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LES CROPS CIRCLES

Un Crop Circle (Agroglyphe) est un motif réalisé dans un champ de céréales (généralement de blé) par flexion des épis, dans le but de représenter diverses formes géométriques dont l’ensemble est visible depuis le ciel.

Ces formes peuvent aller d’un simple cercle de quelques mètres de diamètre à des compositions de plusieurs centaines de mètres impliquant de nombreuses sections.

Sommaire :

  • Présentation du phénomène
  • Les Agroglyphes authentiques ne peuvent pas êtres faits par l’homme
  • Les Agroglyphes authentiques sont l’oeuvre d’êtres intelligents
  • Qui sont les auteurs des Agroglyphes

Présentation du phénomène

Phénomène mondial

Les agroglyphes apparaissent régulièrement dans un grand nombre de pays sur les cinq continents (plus de 80 pays). Cinq ont été signalés en France en 2008. Mais alors qu’il n’y a pas de localisation privilégiée dans les autres pays, l’Angleterre a la particularité unique que tous les ans une grande proportion des formations réalisées est concentrée sur un territoire très limité dans le sud-ouest de ce pays.

Une région « privilégiée » : le comté du Wiltshire, en Angleterre

  • C’est là qu’ont été faites les observations les plus anciennes d’agroglyphes.

  • C’est là qu’apparaissent plusieurs dizaines d’agroglyphes tous les ans, dans un territoire de superficie très réduite autour du site mégalithique d’Avebury (non loin de Stonehenge), dans le comté du Wiltshire.

  • En conséquence, la densité d’agroglyphes très élevée dans le Wiltshire donne aux chercheurs l’assurance de pouvoir en observer un grand nombre tous les ans.

  • De plus, c’est là aussi que sont formés les agroglyphes les plus grands, les plus élaborés, les plus complexes par rapport à ceux des autres pays.

Un phénomène très ancien…

Les agroglyphes ont fait l’objet de nombreuses observations et d’études depuis le début des années 1980, mais de mémoire d’homme parmi les cultivateurs de la région du Wiltshire, le phénomène remonterait au moins au début du 20ème siècle.

En fait un article paru dans la revue scientifique internationale « Nature » en 1880 (il y a plus d’un siècle !) rapporte une observation détaillée d’un « crop circle » en Angleterre.

D’autre part, une gravure sur bois anglaise datant de 1678 représente une scène ressemblant beaucoup à un « cercle dans les blés », interprété selon les croyances de l’époque puisque c’est le diable qui est représenté en train de couper les blés.

…sur des supports très variés

Même si la qualité esthétique des dessins est souvent plus éclatante dans les champs de céréales telles que le blé ou l’orge qui s’y prêtent mieux, une très grande variété de supports végétaux (et minéraux !) est utilisée pour réaliser ces œuvres : colza, seigle, maïs, herbe, betteraves, neige, glace à la surface d’un étang, etc.

En Europe et en Angleterre en particulier, les dessins sculptés dans les champs de céréales restent visibles jusqu’à la récolte, c’est-à-dire pendant une durée qui varie de… quelques heures à quelques mois selon la réaction du cultivateur, mais aussi selon la date de création (qui va du mois d’avril au mois de septembre).

Une évolution très nette dans les motifs représentés

Jusqu’aux années 1980, les agroglyphes (= sculptures dans les champs) étaient simplement des cercles, ou des ensembles de cercles, d’où le nom qui leur est resté en anglais (crop circles = cercles dans les cultures). A la fin des années 1980, les motifs ont commencé à évoluer sur la base d’ensembles de cercles et de segments rectilignes .

Sans préjuger de l’identité des auteurs des agroglyphes, et encore moins des techniques qu’ils ont mises en œuvre pour sculpter ces motifs dans les champs, il est important de remarquer que la grande sobriété ou simplicité de ces motifs circulaires et rectilignes porte à penser que les techniques utilisées étaient elles aussi « relativement » simples.

On se souvient que c’est en 1991 qu’a éclaté « l’affaire » des deux retraités appelés Doug et Dave, qui ont reconnu avoir réalisé eux-mêmes un certain nombre de crop-circles, puis se sont laissés emporter à déclarer qu’ils étaient soi-disant les auteurs d’un très grand nombre de crop circles !

Malgré l’invraisemblance de cette déclaration, les média s’en sont emparé et ont répandu partout que le mystère était résolu ; tout l’intérêt que commençaient à montrer les lecteurs a dès lors disparu, ce qui a fait beaucoup de tort pendant de nombreuses années en alimentant la confusion qui persiste aujourd’hui encore sur le sujet.

Les motifs circulaires et rectilignes étant effectivement faciles à copier par l’homme (à condition de regarder très vite et de loin…), on peut comprendre que les auteurs des « vrais » agroglyphes ont été amenés à se démarquer en choisissant des motifs plus élaborés et plus complexes.

C’est ce qui s’est passé dans les années suivantes et cette évolution se poursuit actuellement de façon toujours plus spectaculaire. Tout le monde a pu se rendre à cette évidence : certains motifs sont stupéfiants de beauté et de précision technique.

