Bienvenue dans mon Univers

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VINCENT VAN GOGH


HOMMAGE A VINCENT


VINCENT

Ton  prénom prononcé partout  sur la planète,

Eclate de couleurs, allume les comètes.

Tu fus très près de Dieu  mais l'ombre te fit peur,

Et tu choisis la vie, ignorant ses douleurs.

 

Théo de son soutien croit  en tes lendemains,

Il est ami et frère et subis tes galères,

De La Haye à Paris, d'Anvers à ST Rémy,

Tu peins et lui expose ton art en galeries.

 

Ton milieu, sa morale avec ses conventions,

N'épouseront jamais tes moindres convictions.

Tu as ouvert les yeux sur les petites gens,

Tes tableaux les racontent les tirant du néant.

 

 A chemin tourmenté, équilibre fragile,

Et tel un funambule tu marches sur un fil,

D'amour en amitié tu ne puis point trouver,

Un être de lumière pour vivre à tés côtés.

Tu fus souvent bien seul, peignant les sentiments,

Au gré de tes humeurs, couleur ou noir et blanc.

 

Après bien des années de travail, de misère,

Méconnu dans ton Art, décrié par tes pairs ( père)

Ton travail acharné, de natures en portraits,

Te qualifie enfin de Précurseur du Trait.

 

Pourquoi alors  qu'au loin tu aperçois  la gloire,

Décides- tu soudain d'un point à ton histoire ?

Et ce frère aimant bien au delà des mots,

Qui quelques mois plus tard partagea ton repos ?

Secondes de folie mirent fin à deux vies,

D'un être trop sensible et de son frère Génie !

 

Tu ne fus pas heureux, incompris, tourmenté,

Décrivant le réel mais toute vérité,

Avant  de prendre forme doit être méditée !


Pourtant  VINCENT  tu vois,  sur ta vie sur ton œuvre,

Il n'y a plus de voile,

La lumière et la vie s'envolant de tes toiles,

Ont mené  ton destin au sommet des étoiles.


 MARTINE






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LA VIE DE PEINTURE DE VINCENT VAN GOGH

 

Un documentaire télévisé unique sur la vie et les œuvres de Vincent van Gogh.

Pendant 60 minutes, nous voyageons avec Vincent dans une reconstruction géographique de sa vie.

Le documentaire montre une série d’images magnifiques dans lesquelles Van Gogh a puisé son inspiration pour son œuvre. La plupart des bâtiments sont restés intacts.
Utilisant les techniques modernes de la photographie numérique, les images actuelles sont transformées en tableaux de Van Gogh, faits 100 ans plus tôt.

Le documentaire commence au sous-sol du musée de Mons où se trouve la première œuvre professionnelle de Vincent et se termine à Auvers-sur-Oise, où Van Gogh est enterré.

 

Source : YouTube


15/01/2017
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VINCENT QU'ON ASSASSINE - MARIANNE JAEGLE

Vincent qu'on assasine.jpg

 

Auvers-sur-Oise, juillet 1890. Vincent Van Gogh revient du champ où il est allé peindre, titubant, blessé à mort.

Il n'a pas tenté de se suicider, comme on le croit d'ordinaire. On lui a tiré dessus.

Inspiré par les conclusions des historiens Steven Naifeh et Gregory White Smith, ce roman retrace dans un style épuré les deux dernières années de la vie du peintre et interroge sa fin tragique.

Qui est responsable de sa mort ? Pourquoi l'a-t-on tué ? Comment la légende du suicide a-t-elle pu perdurer cent vingt années durant ?

En montrant Vincent Van Gogh aux prises avec son temps, avec ceux qui l'entourent et avec la création, le roman rend justice à un homme d'exception que son époque a condamné à mort.

 

Biographie de l'auteur

Agrégée de lettres modernes, Marianne Jaeglé écrit des livres et des films documentaires. Elle est notamment l'auteur d'Ecrire, de la page blanche à la publication et de Vous n'aurez qu'à fermer les yeux.

