Bienvenue dans mon Univers

Bienvenue dans mon Univers

LIVRES

Lire c'est parfois un vrai moment  de fête,

Lire c'est toujours voyager dans sa tête,

Lire c'est se vêtir d'un autre pour quelques heures,

Lire c'est aussi apprendre sans effort,

Lire c'est être fou, lire c'est être sage,

Lire c'est aussi créer de belles images,

Lire c'est effacer les semaines et les ans,

Lire c'est pour nous tous oublier le temps,

De la petite enfance au sommeil de nos yeux,

Les livres nous enchantent, ils ne sont jamais vieux !


Martine


SI ON ME TOUCHE JE N'EXISTE PLUS - DONNA WILLIAMS

 

L'autisme vu de l'intérieur.
 

Un des rares témoignages de la vie, du ressenti d'une personne autiste, au quotidien. Voir le monde par ses yeux. Approcher cette souffrance extrême que vivent toutes les personnes autistes.Au delà de la leçon de vie, c'est un outil de travail formidable pour qui accompagne des personnes autistes au quotidien.



Donna Williams nous donne des clefs pour entrouvrir ces "forteresses de l'étrange".

 

Vous ne verrez plus les personnes autistes de la même façon !


21/08/2009
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ABSOLUMENT DEBORDEE-ZOE SHEPARD



« Les premières semaines, j'ai cherché les caméras.
C'était forcément une plaisanterie.

Six mois après avoir été embauchée à la mairie, j'ai accepté la triste réalité : je suis un petit rouage d'un univers absurde.
Un monde où ceux qui en font le moins se déclarent « dé-bor-dés ! » Où les 35 heures se font... en un mois.

Je passe mes trois heures de travail hebdomadaire à pipeauter des notes administratives, bidouiller de vagues rapports, jouer les GO pour délégations étrangères et hocher la tête en réunion.
L'essentiel est de réussir à gaspiller son temps en prenant un air important, à lécher les bottes des dirigeants pour glaner quelques informations et à jouer les fidèles vassaux des élus tout puissants... »

Tel est en résumé le quotidien d'une « desperate fonctionnaire » comme des millions d'autres, qui n'en peut plus de n'avoir rien à faire et d'être obligée, par solidarité avec la fonction, de faire semblant.


21/12/2010
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ALFRED ADLER - LE SENS DE LA VIE

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Alfred ADLER

(1870-1937)

Né à Vienne, Adler commence sa carrière en 1895 en tant que Docteur en médecine. Il suit d'abord les traces de Freud et passe de l'ophtalmologie à la psychothérapie puis, ne pouvant admettre la théorie freudienne de l'origine sexuelle des névroses, il se sépare du maître en 1910.

Il instaure alors son propre système, qu'il nomme Individual Psychology pour exprimer l'indivisibilité du corps et de l'esprit et fonde la Société de psychologie individuelle.

 

 

 

Il applique ses principes à l'éducation et développe sa théorie où il définit le " complexe d'infériorité " et met de l'avant l'importance du sentiment social comme facteur de base de la vie psychique.

De nombreux disciples se groupent peu à peu autour de lui, si bien qu'il est agrégé à l'Institut de pédagogie de Vienne en 1924, avant de devenir titulaire d'une chaire en psychologie médicale à la Columbia University de New York en 1927 et au Long Island Medical College de New York en 1932.

 

Entre-temps, son école connaît une extension croissante dans les pays de langue allemande, anglaise et française et influence ainsi les courants de la pensée contemporaine par sa contribution à la psychopédagogie, et à la compréhension et au traitement des névroses.

 

Il fonde le " Journal de Psychologie individuelle " en 1935, soit deux ans avant de mourir subitement en à Aberdeen, à l'âge de 67 ans.

 

Aujourd'hui, Adler est sans conteste considéré comme un des pères de la psychologie moderne, pour être notamment à l'origine du mouvement psychanalytique américain qui fait grand usage du complexe d'infériorité, dans la mesure où une origine sociale est assignée à la névrose.

Ouvrages essentiels : 

Le tempérament nerveux, 1912 (Payot 1948)

Connaissance de l'homme, 1927 (Payot, 1949)

Le sens de la vie, 1933 (Payot  1950).

 

Pour lire le fichier cliquez sur le lien ci-dessous :

 

adler_le_sens_de_la_vie.pdf


29/06/2015
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AMERICANAH - CHIMAMANDA NGOZI ADICHIE

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femelu, quel beau prénom de personnage... A chaque fois qu'il apparaît dans la page, les autres mots semblent s'arrêter devant sa vibration spéciale, son rayonnement éclair. Ifemelu, cela commence comme une salutation, puis on entend « femme », et cela se referme comme un souffle sur une consonance africaine. Ce prénom flamboyant contient à lui seul tous les sujets du roman. Le respect de l'autre, ou comment l'amour tourne parfois à un envoi de bonnes ondes in absentia. La force qu'une femme peut déployer pour affronter son destin. Et la condition noire, du Nigeria aux Etats-Unis, entre lesquels Ifemelu fait le grand écart.