Les Agroglyphes authentiques ne peuvent pas êtres faits par l’homme

Les analyses scientifiques

De multiples analyses scientifiques ont été réalisées et ont mis en évidence des modifications biologiques des céréales par rapport à des échantillons témoins prélevés à l’extérieur de la formation :

  • allongements des nœuds sur les tiges,
  • teneur en eau diminuée dans ces nœuds,
  • perforations ou éclatement de certains nœuds,
  • pouvoir de germination amélioré de façon significative (les graines semées donnent des plantes plus fortes et produisent elles-mêmes plus de graines), quand le glyphe a été formé dans une culture arrivée à maturation,
  • sur d’autres échantillons, pouvoir de germination diminué au contraire (mais toujours de façon significative par rapport à des échantillons témoins), quand le glyphe a été formé dans une culture jeune.D’autres analyses, menées tout aussi rigoureusement par des chercheurs scientifiques, ont mis en évidence des modifications étonnantes des propriétés physico-chimiques des sols à l’intérieur des formations :
  • développement surprenant de la structure cristalline de certains composants de l’argile prélevée dans le sol de la formation, par rapport à des échantillons témoins pris à l’extérieur,
  • dépôts étranges d’une poudre blanche au centre de certaines formations circulaires des Pays-Bas ; cette poudre a été analysée par un laboratoire universitaire d’Amsterdam, il s’agit d’un hydrocarbonate de magnésium,
  • concentration anormale de poussières météoritiques (oxydes de fer). Ces particules existent à l’état naturel dans l’atmosphère, en très faible concentration. Or on a trouvé à l’intérieur de certains agroglyphes des teneurs jusqu’à plusieurs centaines de fois plus élevées qu’à l’extérieur de la formation, ce qui porte à penser que ces particules ont été attirées et concentrées par l’application d’un champ magnétique intense lors de la création du glyphe.
  • Les premières véritables recherches scientifiques ont été menées par une équipe de trois chercheurs à l’initiative de W. Levengood (équipe BLT) dès 1989. Ces chercheurs américains ont collecté des échantillons en provenance d’agroglyphes de différents pays afin de les étudier, et ont publié leurs résultats dans des journaux scientifiques spécialisées. Les résultats sur les anomalies de croissance ont été confirmées par d’autres chercheurs.
  • Ces analyses scientifiques, même si elles n’ont pas permis d’élucider la nature du phénomène, ont conduit à des conclusions très significatives qui mettent en relief les caractéristiques « étranges » du phénomène. Il va de soi que ces modifications des propriétés physiques et biologiques traduisent de façon indiscutable que les techniques mises en œuvre pour réaliser les agroglyphes n’ont rien à voir avec les techniques tout à fait rudimentaires utilisées habituellement par les hommes-faussaires. En effet, la seule méthode que les hommes auteurs des supercheries sachent utiliser consiste à écraser les tiges au sol devant eux avec une simple planche (tenue à l’aide de cordes), ou d’un rouleau qu’ils poussent devant eux ou qu’ils tirent ; cette technique rudimentaire ne peut certainement pas entraîner de modifications physiques ni biologiques des plantes.
  • Mais ces analyses scientifiques sont évidemment lourdes à mettre en œuvre et ne peuvent pas être utilisées pour contrôler la totalité des agroglyphes.

Un certain nombre d’observations visuelles que l’on peut faire au sol permettent cependant à n’importe quel observateur de distinguer à coup sûr les vrais agroglyphes des supercheries éventuelles.

Les tiges de blé coudées

  • Il faut savoir tout d’abord que les tiges de blé (ou d’orge) sont ainsi constituées qu’elles sont formées de plusieurs segments reliés par trois nœuds, à des hauteurs différentes, le premier étant très près du sol. Ces nœuds donnent de la rigidité aux tiges, et leur permettent de croître verticalement.

  • Dans la plupart des agroglyphes, les tiges de blé (ou d’autres céréales) sont simplement pliées très près du sol pour être couchées horizontalement dans une direction donnée. Les pliures sont faites à 2 ou 3 centimètres au-dessus du niveau du sol (pas forcément au niveau du premier nœud (dans le cas du blé) comme cela a souvent été écrit par erreur). Les tiges ne sont donc pas coupées ni écrasées et ces pliures n’empêchent pas que les épis vont poursuivre leur croissance et pourront être moissonnés normalement en temps voulu (il suffira que la hauteur de la moissonneuse soit adaptée, l’expérience montre bien qu’une très faible proportion de graines est perdue).
Tiges de blés couchées

Tiges de blés couchées

Tiges de colza couchées

Tiges de colza couchées

Tiges de maïs couchées

Tiges de maïs couchées

Les rangées de tiges dressés en bordure des traces de tracteur, dans les zones de tiges couchées

  • Tous les champs de céréales sont marqués par ces lignes doubles et parallèles laissées par les roues du tracteur quand il les traverse au printemps au moment du semis. En général, le blé (par exemple) n’a pas été semé dans ces lignes et la terre reste à nu (ce qui permet d’ailleurs aux visiteurs de traverser les champs sans abîmer les cultures en marchant dans ces traces). Mais les grains de blé qui ont été semés en bordure de ces traces ont souvent été écrasés par les roues du tracteur. En conséquence la germination de ces grains va accuser un certain retard par rapport aux autres. On peut en effet observer au début de l’été des tiges de blé plus courtes et de couleur verte, quand les blés sont hauts et dorés par ailleurs.

  • Mais on observe souvent alors que, à l’intérieur d’un agroglyphe, ces épis en retard de croissance n’ont pas été couchés au sol contrairement à ceux qui les entourent et restent dressés vers le ciel. On obtient ainsi des rangées d’épis verticaux en bordure des traces de tracteur, à l’intérieur d’une zone où tous les épis sont couchés au sol, ce qui peut apparaître comme une imperfection du dessin.Ce phénomène qui paraît étrange à première vue, peut s’expliquer facilement en fait.

