des siècles.

1795 : Premier numéro du "Journal de Lyon et du Département du Rhône", publié par Pelzin.

Imprimerie Tournachon et Daval.

 

Au XIXe siècle, un lac à la Part-Dieu

1803 : Arrêté préfectoral affectant au culte protestant la Loge du change.

1812 : Une inondation du Rhône provoque de gros dégâts à La Guillotière. Après la décrue, un "lac" resta à la Part-Dieu, d'où aujourd'hui le nom de la rue du Lac.

1888 : Ouverture de la première exposition de la Société lyonnaise des beaux-arts, dans un baraquement temporaire, place Bellecour.

 

Au XXe siècle, conférence d’Édouard Herriot pour le salon des poètes

1901 : Séance inaugurale du Salon des poètes, créé par Mme Jean Bach-Sisley. Dans une des salles du musée Guimet, avec une conférence d'Édouard Herriot.

1947 : Le chanoine Alfred Ancel, supérieur du Prado, est nommé par le Pape évêque de Myrina, auxiliaire de Lyon.

1957 : Création de la Société d’Équipement de la Région de Lyon (SERL).

1988 : Au musée de l'Imprimerie, inauguration de la salle où a été réinstallé l'atelier de l'imprimerie Audin.


25/02/2017
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FAITS HISTORIQUES A LYON LES 23 FEVRIER

Des barricades au développement du tourisme fluvial, Lyon Capitale vous rappelle les faits historiques qui ont marqué les 23 février lyonnais au fil des siècles.

Napoléon III
Napoléon III

1589 : Dans la soirée, prise d'armes et barricades en défense contre le duc d'Epernon.

1723 : Ordonnance consulaire renouvelant l'interdiction faite aux compagnons tailleurs de tenir des réunions.

1777 : Début de la démolition des remparts d'Ainay, par la Compagnie Perrache.

1788 : Ordonnance du Lieutenant général de Police fixant les lieux de marchés, et réglementant la vente sur les marchés par les paysans et par les revendeurs.

1791 : Décret, et loi, supprimant, à partir du 1er mai, les octrois municipaux, sans prévoir de taxe de remplacement.

1792 : Arrêté municipal interdisant la représentation au théâtre de la pièce "Le club des bonnes gens" : elle permet aux contre-révolutionnaires de se manifester. Longue polémique à ce sujet.

 

Au XIXe siècle, Napoléon III approuve le projet d'extension du quartier Part-Dieu

1820 : L’État vend à la Ville le Palais St Pierre.

1858 : Approbation par l'Empereur du projet d'extension du quartier de la Part-Dieu, pour y loger seize escadrons de cavalerie.

1858 : Dans la nuit la police arrête 23 personnes soupçonnées d'opposition à l'Empire. Quinze sont déportées en Afrique. Dernière arrestation massive sous l'Empire.

1873 : Premier concert populaire donné par Aimé Gros, au Casino.

 

Au XXe siècle, des premiers salons et forums

1914 : Dans la nuit, ouragan d'une extrême violence sur Lyon. Dégâts importants à l'aviation militaire de Bron, à d'innombrables édifices publics et privés, et au chantier de l'Exposition ( plusieurs pavillons détruits).

1961 : Cérémonie de prise de possession du terrain de la Part-Dieu par la Ville.

1962 : Premier Salon International du Jouet. Lyon (Palais de la Foire).

1974 : Démolition (à l'explosif) des bâtiments de la Gare d'eau de Vaise.

1982 : Tenue à Lyon du salon "TECH' EX", Salon international itinérant d'échanges de technologies.

1984 : La direction du groupe de presse "Dauphiné-Libéré" annonce que le "Journal-Rhône-Alpes" a été cédé au journal "Le Figaro".

1985 : Semaine de "Culture" (musique Rock, photographie, musique, danse) dans les communes des faubourgs (Vaulx-en-Velin, Villeurbanne, Oullins, Feyzin) : "Vavilouf". A l'initiative et aux frais du ministère de la Culture.

1985 : Première Tenue du Salon "Pro-Contact". (Partie de la Foire réservée aux professionnels).

1985 : Premier "Forum de la carrosserie" : congrès national des carrossiers-réparateurs. Au Palais des Congrès.

1985 : Arrivée du bateau hollandais "Fleur du Rhône", destiné au Tourisme fluvial.