Son premier mode d'expression est électronique : Ifemelu tient un blog à succès, intitulé Observations diverses sur les Noirs américains (ceux qu'on appelait jadis les nègres) par une Noire non-américaine, dont quelques courts billets émaillent le roman. La différence de ton entre les écrits d'Ifemelu, blogueuse au laser, calme et didactique, et l'écriture de Chimamanda Ngozi Adichie, auteur de cette saga puissante et désordonnée, aussi drôle que sensible, donne un grand relief au livre. Impossible de résumer ces ­chassés-croisés entre présent et passé, émigrants et natifs restés au pays, tristesse et drôlerie. Impossible de lâcher ces aventures hautes en couleurs de vernis à ongles, couleurs d'extensions réalisées par des coiffeuses à la peau comme des patchworks, couleurs de la robe en jersey vintage années 1960 achetée sur eBay par Ifemelu, qui raconte alors sur la Toile : « Quand sa propriétaire la portait, les Noirs américains n'avaient pas le droit de vote parce qu'ils étaient noirs. Et peut-être la propriétaire était-elle une de ces femmes, sur la célèbre photo sépia, massées devant les écoles en criant "Singes !" à des petits enfants noirs. »

Ifemelu n'est pas seule. Dans l'ombre, un homme marche à ses côtés : Obinze. Même s'ils n'ont pas réussi à poursuivre leur route ensemble (l'un ayant tenté piteusement sa chance à Londres avant de retourner à Lagos, l'autre devenant une vraie Americanah), ils se sont tellement aimés dans leur jeunesse, que leurs trajectoires parallèles sont comme aimantées à distance. La pulsation de cet amour bat en sourdine au coeur de ce roman tonitruant, rageur, corrosif. Comme une berceuse qui protège de toutes les désillusions de l'existence.— Marine Landrot

 

Source : Télérama


16/06/2015
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ANGOR - FRANCK THILLIEZ

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La quatrième aventure commune de Lucie Henebelle et Franck Sharko plonge ces derniers dans les mystères de la mémoire cellulaire... D'où vient ce cauchemar qui la hante depuis sa greffe de cœur ? Camille, gendarme à Villeneuve-d'Ascq, voit chaque nuit une femme enfermée l'appeler au secours. Un rêve aussi réel qu'un souvenir. Elle n'a dès lors plus qu'une obsession : retrouver l'identité de son donneur.
À une centaine de kilomètres de là, Sharko et Henebelle n'ont guère le temps de pouponner leurs jumeaux : une femme, victime d'une longue séquestration, les yeux presque blancs, dépourvus d'iris, a été découverte... sous un arbre.
Et leur enquête prend un tournant plus curieux encore lorsque Franck comprend qu'à chaque nouvelle piste, il est devancé par une jeune femme, gendarme dans le Nord...

" On ne sort pas indemne d' [Angor] de Franck Thilliez... Un thriller palpitant. " Le Parisien

 

 

Franck Thilliez est reconnu comme un auteur de thrillers incontournable en France et dans le monde où ses ouvrages sont traduits dans 10 pays et adaptés au cinéma.


31/08/2017
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ARTICLE 353 DU CODE PENAL - TANGUY VIEL

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Pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d'être arrêté par la police.

 

Au juge devant lequel il a été déféré, il retrace le cours des événements qui l'ont mené là : son divorce, la garde de son fils Erwan, son licenciement et puis surtout, les miroitants projets de Lazenec.

 

Il faut dire que la tentation est grande d'investir toute sa prime de licenciement dans un bel appartement avec vue sur la mer. Encore faut-il qu'il soit construit.

 

 


31/08/2017
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AU FIL DES JOURS CRUELS - ALEXANDRE ADLER

Au fil des jours cruels : 1992-2002 - Chroniques

Comme beaucoup, je n'ai pas dormi, la terrible nuit du 11 septembre 2001. On n'observe pas souvent, dans une vie humaine, la lumière dure et blanche de l'apocalypse. Devant les images mille fois répétées des tours qui s'effondrent, j'ai consulté, réfléchi. Et jusqu'au petit matin, face aux micros, j'ai partagé mes impressions. Rentré chez moi, à l'aube, dans un Paris bizarrement tranquille, un Paris déjà figé par la révélation d'un monde nouveau, j'ai revu les images du destroyer Cole, j'ai songé aux faubourgs poussiéreux de Karachi. J'ai médité la haine de la Qaïda contre les temps modernes. J'ai pensé qu'il fallait se tourner vers notre histoire récente. Et j'ai entrepris de relire tous mes articles depuis le début des années 1990. J'ai consulté, en particulier, mes 500 et quelques éditoriaux de Courrier International. J'ai confronté avec les faits mes hypothèses d'alors, toujours sérieuses, parfois provocatrices. J'ai revu les années Clinton, Eltsine, Mitterrand, Rabin ; j'ai voyagé, depuis la Bosnie jusqu'à Hong Kong, depuis le Chili jusqu'au Bengale ; j'ai rencontré des hommes d'Etat, des petits princes, des mafieux, des dictateurs. J'ai puisé dans ces années quelques signes - parfois des preuves. Aujourd'hui, alors que nul ne sait le destin de notre monde, j'ai décidé de rassembler et de partager cette masse de faits, d'hypothèses. Dans les milliers de pages que j'ai écrites, j'ai choisi celles qui me semblaient les plus fortes. Je veux donner une boussole à ceux qui cherchent comme moi, à préparer l'avenir. - A. Adler