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  • Les cultivateurs ont en effet remarqué que ce phénomène apparaît aussi quand, dans un champ, les blés sont couchés par une forte rafale de vent comme cela arrive souvent. Les blés sont alors couchés au sol par le vent, mais sans qu’aucun motif géométrique pur ne soit dessiné. Or même dans ce cas où la cause est naturelle, on a pu observer que les épis en retard de croissance peuvent rester dressés et intacts, ce qui signifie tout simplement qu’ils résistent mieux à la force du vent (ils sont d’ailleurs plus souples en général, puisque plus jeunes et encore verts).

  • On peut comprendre alors qu’à l’intérieur des agroglyphes, de la même façon, ces épis en retard de croissance ont pu résister à la force appliquée pour plier les tiges, parce que cette force a été appliquée avec une intensité minimum de façon à agir sur les blés en croissance normale, mais non pas sur ceux en retard de croissance, qui sont plus souples et résistants.On comprend aussi que parfois ces blés en bordure des traces de tracteur peuvent être cependant couchés au sol non pas par la force extérieure qui a été appliquée, mais par les blés adjacents qui ont été couchés et qui ont appuyé sur eux. Le résultat dépend donc de la direction dans laquelle les tiges ont été couchées.

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Cette observation est un signe de reconnaissance clair et indiscutable d’un agroglyphe authentique. Il est évident en effet que l’utilisation d’une planche en bois ou un rouleau pour plier les tiges aurait pour effet de les écraser toutes sans distinction.

Les tiges intactes dispersées dans les zones de tiges couchées

  • A l’intérieur de certains agroglyphes, et indépendamment de l’observation précédente des rangées intactes le long des traces de tracteur, on peut avoir l’impression d’un « travail mal fait », en ce sens que les tiges de blé (ou d’orge) ne sont pas toutes couchées au sol : une certaine proportion est restée intacte et à peu près verticale. En fait, il faut se garder de croire que cet aspect inachevé ou mal fait serait associé à une réalisation humaine. L’utilisation d’un outil mécanique (planche ou rouleau) ne permettrait pas en effet de laisser debout une certaine proportion d’épis. Au contraire cette observation est la preuve que ce n’est pas une force mécanique qui a été appliquée (autrement dit ce n’est pas un moyen humain), et traduit simplement que l’intensité de cette force était insuffisante pour plier tous les épis, si bien qu’une petite proportion parmi eux, les plus résistants, sont restés debout

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Insectes morts et collés sur les tiges

  • Il est possible parfois de découvrir à l’intérieur des agroglyphes des mouches (ou d’autres insectes) mortes et collées sur les tiges, le corps desséché et les ailes ouvertes. On peut trouver aussi des hérissons morts, le corps complètement desséché. Cette observation tend à montrer que ces insectes ou ces animaux ont été surpris par une très forte élévation de température, qui aurait été de courte durée puisque les céréales n’ont pas été endommagées.

  • Effectivement, on pense en général que les tiges ont été pliées à leur base après que celles-ci aient été ramollies pour ne pas être cassées, et que ce ramollissement a été provoqué par une élévation de température très ciblée et de très courte durée (des tests réalisés en laboratoire par l’équipe BLT dirigée par W. Levengood semblent effectivement confirmer cette interprétation). On peut comprendre alors que, pour éviter tout endommagement des cultures, cette élévation de température soit réglée au minimum, mais que en conséquence une petite proportion des tiges, plus résistante, soit moins ramollie et donc moins pliée. Mais cette observation des mouches et hérissons desséchés n’est pas compatible avec une action mécanique humaine. C’est donc encore une preuve de la nature authentique de l’agroglyphe.

L’énergie du lieu

Les agroglyphes émettent une énergie subtile. On peut la ressentir directement dans son corps physique ; certaines personnes y sont cependant plus sensibles que d’autres. Il suffit pour cela de prendre quelques instants pour se recentrer en soi, et de prendre conscience des sensations subtiles qui apparaissent au niveau des paumes des mains par exemple, des pieds ou de la tête. De façon logique, cette énergie est d’autant plus intense que la formation est récente, et s’estompe avec le temps ; elle est aussi d’autant plus forte que l’on se situe près du centre du motif, et s’estompe quand on se déplace vers l’extérieur.

Cette énergie peut être mesurée à l’aide d’un pendule ; il est aussi très facile de la mettre en évidence en utilisant des baguettes parallèles de radiesthésiste. Ces baguettes amplifient de façon spectaculaire les variations d’énergie quand on pénètre ou que l’on quitte une formation. L’intensité de cette énergie subtile est encore une signature d’une formation authentique ; on peut observer des variations d’énergies analogues, c’est-à-dire aussi fortes, dans les sites mégalithiques

Absence de trace de passage au sol

.Même si la plupart des agroglyphes mesurent plusieurs dizaines de mètres (ou même plusieurs centaines), et recouvrent donc plusieurs lignes de tracteur dans lesquelles on peut circuler sans laisser de marques de son passage, il arrive souvent qu’ils comprennent des petits motifs qui sont intégralement situés entre les traces de tracteur. Si l’homme avait été l’auteur de ce travail, il aurait alors forcément laissé des marques en écrasant les blés pour accéder et réaliser ces motifs. Or les premières visites dans un site authentique ne montrent pas de telles marques.

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La variété des motifs représentés

Depuis que les motifs représentés ne sont plus simplement circulaires (fin des années 1980), chacun a pu observer une très grande variété de ces motifs puisque, en réalité… il n’y en a jamais eu deux semblables ! alors que leur complexité continue de croître d’année en année, et que le nombre des agroglyphes observés est de plusieurs milliers.