 

Source : Amazon

 


15/01/2017
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VAN GOGH L'ENIGME DE L'OREILLE COUPEE


15/01/2017
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LE MYSTERE DE L'OREILLE COUPEE

Bernadetter Murphy.jpgBernadette Murphy, historienne de l'art, a enquêté sept ans sur le mystère de l'oreille coupée de Vincent Van Gogh. Photo M.A.D.

 

Assise à une table blanche, une fontaine derrière la baie vitrée, Bernadette Murphy, avant de toucher à son café, ouvre son carré de chocolat noir et le déguste. Sur la table, des macarons, offerts par la maison : l'accent de l'historienne britannique est bien connu au Château La Coste.

Elle s'est installée dans le Lubéron il y a trente-trois ans. Entre ses cheveux gris et son écharpe orange fluo, un visage rond, éclairé par un regard bleu clair. Un regard perçant, qui a fait ressortir tout un pan de l'histoire : celui du soir du 23 décembre 1888, quand Vincent Van Gogh coupe son oreille et l'offre à une jeune femme dans une maison de tolérance, rue du bout d'Arles.

Recoller les morceaux

Bernadette sort un grand classeur blanc "le premier d'une soixantaine" dit-elle avec une pointe de fierté. À l'époque, il y a sept ans maintenant, elle part de rien. Mais, de la même manière qu'elle a, enfant, reconstitué des puzzles, elle va trouver, puis recoller, les morceaux de l'oreille coupée.

"En me penchant sur l'histoire de Van Gogh, j'ai tout de suite vu qu'il y avait des incohérences. Le nombre d'habitants à Arles à l'époque, l'heure d'arrivée du train de Vincent selon les récits... Alors je me suis dit que dans ce grand mythe aussi, il devait y avoir des erreurs."

Se pose alors des questions à la fois simples, et logiques : "comment mon garagiste d'aujourd'hui pourrait être au courant de cette histoire si seul un journal, arlésien, avait retracé cet accident à l'époque ? "C'est juste qu'on n'avait pas assez cherché."

Au seul article de presse que l'on connaissait jusqu'à présent, elle en ajoute cinq autres, de la presse régionale et nationale, à paraître dans son livre en octobre prochain. Il est déjà sorti dans 10 langues, en Asie comme aux Etats-Unis.

À travers des lettres et des archives, elle retrouve la trace de la voisine de Vincent, de sa femme de ménage, et même... de Rachel, la soi-disant prostituée à qui il offre son oreille.

Son enquête prend corps. "Elle ne s'appelait pas Rachel, mais Gabrielle. Et oui, elle travaillait dans une maison close, mais en tant que femme de ménage, pour rembourser ses dettes. L'oreille, c'était vraiment un cadeau... Il a toujours eu un faible pour les oiseaux blessés." Un oiseau blessé qu'il aurait rencontré à l'hôpital quelques années plus tôt, à l'institut Pasteur à Paris, avant d'arriver à Arles.

Le lobe ou l'oreille ?

Au bout d'un an d'enquête, c'est à l'Université de Berkeley (USA), que la chercheuse trouve cette preuve qu'elle cherchait tant. Le dessin fait par celui qui l'a soigné, le docteur Rey, de la manière dont Vincent s'est auto-mutilé. Elle le fait examiner par des experts, pas de doute, c'est un original.

Diagnostic : l'oreille entière y est passée, seul un bout de lobe est resté. "Pendant longtemps tout le monde a cru Paul Signac, son ami, qui l'a vu quelques jours après l'accident, qui dit explicitement dans une lettre que Vincent s'était coupé le lobe. Mais dans la deuxième partie de la lettre, que personne ne cite, il le décrit avec un bandeau sur la tête et un chapeau en fourrure . C'est là que j'ai compris : il n'a jamais dû voir l'oreille, et il a dû mal comprendre !"