26/08/2012
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AU NOM DE MON PEUPLE- MALALAI JOYA




En 2005, Malalaï Joya, ardente militante pour la cause des femmes, devient à vingt-sept ans la plus jeune élue au Parlement afghan. Elle ne cesse d'y dénoncer les seigneurs de la guerre, l'ingérence des puissances étrangères, de s'insurger contre les trafics et la corruption, contre les violations des droits des femmes. Expulsée du Parlement en 2007, menacée de mort, elle a échappé à plusieurs tentatives d'assassinat. Malgré tout, elle continue inlassablement de faire entendre sa voix, de se battre pour voir naître un Afghanistan démocratique et laïque, où les femmes vivraient dans la liberté et la dignité.
Celle qui est surnommée «la femme la plus courageuse d'Afghanistan» revient ici sur son parcours et raconte son combat pour la démocratie dans son pays.

«Son nom, pour tous les démocrates et les femmes afghanes, résonne comme un défi aux pouvoirs en place, et un espoir.»
Le Monde

11/03/2013
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AVANT QUE LES OMBRES S'EFFACENT - LOUIS-PHILIPPE DALEMBERT

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En guise de prologue à cette fresque conduisant son protagoniste de Łódź, en Pologne, à Portau-Prince, l’auteur rappelle le vote par l’État haïtien, en 1939, d’un décret-loi de naturalisation in absentia, qui a autorisé ses consulats à délivrer passeports et sauf-conduits à des centaines de Juifs, leur permettant ainsi d’échapper au nazisme.

 

Avant d’arriver à Port-au-Prince – à la faveur de ce décret – au début de l’automne 1939, le docteur Ruben Schwarzberg, né en 1913 dans une famille juive polonaise, a traversé bien des épreuves.

 

Devenu un médecin réputé et le patriarche de trois générations d’Haïtiens, il a peu à peu tiré un trait sur son passé.

 

Mais, quand Haïti est frappé par le séisme de janvier 2010 et que la petite-fille de sa défunte tante Ruth – partie s’installer en Palestine avant la deuxième guerre mondiale – accourt parmi les médecins et les secouristes du monde entier, il accepte de revenir pour elle sur son histoire familiale.

 

Pendant toute une nuit, installé sous la véranda de sa maison dans les hauteurs de la capitale, le vieil homme déroule pour la jeune femme le récit des péripéties qui l’ont amené à Port-au-Prince.

 

Au son lointain des tambours du vaudou, il raconte sa naissance en Pologne, son enfance et ses années d’études à Berlin, où son père Néhémiah avait déménagé son atelier de fourreur, la nuit de pogrom du 9 novembre 1938, au cours de laquelle lui et son père furent sauvés par l’ambassadeur d’Haïti.

 

Son internement à Buchenwald ; sa libération grâce à un ancien professeur de médecine ; son embarquement sur le Saint Louis, un navire affrété pour transporter vers Cuba un millier de demandeurs d’asile et finalement refoulé vers l’Europe ; son arrivée, par hasard, dans le Paris de la fin des années 1930, où il est accueilli par la communauté haïtienne et, finalement, son départ vers sa nouvelle vie, muni d’un passeport haïtien : le docteur Schwarzberg les relate sans pathos, avec le calme, la distance et le sens de la dérision qui lui permirent sans doute, dans la catastrophe, de saisir les mains tendues.

 

Fascinant périple, le roman de Louis-Philippe Dalembert rend également un hommage tendre et plein d’humour à sa terre natale, où nombre de victimes de l’histoire trouvèrent une seconde patrie.


02/12/2018
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AVENUE DES GEANTS - MARC DUGAIN

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Al Kenner serait un adolescent ordinaire s’il ne mesurait pas près de 2,20 mètres et si son QI n’était pas supérieur à celui d’Einstein.

 

Sa vie bascule par hasard le jour de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Plus jamais il ne sera le même.

 

Désormais, il entre en lutte contre ses mauvaises pensées. Observateur intransigeant d’une époque qui lui échappe, il mène seul un combat désespéré contre le mal qui l’habite.

 

Inspiré d’un personnage réel, Avenue des Géants, récit du cheminement intérieur d'un tueur hors du commun, est aussi un hymne à la route, aux grands espaces, aux mouvements hippies, dans cette société américaine des années 60 en plein bouleversement, où le pacifisme s’illusionne dans les décombres de la guerre du Vietnam.


02/12/2018
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