Cette complexité est en fait une réponse aux observateurs incrédules : il est évident que ces « sculptures dans les champs » ne peuvent pas être réalisées par l’homme sans qu’il puisse être surpris dans son action.

En effet, certains dessins dans les champs sont parfois réalisés à des fins publicitaires, et peuvent être relativement élaborés. Mais leur réalisation demande la participation d’une équipe de plusieurs personnes qui s’y consacre à découvert pendant plusieurs journées. Et la technique employée pour coucher les épis est toujours et forcément simple, puisque par exemple l’homme est incapable de couder les tiges ou de rendre tous les effets que l’on peut observer par ailleurs. Or, …

… les agroglyphes sont réalisés en quelques secondes, sans présence visible !

Même si le mystère qui recouvre le phénomène des agroglyphes tient principalement au fait que ces œuvres sont réalisées presque toujours à l’insu des hommes, il se trouve cependant que le nombre d’observations significatives qui permettent d’évaluer la durée nécessaire à leur formation a grandi. Mieux : un nombre non négligeable de personnes ont pu voir directement un agroglyphe en cours de création, et ont pu en témoigner.

L’un des premiers témoignages significatifs est celui de deux pilotes d’avion bons connaisseurs du phénomène des agroglyphes qui, par une journée de 1996, sont passés à deux reprises au dessus du site de Stonehenge. La première fois ils n’ont rien remarqué d’inhabituel dans les champs ; la deuxième fois, une demi-heure plus tard, un magnifique agroglyphe était là ! tout près du site mégalithique, formé à l’insu de tous les visiteurs présents sur ce site. A l’évidence, il ne pouvait pas être fait par l’homme.

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Plusieurs dizaines d’observateurs « chanceux » ont pu voir directement un agroglyphe se former sous leurs yeux, et leurs témoignages sont tous concordants (se reporter aux livres spécialisés sur le sujet, cela se fait en un temps de l’ordre d’une dizaine de secondes ! sans qu’aucune présence ait pu être détectée. Parfois, l’existence de « boules lumineuses » en mouvement très rapide au-dessus du champ a été associée avec la réalisation de l’agroglyphe.

Des méthodes de pliage toujours plus complexes

En même temps que les motifs représentés deviennent de plus en plus complexes chaque année, on peut remarquer que les méthodes de pliage sont aussi de plus en plus sophistiquées, même si certaines formations restent relativement simples :

  • On peut observer, par exemple, un effet de damier, avec des zones où les tiges sont couchées dans une certaine direction, alors que les tiges par ailleurs sont couchées dans une direction perpendiculaire.
Exemple de tressage

Exemple de tressage

Exemple de tressage

Exemple de tressage

 Dans une zone circulaire où les tiges ont été couchées, on observe très souvent que le centre est souligné par une gerbe de tiges restées verticales ; cette gerbe peut être simple ou parfois enlacée par quelques autres tiges à l’extérieur.

Gerbe tressé au centre d'un cercle

Gerbe tressé au centre d’un cercle

Gerbe tressé au centre d'un cercle

Gerbe tressé au centre d’un cercle

Cône d'épis de blé

Cône d’épis de blé

  • D’autres fois, le centre peut être marqué par un bouquet de tiges pliées dont les épis ont été rabattus de façon à donner la forme d’un cône
  • On peut trouver aussi des petits « puits « dans les blés à l’intérieur desquels les tiges ont été assemblées et torsadées pour former comme un paquet central non pas posé au sol, mais à mi-hauteur des blés environnants.

  • Quand le cercle central d’une formation est de grand diamètre, il peut être lui-même réalisé de façon complexe, composé de plusieurs parties où les tiges sont couchées alternativement selon une direction circulaire et une direction radiale.

  • Ou bien dans un grand cercle, les tiges peuvent être couchées et orientées du centre vers l’extérieur, mais en créant des ondulations bien régulières.
Blés couché radialement

Blés couché radialement

Il est évident encore une fois que ces méthodes de pliage sophistiquées et proprement mises en œuvre ne peuvent pas être attribuées à l’homme.

Des cercles excentrés

Depuis quelques années, on observe souvent des cercles, soit isolés soit intégrés à des figures complexes, qui sont manifestement excentrés, en ce sens que les tiges des céréales sont couchées autour d’un point qui est nettement distinct du centre géométrique. Ceci est très significatif car la seule technique utilisée par les faussaires pour tracer un cercle est de planter un pieu en son centre géométrique, puis en se reliant à ce pieu par une corde, de tourner autour avec une planche. Les épis sont alors nécessairement écrasés autour du centre géométrique du cercle.

Toutes les observations précédentes montrent qu’un grand nombre (pour le moins) des agroglyphes sont réalisés par des causes ou des auteurs qui ne peuvent pas être confondus avec l’être humain, et qui posent donc le problème de leur origine. Par qui, ou par quoi ont-ils été réalisés ?

En réalité, et contrairement à ce qui a parfois été écrit dans les années 1990, il semble bien que la quasi-totalité des agroglyphes observés actuellement soient authentiques. Dans tous les cas, même si une certaine (petite) fraction d’entre eux est effectivement le résultat de l’activité de certains être humains aux motivations douteuses ou pour des raisons publicitaires, les seuls dignes de notre intérêt sont les agroglyphes authentiques, qui ne sont pas faits par l’homme mais qui s’adressent à l’homme.