25/02/2017
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FAITS HISTORIQUES A LYON LES 21 FEVRIER

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De la fermeture immédiate des cercles Argaud, Burnoud, Marthoud en 1874 à l’ouverture du nouveau pont de la Guillotière en 1958Lyon Capitale vous rappelle les faits historiques qui ont marqué les 21 février lyonnais au fil des siècles.

1684 : Mort de Charles Spon, médecin. Lyon. (Né à Lyon, le 24 décembre 1609).

1791 : Décret, et loi, supprimant, à partir du 1er mai, les octrois municipaux, sans prévoir de taxe de remplacement.

 

XIXe siècle : fermeture immédiate des cercles Argaud (place des Terreaux)

Burnoud (rue Ste Catherine) Marthoud (rue d'Algérie).

1802 : Installation du conseil d'administration de l'hospice de la Quarantaine. Début d'organisation.

1849 : Violente échauffourée à Perrache (marché aux chevaux) entre clubistes et dragons. Un chef de club est tué.

1851 : Mort de Jean-Marie Vincent Audin, libraire à Paris, historien. Près d'Orange, en voiture. (Né à Lyon, St Paul, le 20 avril 1793). Inhumé à Loyasse.

1856 : Mise en place, dans la chapelle St Joseph de l'église St Nizier, d'un monument à la mémoire du curé Mathieu Meraide.

1863 : Concert à Lyon de Clara Schumann.

1866 : Traité entre la Ville et la Compagnie des bateaux à vapeur omnibus sur la Saône, qui reçoit la concession exclusive de la desserte des voyageurs entre Lyon et Neuville.

1874 : Arrêté préfectoral ordonnant la fermeture immédiate des cercles Argaud (place des Terreaux), Burnoud (rue Ste Catherine), Marthoud (rue d'Algérie).

 

XXe siècle : ouverture à la circulation du nouveau pont de la Guillotière

1912 : Inauguration de la salle Molière, au Palais de Bondy.

1931 : Mort de Sébastien-Gustave Charléty, ancien professeur d'histoire à la Faculté (1898-1908), recteur de l'Académie de Paris. Paris. (Né à Chambéry, le 18 juillet 1867).

1944 : Mort de Joseph-Frédéric-Julien Béthenod, inventeur, membre de l'Académie des Sciences. Paris. (Né à Lyon 2e, le 28 avril 1883). Inhumé à Paris (Bagneux).

1947 : Inauguration du Centre lyonnais de documentation coloniale, 36 place Bellecour.

1952 : Début de la démolition du pont du Tramway de Loyasse.

1958 : Ouverture à la circulation des véhicules du nouveau pont de la Guillotière.

1962 : Premier Salon International du jouet. Lyon (Palais de la Foire).

1977 : Visite à Lyon du ministre du Commerce et de l'Artisanat (P. Brousse).

1985 : Semaine de "Culture" (musique Rock, photographie, musique, danse) dans les communes des faubourgs (Vaulx-en-Velin, Villeurbanne, Oullins, Feyzin) : "Vavilouf". A l'initiative et aux frais du ministère de la Culture.

1987 : Deuxième salon des écrivains lyonnais, organisé par Xavier Delsol.


25/02/2017
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FAITS HISTORIQUES A LYON LES 25 FEVRIER

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De la charte fondatrice du couvent des Célestins en 1407 à la tenue d'une partie de la Foire de Lyon réservée exclusivement aux professionnels en 1985, Lyon Capitale vous rappelle les faits historiques qui ont marqué les 25 février lyonnais au fil des siècles.

1407 : Charte par laquelle Amédée VIII, comte de Savoie, fonde le couvent des Célestins de Lyon et leur cède le terrain nécessaire.

1627 : Traité entre le Consulat et le sculpteur Clément Gendu pour la maquette d'une statue qu'il désire élever à Louis XIII. Exécutée le 18 juillet.

1711 : Les glaces et la crue emportent le pont de l'Archevêché et le pont Saint-Vincent.

1745 : Édit ordonnant de poursuivre et punir les fauteurs de l'émeute des ouvriers en soie, d'août 1744.

1789 : Tenue des assemblées primaires du Tiers-Etat de Lyon.

1790 : Les députés de Lyon, Lyonnais, Forez et Beaujolais, constitués en comité, précisent les limites du département et le partagent en districts et cantons.

1793 : Décret de la Convention sur le retour de l'ordre à Lyon, désignant en outre trois commissaires.