Une autre rectification apportée concerne la pétition pour faire partir le peintre de la ville. "C'était très difficile à retracer, car Arles a tout fait pour la cacher, cela donnait une très mauvaise image de la ville".

La chercheuse a trouvé ce document, puis a passé trois mois complets à comparer minutieusement, signature par signature, avec des actes de naissances et autres archives de l'époque.

Si on pensait que l'ami de Vincent, M. Ginoux, avait signé, ça ne semble pas si logique pour la chercheuse.

Il y a bien eu un Joseph Gion qui a signé, mais pas de Ginoux. Verdict, sur les trente signataires, 23 ne sont pas Arlésiens.

"C'était un coup monté par deux personnes, qui ont fait intervenir des étrangers pour avoir plus de poids.

Les habitants n'étaient pas ceux qui voulaient faire partir le célèbre peintre.

J'espère que ça réconciliera Arles avec son histoire."


La Méthodologie

"Je travaille un peu comme un enfant, je suis toujours plusieurs pistes en même temps !" dit-elle en riant.

Ce côté enfantin, elle l'a. Mais sa détermination, elle, est implacable. Si c'est la première fois qu'elle est publiée, ce n'est pas la première enquête de Bernadette Muprhy. "J'ai déjà créé une énorme base de données sur mes ancêtres. Et c'était fastidieux , je suis la plus jeune de 8 enfants, et mon père, le cadet de 13 !" 

Mais au XIXe siècle, ça bloque : les registres qui précèdent 1864 sont impossibles d'accès. En France par contre, "la paperasse française a un avantage, c'est vraiment une source inépuisable pour retracer des bribes de vies !" Alors elle prend la même méthode et fait la même chose avec Vincent Van Gogh, identifie et retrouve toutes les personnes en lien avec le peintre.

En 2009, alors que sa soeur décède et qu'elle tombe elle-même malade, "il me fallait quelque chose pour m'occuper l'esprit." Elle se lance alors dans la résolution de ce mystère qui l'a toujours intriguée. Elle part 120 ans en arrière, se fond dans le cadre et la mentalité de l'époque. Elle redessine, avec un architecte, le quartier de la maison jaune, détruit pendant la guerre. Elle fouille dans les archives, à Arles, Marseille, et même aux Pays Bas et aux USA, travaille avec des spécialistes et des conservateurs.

Avec un sourire, elle explique qu'elle se met "dans les pieds de l'inspecteur d'Ornano le soir de l'accident".

A travers son livre qui retrace son enquête, cette fille de cheminot souhaite montrer une chose, que tout le monde est capable d'en faire autant, à condition d'être patient. Elle ne nie pourtant pas qu'elle part avec un avantage : "Dans la construction des phrases, en anglais, on apprend à anticiper. Les adjectifs précèdent le sujet, alors sans avoir la fin de la phrase, on commence déjà à se représenter une scène. Alors prévoir, supposer, reconstruire, je le faisais déjà un peu tous les jours !"

 

 

 

 

 


15/01/2017
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LES TOURNESOLS- JEAN FERRAT

 

Mon prince noir et famélique
Ma pauvre graine de clodo
Toi qui vécus fantomatique
En peignant tes vieux godillots
Toi qui allais la dalle en pente
Toi qu'on jetait dans le ruisseau
Qui grelottais dans ta soupente
En inventant un art nouveau
T'étais zéro au Top cinquante
T'étais pas branché comme il faut
Avec ta gueule hallucinante
Pour attirer les capitaux

Mais dans un coffre climatisé
Au pays du Soleil-Levant
Tes tournesols à l'air penché
Dorment dans leur prison d'argent
Leurs têtes à jamais figées
Ne verront plus les soirs d'errance
Le soleil fauve se coucher
Sur la campagne de Provence