Les Agroglyphes authentiques sont l’oeuvre d’êtres intelligents

La variété des méthodes de couchage des tiges

Nous l’avons vu plus haut, si les méthodes variées et élaborées ne sont pas compatibles avec une cause humaine, elles sont encore moins compatibles avec une cause naturelle. Elles sont vraiment la marque d’intelligences actives, d’êtres intelligents. Il est important de remarquer aussi l’idée globale d’évolution qui apparaît dans les méthodes mises en œuvre, en Angleterre en particulier. Les agroglyphes sont vraiment de plus en plus élaborés d’année en année, même si certaines formations sont encore géométriquement simples (il arrive que l’on trouve encore un cercle isolé ou un ensemble de cercles).

Les auteurs prennent soin d’éviter les observateurs et les caméras

Tous les étés depuis de nombreuses années, des équipes de chercheurs passionnés par l’étude du phénomène des agroglyphes se retrouvent dans le Wiltshire et se postent en haut des collines dans des endroits stratégiques où la probabilité d’apparition d’une formation est très grande.

Ils veillent toute la nuit, armés d’appareils de photos, de caméras à infrarouges, de projecteurs, etc. dans l’intention d’observer un agroglyphe en cours de formation et d’enregistrer la séquence de réalisation.

Mais ces opérations pourtant répétées un grand nombre de fois tous les ans se soldent toujours par un échec !

Durant l’été 2008 encore j’étais moi-même présent près de Milk Hill quand plusieurs équipes se sont réparties et installées sur la colline par une nuit claire où la lune brillait.

Au lever du jour, personne n’avait rien vu ni rien enregistré… mais une nouvelle formation était pourtant là, réalisée à l’insu de toutes les personnes présentes. Et ceci est tout à fait typique de ce qui se passe chaque fois tous les ans !

Personne n’a donc réussi jusqu’à présent à fixer dans sa caméra les images d’un agroglyphe en train de se former, et ce malgré les très nombreuses tentatives (à une exception près cependant, à Oliver’s Castle en 1996, mais du fait que cette exception est unique, elle a été controversée).

Les conclusions qui s’imposent sont :

  • d’une part, que ces réalisations ne peuvent pas être attribuées à des hommes (ils auraient été repérés au moins par leur rayonnement infrarouge) ;

  • d’autre part, que les auteurs sont des êtres qui nous sont invisibles. Invisibles à la lumière, mais aussi invisibles au rayonnement infrarouge ;

  • enfin, que ces auteurs s’appliquent toujours à réaliser leurs œuvres sans que les hommes présents pour surveiller puissent les voir, et puissent enregistrer des images d’une création d’agroglyphe.
  •  Alors que les équipes de veilleurs s’efforcent par tous les moyens de surprendre les auteurs sur le fait, il apparaît évident que ces auteurs font en sorte de ne jamais être surpris.
  • Mieux, il arrive très souvent en été, comme dans l’exemple précédent, que ce sont les auteurs qui surprennent les hommes quand ceux-ci découvrent aux premières lueurs du jour qu’un nouvel agroglyphe a été créé pendant la nuit, bien qu’ils aient surveillé activement. C’est en fait comme s’ils se moquaient des hommes, comme s’ils les narguaient, ou qu’ils voulaient montrer leur différence !

On peut remarquer aussi que les témoins qui ont eu la chance de voir un agroglyphe en train de se former devant eux étaient toujours surpris par cette réalisation, et n’étaient pas dans une situation d’attente.

Les auteurs montrent des connaissances mathématiques avancées …

Parmi de nombreuses observations, on peut remarquer :

  • Le haut degré de complexité des réalisations actuelles montre à l’évidence que les auteurs possèdent des connaissances géométriques, c’est-à-dire mathématiques, très avancées. Déjà dans les années 1990 ont été reconnues des réalisations d’agroglyphes qui étaient des illustrations de la théorie des fractales de Mandelbrot.
Représentation du nombre Pi

Représentation du nombre Pi

Représentation du nombre Pi

Représentation du nombre Pi

 

  • Un autre exemple frappant est la formation apparue à Barbury Castle à la fin du mois de mai 2008.
  • Ce dessin, qui fait apparaître une suite d’arcs de cercles de rayons de courbure croissants, séparés par des décrochements, semble à première vue énigmatique.
  • Mais si l’on extrapole tous ces décrochements jusqu’au cercle extérieur, on obtient ainsi autant de rayons de ce cercle, et après avoir complété par les rayons manquants, le cercle est alors partagé en dix secteurs égaux. On s’aperçoit alors que le premier arc de cercle s’étend sur trois secteurs, puis un point a été dessiné, le deuxième arc occupe un secteur, le troisième couvre quatre secteurs, le quatrième un, le cinquième cinq, etc.
  • On se rend compte que cette suite de chiffres représente exactement le nombre Pi qui vaut 3,14159… ceci avec dix chiffres significatifs, qui sont tous exacts bien sûr ! La suite de ces dix arcs de cercles (de ces dix chiffres) se poursuit par trois points, qui représentent des points de suspension puisqu’on sait que la suite des chiffres du nombre Pi est sans limite (nombre irrationnel).
On peut remarquer que ce nombre Pi a été exprimé dans la base 10 (le cercle a été partagé en 10 secteurs). On pourrait concevoir que ce nombre aurait pu être exprimé dans une autre base, la base deux par exemple qui est celle utilisée en informatique et dans les transmissions électroniques, et qui est une base universelle. Mais la base 10 est la base utilisée par les hommes, et ce message était bien sûr destiné à être lu par les hommes.
  • Autre exemple : dans une formation de 2006, l’effet de troisième dimension ou l’effet de perspective est frappant quand on observe d’avion les « tours » représentées dans un champ qui est bien sûr parfaitement plat. On comprend que la restitution de cet effet demande des connaissances mathématiques très poussées.
Effet en 3 dimensions

Effet en 3 dimensions

  • Dès les années 1990, quand les motifs représentés étaient encore simples, souvent des ensembles de cercles ou d’anneaux, des études faites en mesurant les rapports des différents diamètres avait révélé que ces rapports de distances étaient égaux aux rapports de fréquences des notes de la gamme diatonique ! (la gamme musicale). Ce résultat étonnant et fascinant est évidemment une nouvelle marque de l’authenticité des agroglyphes en question.