1794 : Arrêté des représentants du peuple supprimant les comités révolutionnaires dans les communes de la campagne, et n'en laissant qu'un par canton.

1795 : Décret de la Convention instituant une École Centrale dans chaque circonscription de 300.000 habitants. Le 25 octobre, la proportion est réduite à une par département.

 

Au XIXe siècle, les patronages des ateliers de tissage saccagés

1831 : Un corps de réfugiés italiens partant libérer la Savoie est arrêté à Meximieux par la cavalerie.

1848 : Nouvelle de la chute du Roi et de la proclamation de la République. Clément Reyre premier adjoint, remplissant les fonctions de maire (après la mort de Terme), les délègue à titre provisoire à Démophile Laforest, conseiller municipal, qui les accepte. La République est proclamée dès la fin de l'après-midi.

1848 : Les ouvriers saccagent méthodiquement les pensionnats et patronages occupant des ateliers de tissage.

Les "Voraces" occupent les forts.

1889 : Électrification de la ligne de tramway Perrache-Brotteaux (future ligne 7).

Au XXe siècle, le premier règlement général de la circulation

1946 : Arrêté du maire portant premier règlement général de la circulation.

1977 : Visite à Lyon de l'Ambassadeur d'Israël (M. Gazit).

1977 : À l'Auditorium Maurice Ravel, inauguration par le lord-maire de Birmingham, d'une exposition "Birmingham ville jumelle de Lyon". Dure jusqu'au 21 mars.

1982 : Tenue à Lyon du salon "TECH' EX", Salon international itinérant d'échanges de technologies.

1985 : Première Tenue du Salon "Pro-Contact". (Partie de la Foire réservée aux professionnels).


25/02/2017
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LA VILLE DE LYON REJOINT LA FRANCE EN 1312

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L’anniversaire est passé inaperçu, pourtant, il reste incontournable. Il y a 705 ans, la ville de Lyon devenait française après le traité de Vienne du 10 avril 1312.

 

Située à un carrefour européen majeur, mais aussi sur une frontière naturelle, le Rhône, Lyon change souvent de royaume ou d'Empire. Burgonde dans un premier temps, elle passe dans le royaume Franc en 534, la Lotharingie, la Francie, la province, le royaume de Bourgogne puis le Saint-Empire Romain Germanique en 1032.

 

Au XIIe siècle, la gloire romaine a disparu depuis longtemps. Dans ce contexte, Guy II, comte de Forez, et l’archevêque, Héracle de Montboissier, se battent pour la domination de la cité. Cette dernière attise les convoitises par sa position géographique. L’empereur Frédéric Ier Barberousse tente de mettre fin au conflit en 1157, accordant tous les droits à l’archevêque. Guy II résiste pendant un temps, avant de retourner définitivement à ses terres en 1173.

 

Les graines des futures contestations sont alors semées : l’Église toute puissante, l'archevêque et les chanoines, membres puissants du clergé à Lyon, dominent la ville et la justice. L'archevêque dispose de son tribunal et de sa prison et charge le Sénéchal de rendre justice. La bourgeoisie n’a pas d’autre choix que de courber l’échine. Mais elle ne peut se résigner à se soumettre totalement et les tensions vont rapidement apparaître.

 

En 1208, l’église rétablit un impôt taxant les denrées vendues dans la ville. Outragée, la bourgeoisie se rebelle et obtient gain de cause. Régulièrement, elle va s’imposer comme un contre-pouvoir.

La colère de la bourgeoisie

De 1267 à 1320, la vie lyonnaise est marquée par les affrontements récurrents entre l’archevêque, les chanoines et la bourgeoisie. Des éléments extérieurs à la ville vont tenter de profiter de ces antagonismes avec plus ou moins de succès. Ainsi. Philippe Ier de Savoie pose ses pions et comprend qu’il doit être en bon terme avec la papauté.

 

En 1244, il protège ainsi le pape se rendant à Lyon. Un an plus tard, Philippe Ier devient archevêque de la ville, mais doit renoncer à la fonction en 1267 pour devenir comte de Savoie. Le lointain évêque d’Autun assure l’intérimaire. Cette vacance du pouvoir va être saisie par la bourgeoisie, frustrée des exactions des chanoines qui font emprisonner les leurs.

 

Des affrontements éclatent un premier temps en 1267, avant de s’arrêter subitement faute d’organisation. Les braises ardentes couvent pourtant toujours.