Tu allais ainsi dans la vie
Comme un chien dans un jeu de quilles
La bourgeoisie de pacotille
Te faisait le coup du mépris
Et tu plongeais dans les ténèbres
Et tu noyais dans les bistrots
L'absinthe à tes pensées funèbres
Comme la lame d'un couteau
Tu valais rien au hit-parade
Ni à la une des journaux
Toi qui vécus dans la panade
Sans vendre un seul de tes tableaux

Mais dans un coffre climatisé
Au pays du Soleil-Levant
Tes tournesols à l'air penché
Dorment dans leur prison d'argent
Leurs têtes à jamais figées
Ne verront plus les soirs d'errance
Le soleil fauve se coucher
Sur la campagne de Provence

Dans ta palette frémissante
De soufre pâle et d'infini
Ta peinture comme un défi
Lance une plainte flamboyante
Dans ce monde aux valeurs croulantes
Vincent ma fleur mon bel oiseau
Te voilà donc Eldorado
De la bourgeoisie triomphante
Te voilà star du Top cinquante
Te voilà branché comme il faut
C'est dans ta gueule hallucinante
Qu'ils ont placé leurs capitaux

Mais dans un coffre climatisé
Au pays du Soleil-Levant
Tes tournesols à l'air penché
Dorment dans leur prison d'argent
Leurs têtes à jamais figées
Ne verront plus les soirs d'errance
Le soleil fauve se coucher
Sur la campagne de Provence


18/06/2016
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UN FILM D'ANIMATION EN PEINTURE SUR VINCENT VAN GOGH

 

“Par amour pour Vincent” de la Polonaise Dorota Kobiela s’inscrit dans l’Année Van Gogh à l’occasion du 125ème anniversaire de sa mort. Le projet est immense : pour une seconde de film, il faut 12 cadres, soit 12 peintures. Une quarantaine de peintre sont mis à contribution. Ce film d’animation réalisé à partir de peintures à l’huile, est une première dans le monde du cinéma.

 

“Dans une de ses lettres, Vincent Van Gogh dit à son frère que nous ne pouvons parler qu‘à travers la peinture explique Dorota Kobiela. Et ces mots sont très importants pour moi, ils sont en fait la raison pour laquelle nous sommes en train de faire ce film de cette façon. Nous racontons l’histoire de cet artiste par le biais de son art.”

 

Plus de 120 peintures de l’artiste sont utilisées, et l’intrigue est basée sur 800 lettres écrites par Van Gogh. Pour obtenir un film de 80 minutes, il faudra 56.000 images-références.

 

Ce film est produit par le studio Breakthru Film, oscarisé en 2008 pour le court-métrage Pierre et le Loup, version animée de l’oeuvre de Prokofiev. Ce film a également obtenu le Grand Prix du Festival d’Annecy.

 

C’est à Gdansk que les peintres travaillent. Toiles et peinture à l’huile pour respecter l’aspect original des oeuvres de Van Gogh.


“Pour réaliser son travail, le peintre se base sur des oeuvres projetées explique le chef de l’animation Piotr Dominiak. Ils réalisent les nouvelles peintures en suivant les oeuvres originales. Quand la peinture est prête, elle est photographiée et le même processus recommence. Il faut 12 cadres pour obtenir une seconde de film.”

 

Sur une même toile, les artistes peignent le cadre suivant, faisant bouger de quelques millimètres la position des objets. Objectif : donner l’impression qu’ils sont animés.

 

Toute l’histoire de ce film est racontée à travers les personnages des toiles de Van Gogh, interprétés par des acteurs. Les scènes sont tournées avec eux dans un studio. Le film est ainsi converti en toile, l’image numérique est traduite en peinture.

 

Le film aborde les circonstances mystérieuses, de sa mort à Auvers-sur-Oise, près de Paris en 1890.

La production de “Par amour pour Vincent” devrait prendre 2 ans. Coût : 4,5 millions d’euros.