… et des connaissances physiques …

Agroglyphe associé à la théorie physique des "trous de vers"

Agroglyphe associé à la théorie physique des "trous de vers"

 En 2006, plusieurs agroglyphes sont apparus, réalisés selon le même thème, avec deux « puits » juxtaposés représentés avec un effet saisissant de 3ème dimension. Ce motif a été reconnu comme étant une bonne illustration de la théorie des trous de vers, récemment développée en physique avancée, et élaborée à partir de la loi de la relativité d’Einstein. Cette théorie s’intéresse au passage entre univers parallèles par un tunnel, ou trou de ver, reliant un trou noir à un trou blanc.


 
  • Plusieurs réalisations dans les champs sont des représentations fidèles du système solaire tel qu’on le connaît, avec ses neuf planètes principales (auxquelles est même ajoutée parfois la ceinture d’astéroïdes). Ces réalisations révèlent à l’évidence une bonne connaissance du système solaire.
Représentent le système solaire

Représentent le système solaire

… et des connaissances historiques

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Au premier coup d’œil porté sur cette photographie, on découvre cinq agroglyphes circulaires alignés. En réalité, un examen plus attentif montre qu’un seul agroglyphe a été réalisé au premier plan, dans le prolongement de quatre tumulus alignés, chacun de ces quatre tumulus ayant été souligné par le passage du tracteur qui a tracé deux cercles concentriques.

Remarque amusante, il semble que le motif de cet agroglyphe ait été justement choisi pour donner l’illusion de ressembler aux autres tumulus. Mais la surprise a été quand un chercheur curieux a retrouvé dans les archives du village la preuve qu’il y a bien longtemps, un cinquième tumulus existait dans le prolongement des quatre autres, situé exactement là où l’agroglyphe a été réalisé !

Ce qui veut dire que cet agroglyphe a été réalisé en fait pour reproduire ce cinquième tumulus, vestige de l’histoire ancienne qui avait été détruit par l’homme, ce que même les habitants locaux avaient oublié ! Mais les auteurs de l’agroglyphe, eux, le savaient, preuve qu’ils connaissent même notre histoire.

 Qui sont les auteurs des Agroglyphes

 Si nous avons compris que les agroglyphes sont des messages, ou des signaux, envoyés par des êtres intelligents inconnus de l’homme, et destinés à l’homme, à tous les hommes, la question de l’identité de leurs auteurs est évidemment essentielle, et la question du sens de ces messages est encore plus fondamentale.

Des êtres intelligents immatériels, ou qui seraient capables de se dématérialiser : on peut les désigner comme des êtres spirituels, ou pour employer un autre langage, des êtres vivant dans une autre dimension, ou sur un autre plan.

Deux catégories d’agroglyphes… et deux catégories d’auteurs

Deux agroglyphes de types très différents de ceux décrits précédemment sont apparus en Angleterre ces dernières années.

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Le premier en 2001 au pied de l’observatoire astronomique de Chibolton, formé de deux parties : la représentation d’un visage « humanoïde » d’une part, et un rectangle contenant une grille de points d’autre part, appelé message de Chibolton, du nom de l’observatoire. Ce message a pu être décodé aisément quand on s’est aperçu que l’agroglyphe ressemblait beaucoup à la représentation visuelle du message envoyé par une équipe de chercheurs astronomes en 1974 à destination d’étoiles lointaines, dans le cadre d’un programme de recherche sur l’existence d’autres intelligences dans l’univers.

Ce programme américain du SETI (Search for Extra Terrestrial Intelligences, ou recherches d’intelligences extraterrestres), dirigé par Carl Sagan, avait envoyé un message codé sous forme d’ondes électromagnétiques avec le télescope d’Arecibo (Porto Rico).

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Quand on représente ce message sous forme visuelle, on se rend compte en effet que sa structure est très semblable à celle du message découvert dans le champ de Chibolton, ce qui indique que le code utilisé est le même. Mais des différences apparaissent, ce qui permet de considérer que le message de Chibolton constitue une « réponse « au message d’Arecibo. Et connaissant donc le code de ces messages, la réponse a pu être décryptée.

De la même façon que l’homme « se présentait » lui-même dans le message envoyé à Arecibo en 1974, l’auteur de cet agroglyphe a donné quelques indications sur son identité dans le message reçu à Chibolton en 2001. Mais ces indications sont évidemment sujettes à discussion, et ne donnent pas de réponse explicite (voir la proposition d’interprétation ci-dessous).

 Une interprétation du message de Chibolton (2001)

Les messages d’Arecibo et de Chibolton se lisent de haut en bas.