 

En 1269, les bourgeois se soulèvent contre les chanoines de Saint-Jean. Au cri de "Avant ! Avant ! Lyon le melhor", ils occupent le pont de Saône, font fuir les chanoines jusqu’au du chapitre de Saint-Just, l’assiège sans parvenir à le prendre. Les chanoines utilisent alors la seule arme à leur disposition : l’excommunication.

 

Ce ne sont pas quelques mots qui vont arrêter les bourgeois : ils pillent, incendies sur les terres de l’Église dans les environs de Lyon. Durant neuf mois, le chaos est total. Il faudra attendre l’arbitrage entre le roi de France et le Pape en 1270 qui exigent un retour au statu quo pour faire cesser les incidents. La décision soulève une nouvelle fois la question de la justice. À qui incombe ce privilège, le roi de France, l’archevêque ?

 

La récupération de Lyon dans le Royaume de France

L’arrivée du roi de France Philippe le Bel en 1292 dans le jeu, va faire pencher la balance. Une nouvelle fois confrontée aux chanoines qui prennent part à la justice, la bourgeoisie fait appel à lui pour protéger la cité. Il ne peut rater cette occasion qui lui permettrait d’asseoir son pouvoir dans la ville de Lyon qui appartient toujours au Saint-Empire Romain Germanique.

 

Il prend donc la ville sous sa protection et pour contrer le pouvoir des chanoines et de l’archevêque met en place un gardiateur pour défendre les bourgeois. Il leur permet également de s’organiser comme ils le souhaitent.

 

Loin d’être totalement acquis à la cause de la bourgeoisie, Philippe le Bel va utiliser toute sa sagesse et sa diplomatie pour ménager les acteurs de la vie publique lyonnaise ainsi que la papauté.

 

En 1307, l’archevêque Pierre de Savoie n’a pas d’autre choix que de se soumettre et le gardiateur est maintenu, mais la bourgeoisie est exclue de l’accord. Pierre de Savoie tente alors d’en profiter et de lever le peuple contre le roi de France.

 

En 1310, le fils de Philippe le Bel, Louis, arrive à Lyon à la tête d’une armée et arrête Pierre de Savoie.

 

Le 10 avril 1312, Lyon est annexée et rentre dans le Royaume de France grâce au traité de Vienne.

 

L’archevêque renonce à ses pouvoirs, mais conserve le château de Pierre Scize, son palais ainsi que quelques privilèges, en échange d’une rente.

 

Tout n'est pas encore acquis pour les riches Lyonnais. Il faudra encore attendre huit ans et la "charte Sapaudine" du 21 juin 1320. Les bourgeois ont alors le droit de nommer douze consuls parmi leurs pairs chaque 21 décembre, pour diriger la cité. L'ancêtre de la mairie de Lyon vient de naître.


25/02/2017
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BALLADE DANS LE VIEUX-LYON

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Une petite Ballade dans LYON, cliquez sur le lien ci-dessous :

 

Ballade-dans-le-Vieux-Lyon.pps


25/01/2017
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LYON EN 1900

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Une petite promenade à Lyon en 1900 , cliquez sur le lien ci-dessous :

LYON-en-1900.pps


17/01/2017
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IMAGES DE LYON

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Une façade du quartier des canuts ( Croix-Rousse)

 

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La fresque des Lyonnais représente 25 personnages historiques lyonnais et

6 personnages contemporains (sur le bas de la fresque).

Sur 800m², on retrouve plus de 2000 ans d'histoire.


Cette fresque a été réalisé par la Cité de la Création en 1994/95. Pour visiter cette fresque, rendez-vous dans le 1er arrondissement de Lyon, à l'angle du 49 quai St-Vincent et du 2 rue de la Martinière.

 

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Une rue du quartier St Georges

 

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La statue se nomme « The weight of One Self » ou « le poids de soi-même ». Elle est l’œuvre des artistes scandinaves Michael Elmgreen et Ingar Dragset. Elle est réalisée en poudre de marbre, matériau contemporain dont l’aspect évoque l’art antique et néo-classique. Jouant avec le langage de la sculpture classique, elle portera un regard neuf sur la tradition des « pieta ».


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La grande roue reprend ses quartiers d’hiver et s’installe comme chaque année sur la place Bellecour.

 

Les passants sont invités, en famille ou entre amis, à profiter d’une vue exceptionnelle de la ville à 60m de hauteur. C’est parti pour un tour !

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Trop belle ma ville en habit de lumière !

 

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16/01/2017
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