 


18/06/2016
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LE PRINTEMPS CHEZ VAN GOGH

 

Quelques uns des tableaux peints par Van Gogh de Mars à juin
Période

. Hollande , Paris , Arles , St-Rémy , Auvers . sur Oise ( ou il repose près de son frère Théo )

Citation de Van Gogh :


"Je ne crois pas que ma folie serait celle de la persécution, puisque mes sentiments à l'état d'exaltation donnent plutôt dans les préoccupations d'éternité et de vie éternelle."

Vincent VAN GOGH.


18/06/2016
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VINCENT VAN GOGH - SA VIE- SON OEUVRE- SES MALADIES

Dans le cadre de la Semaine d'information sur la santé mentale, Écully accueillait le Dr Jean-Marc Boulon, qui a proposé une conférence grand public autour de la vie, l'œuvre et les maladies de Vincent Van Gogh  à l'Espace Écully.



Le Dr Jean-Marc Boulon est psychiatre à la maison de santé de Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy de Provence, où fut interné Vincent Van Gogh en 1889 et 1890. Sensible à l'art, il s'est naturellement intéressé au peintre et à ses antécédents.
Devant une centaine de personnes, Jean-Marc Boulon a ainsi remonter l'arbre généalogique de Vincent Van Gogh pour montrer comment, du côté paternel, de profondes racines ont orienté sa vie dans une triple filiation du prénom, de la religion et de l'art.
Le prénom, car Vincent est le prénom d'un frère aîné, mort-né un an jour pour jour avant la naissance du peintre. Un lourd héritage, dans lequel il s'inscrira en utilisant ce prénom sur les rares toiles qu'il signera.
La religion, car il était fils et petit-fils de pasteurs protestants et pensera un moment s'engager dans les ordres. Mais après quelques années comme prédicateur laïc auprès de mineurs hollandais, il sera rejeté par les autorités religieuses pour excès de mysticisme et s'orientera finalement vers la peinture.
Car l'art est un autre pilier de l'héritage familial, l'oncle de Vincent tenant une galerie d'art célèbre (la maison Goupil) qui disposaient de plusieurs succursales à l'étranger, dans lesquelles travaillaient également son frère Théo.



La conférence permettra de balayer le vie de Vincent Van Gogh, son parcours chaotique de la Hollande à Paris, puis la Provence ainsi que l'évolution de sa peinture. Jean-Marc Boulon soulignera également le caractère parfois difficile de l'artiste, ses périodes dépressives, son sentiment d'être rejeté ou encore ses accès de colère qui l'amèneront par exemple à la fameuse oreille coupée après une querelle avec Gauguin et à son premier internement. Mais le psychiatre évoquera également la période relativement heureuse du séjour de Van Gogh à la maison de santé de Saint-Paul en 1889-90 comme il le confiera dans ses lettres à son frère Théo. Il y réalisera 150 toiles (dont Les iris, La nuit étoilée...) et presque autant de dessins.
Reprenant les diagnostics des médecins de l'époque (sorte d'épilepsie, manie aigüe ou encore intoxication à la térébenthine), le Dr Boulon les éclairera par les connaissances actuelles de la psychiatrie et évoquera pour Vincent Van Gogh des troubles bipolaires, accompagnés de crises d'épilepsie aggravées par une consommation importante de tabac et d'absinthe.

En fin de conférence, le psychiatre abordera l'actualité des pratiques de soins de la maison de santé de Saint-Paul et les ateliers d'art-thérapie développés autour de la peinture qui ont débouché sur la création du centre Valetudo, une galerie d'art qui vend et expose dans le monde entier les œuvres des patients.

Cet exposé très complet et très accessible pour le grand public, a été suivi d'un débat avec la salle qui a notamment porté sur l'intérêt de l'art-thérapie. "C'est un moyen parmi d'autres, avec un bénéfice difficile à estimer" a confié le Dr Boulon, "mais cela peut permettre de retisser les liens sociaux et de revaloriser l'estime de soi du patient".


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VAN GOGH REVISITE PAR ALAIN AMIEL

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 cliquez sur le lien ci-dessous :

http://www.vangoghaventure.com/francais/index2.htm


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