  • Dans la ligne supérieure, sont indiqués les chiffres de 1 à 10 exprimés en code binaire. Cette ligne est identique dans les deux messages.
  • Au dessous figurent, dans le message d’Arecibo, les numéros atomiques des éléments principaux qui constituent l’ADN du corps humain, à savoir l’hydrogène, l’oxygène, le carbone, l’azote et le phosphore. Une première différence apparaît dans la réponse de Chibolton : l’élément Silicium a été ajouté, signifiant que l’auteur de cette réponse possède aussi du silicium dans son ADN, en plus des mêmes éléments que nous.
  • Plus bas figurent, sur quatre lignes, les formules chimiques des nucléotides qui constituent la base de l’ADN humain. Les mêmes formules moléculaires apparaissent dans le message-réponse, ce qui montre que la constitution physique de leurs auteurs est vraiment très proche de celle des êtres humains.
  • Au dessous nous trouvons un schéma simplifié de la molécule d’ADN, avec le nombre de nucléotides de base qui la constituent. Dans la réponse, on voit aisément que la molécule correspondante chez les auteurs de la réponse est plus complexe.
  • Puis au dessous et au centre, la représentation de la silhouette d’un être humain avec, à droite, la taille moyenne (1,74 m) et, à gauche, la population mondiale en 1974 (4,29 milliards). Dans le message réponse, on découvre la silhouette d’un être représenté avec une grosse tête, de petite taille (1,01 m), la population correspondante étant de 21,3 milliards.
  • Au dessous nous avons, dans le message d’Arecibo, une représentation du système solaire avec le soleil (à droite) et ses neuf planètes. La troisième planète (à partir du soleil) est décalée pour signifier que les êtres humains auteurs du message habitent cette planète : la Terre. Les quatre planètes suivantes, qui sont des planètes géantes, sont représentées avec de plus grandes dimensions.

Dans le message réponse de Chibolton, on a également une étoile et ses neuf planètes, qui donnent donc une information sur le système stellaire occupé par les auteurs du message, mais le code utilisé (choisi par les hommes) ne prévoyait pas de donner plus de précision !

On se trouve confronté à cette coïncidence que ce système stellaire possède le même nombre de planètes que notre propre système solaire : est-elle significative ?

Je propose l’hypothèse de travail, même si elle peut paraître extravagante, que les deux systèmes pourraient bien être les mêmes.

Dans cette hypothèse, l’auteur serait alors présent sur les planètes décalées : numéro trois (la Terre), quatre (Mars) et cinq (Jupiter).

Mais cette cinquième planète n’est pas représentée simplement comme dans le message initial d’Arecibo. On a ici un ensemble de quatre « points », qui font penser aux quatre satellites de Jupiter.

Or il se trouve justement que la planète Jupiter est une planète gazeuse, donc impropre à une vie matérielle, mais qu’elle possède quatre satellites principaux de nature tellurique (que Galilée avait observé le premier à l’aide de sa lunette). Elle en possède en réalité un grand nombre d’autres, mais qui sont de plus petites tailles. Cette représentation de ce qui pourrait être les quatre satellites principaux de Jupiter tend à donner un peu de poids à l’hypothèse précédente.

  • En bas du message d’Arecibo, nous trouvons une représentation schématique du télescope qui a servi à l’émission (on voit la source du signal au centre, celui-ci étant réfléchi symétriquement par le miroir vers le bas), avec ses caractéristiques géométriques.

Au bas du message de Chibolton, on est donc censé trouver également une représentation de l’instrument qui a servi à l’émission du message.

Or les spécialistes s’accordent à voir dans cette représentation une copie (simplifiée) de l’agroglyphe apparu l’année précédente (en 2000)… au pied du même télescope de Chibolton !

On peut voir dans cet agroglyphe de 2000 une antenne, représentée par une image fractale : le cercle central se divise en deux cercles à droite et à gauche ; puis chacun d’eux se divise de nouveau en deux, et ainsi de suite, en terminant chaque fois par trois points de suspension… comme un faisceau électromagnétique qui se divise progressivement et diffuse dans l’espace jusqu’à l’infini.

Agroglyphe représentant une antenne

Agroglyphe représentant une antenne

Antenne de l'observatoire

Antenne de l’observatoire

Mais le fait que cette antenne, qui est censée être l’instrument avec lequel a été envoyé le message de Chibolton, soit située au pied même de l’observatoire, pourrait bien traduire le fait que le message a été envoyé depuis là-même, c’est-à-dire que l’auteur est présent là-même, autrement dit est présent parmi nous ! Cette conclusion, qui paraît extravagante, est en tout cas cohérente avec l’interprétation proposée pour la ligne précédente, selon laquelle l’auteur serait présent sur Terre !

  • Il est évident que tout ce raisonnement est parfaitement discutable et ne constitue en rien une démonstration, mais il présente l’avantage d’être cohérent. Il tend à montrer que l’auteur du message de Chibolton est un être de type humanoïde (voir le visage associé au message) mais pourvu d’un corps de petite taille et d’une grosse tête (par rapport à l’homme). Mais sa civilisation pourrait être présente sur plusieurs planètes de notre système solaire (dont la Terre !). Son corps n’aurait sans doute pas la même densité que le nôtre puisqu’il a réalisé cet agroglyphe au pied de l’observatoire sans avoir été vu : il possèderait donc apparemment la capacité de se rendre invisible, c’est-à-dire de se dématérialiser… Science-fiction ou réalité ? L’agroglyphe de Chibolton en tout cas était bien réel.

 Traduction du message de Crabwood (2002)

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Le deuxième agroglyphe de type différent est apparu en 2002 a Crabwood, près de la ville de Winchester, dans la même région que le précédent. Il représentait aussi un visage mais de type différent (type alien), associé à un disque dans lequel était comme « imprimé » un message. On y voit en effet une série de « points » alignés sur une spirale, ce qui fait inévitablement penser à un disque compact contenant des informations imprimées sur une piste de lecture. Ce message a pu être décodé facilement car il s’est avéré être la traduction en langage ASCII (en langage informatique) d’un texte écrit en anglais. Ce texte ne fournit pas non plus de réponse explicite sur l’identité de son auteur, mais le visage associé indiquerait que l’auteur serait un être « extraterrestre » de type différent de l’homme, et différent de l’auteur du message de Chibolton.

Il faut bien réaliser que cet agroglyphe est le premier et le dernier à ce jour, c’est le seul qui contienne un message écrit dans une langue humaine, l’anglais transcrit en code ASCII.

Après traduction en français, nous obtenons : « Méfiez-vous des porteurs de faux cadeaux et des promesses non tenues. Beaucoup de peine mais il est encore temps. Croyez. Il y a du bon là-bas. Nous nous opposons à la tromperie. »

Ce message énigmatique veut nous inciter à la prudence, au discernement, et à ne pas céder aux illusions…

 Ces deux agroglyphes sont tout à fait originaux et absolument uniques : non seulement ce sont les deux seuls qui représentent un visage parmi les milliers de formations observées jusqu’à présent ; mais ce sont aussi les deux seuls qui contiennent un message explicite contenant des informations intelligibles adressées à l’homme.

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Ceci pourrait d’ailleurs nous faire suspecter une supercherie humaine, mais il faut remarquer que le message de Chibolton par exemple a été réalisé presque sous les fenêtres de l’observatoire dans lequel travaillent en permanence un grand nombre de météorologistes, et dans un champ dont l’accès est interdit.

De plus, les techniques d’expression utilisées dans le premier message (grille de points dans un rectangle) comme dans le deuxième (ligne de points alignés en spirale dans un cercle) sont aussi tout à fait originales. Quelques formations des dernières années représentent bien un disque avec une série de points, mais dans ces cas-là cela reste une représentation purement géométrique, sans aucun contenu explicite de message codé.

Par contre, les milliers d’agroglyphes qui ont été observés depuis le début des années 1990 (quand les auteurs ont dépassé le stade des cercles et des segments) ont un rapport souvent évident avec la géométrie sacrée, ou avec lesymbolisme ésotérique, ou des théories mathématiques ou physiques, etc… mais ne contiennent jamais de message explicite et intelligible comme dans les deux cas précédents.

Les agroglyphes étant ainsi classés en deux catégories bien distinctes, nous pensons que les auteurs des agroglyphes authentiques peuvent aussi être classés en deux catégories différentes (au moins).

Les auteurs des deux agroglyphes de type message codé

Dans les deux messages codés, le premier décrit un être de petite taille (un mètre environ) avec une grosse tête, et le deuxième montre un visage de type très différent de celui de l’homme. Cela nous porte à penser que leurs auteurs ont un corps, tout comme nous, mais qui est différent du corps humain. Ces observations nous portent à penser qu’ils se présentent eux-mêmes comme des êtresextraterrestres de type humanoïde, selon la terminologie habituelle.

Il semblerait donc que ces deux agroglyphes tendent à nous faire comprendre que deux civilisations extraterrestres différentes se sont manifestées au moins une fois sur la Terre, et seraient présentes parmi nous. Deux civilisations forcément plus avancées que la nôtre, dont les représentants vivraient dans une autre dimension que nous, et seraient capables de se rendre invisibles à nous.

Une étude plus approfondie de ce message de Chilbolton nous amène cependant à des conclusions très différentes. Les indications contenues dans ce message sont de deux types apparemment contradictoires : d’une part, la constitution du corps physique de l’auteur est très proche de celle du corps humain, ce qui nous porte à considérer que l’auteur appartiendrait d’une certaine façon à notre espèce humaine ; d’autre part, plusieurs indications telles que la présence affichée sur trois planètes, la population totale, et la petite taille de l’auteur, semblent le différencier complètement de l’espèce humaine.

Ces indications apparemment contradictoires ont pu être conciliées à la lumière de connaissances ésotériques (quasiment ignorées) sur la nature humaine, en particulier sur le processus d’anthropogenèse (l’apparition de l’homme sur Terre et son évolution). Et là, au vu de la correspondance parfaite entre ces indications et ces connaissances anciennes sur la nature humaine, s’est imposée l’interprétation selon laquelle l’auteur de Chilbolton appartient réellement à notre espèce humaine, tout en se distinguant en étant parvenu à un très haut niveau d’évolution. Les indications du message permettent même d’en dresser un portrait étonnamment précis.

Cette interprétation, qui nécessite donc l’acquisition préalable de connaissances ésotériques très anciennes, ne peut pas être présentée dans le cadre limité de ce site web. Elle est développée dans le livre « Crop circles : la révélation de Chilbolton ».

Cette interprétation inédite, surprenante dans un premier temps, est soutenue par la cohérence parfaite de l’ensemble des indications. Elle a une portée considérable et nous amène à porter un regard nouveau sur la nature humaine.

Mais il faut garder à l’esprit la distinction entre ces deux agroglyphes uniques et exceptionnels, et les milliers d’autres agroglyphes de l’autre catégorie.



Cette page est tiré du site spécialisé sur le phénomène crop-circles.eu, ce dossier représente seulement une partie des informations présentent sur le site. Je vous invite grandement à vous rendre sur ce site pour en apprendre d’avantage sur le sujet.

crop-circles.eu

 



23/08/2014
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