Bienvenue dans mon Univers

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ACTUALITE

L'actualité, ce peut-être parfois un vacarme insensé,

Ce sont ces mille choses qui font de nos journées,

Des instants peints en rose, regards éberlués,

Elle est tantôt lointaine et nous atteint à peine,

Ou bien si près de nous,

Qu'elle nous rend un peu fou .

Faite d'évènements égrènes par le temps,

On se raccroche à elle pour exister vraiment !

MARTINE

 


BARACK OBAMA - LE GRAND ENTRETIEN

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Pour écouter l'entretien cliquez sur le lien ci-dessous :

 

https://www.france.tv/actualites-et-societe/temoignages/2103205-barack-obama-le-grand-entretien.html

 

 


23/11/2020
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REVALORISATION SALARIALE : LES ENSEIGNANTS SE MEFIENT

Nombre d’enseignants, très circonspects sur la réalité de la revalorisation salariale promise par Emmanuel Macron, seront en grève jeudi, dans le cadre d’une journée interprofessionnelle à l’appel de diverses organisations syndicales.

 

La concertation annoncée pour le mois d’octobre par le ministre Pap Ndiaye s’annonce elle aussi houleuse.

 

C’est une sorte de passage obligé depuis Jules Ferry et sa lettre aux instituteurs. Ministres et présidents de la République ont pris la plume à tour de rôle pour s’adresser directement au corps enseignant, ces « hussards noirs », ces « maîtres » qui tiendraient entre leurs mains le « futur » de la Nation.

 

Emmanuel Macron s’est lui aussi fendu d’une nouvelle missive, le 16 septembre 2022, afin de convaincre les professeurs de sa « gratitude » mais surtout du bien-fondé de sa méthode pour augmenter les salaires en 2023, promesse présidentielle.

 

C’est peu de dire que le courrier a été mal reçu. « Une lettre alliant le mépris et la provocation », a cinglé la FSU, principal syndicat du premier et second degré, qui appelle à rejoindre la grève interprofessionnelle et les manifestations, jeudi 29 septembre.

 

Cette mobilisation dans toute la France, soutenue également par la CGT, Solidaires, l’Unsa, l’Unef et la Fédération générale des retraités de la fonction publique, a pour tronc commun l’augmentation des salaires et le refus d’une nouvelle réforme des retraites et de l’assurance-chômage.

 

Le ministre de l’éducation Pap Ndiaye l’a pourtant répété lui aussi sur tous les tons depuis la rentrée : plus un seul professeur ne devrait rester « sous la barre des 2 000 euros » dans un an, afin de permettre aux enseignants de rattraper la moyenne de leurs collègues européens et affronter la hausse du coût de la vie.

 

La dernière augmentation du point d’indice qui permet de fixer le salaire « de base » dans l’Éducation nationale – appliquée en juillet de cette année après des années de stagnation pour tous les agents de la fonction publique – a en effet été presque immédiatement absorbée par la hausse de l’inflation.

 

Mais ce sont les petites lignes à la fin du contrat qui inquiètent les syndicats enseignants, d’autant que cette revalorisation est renvoyée à une concertation aux contours encore flous.

 

Dans sa lettre, Emmanuel Macron parle ainsi de « poursuivre la revalorisation générale de la rémunération des enseignants initiée il y a deux ans » ; le salaire des enseignants pourrait ainsi augmenter « d’environ 10 % et aucun professeur ne débutera sa carrière à moins de 2 000 euros net à compter de la rentrée 2023 ».

 

 « S’il veut se donner les moyens d’une réconciliation, c’est raté », a twitté Stéphane Crochet, de SE-Unsa, quand son homologue Catherine Nave-Bekhti à la CFDT parle d’« ambiguïtés » non levées.

 

Plusieurs questions restent en effet sans réponse : est-ce que l’augmentation concernera également les professeurs stagiaires ?

 

Où s’arrête un « début de carrière » dans l’Éducation nationale, puisque nombre d’entre eux disent plafonner sous ces 2 000 euros pendant parfois plus de dix ans ?

 

Comment éviter que les enseignants dont le traitement aura été revalorisé à hauteur à l’orée de leur parcours professionnel ne stagnent ensuite pendant des années, si l’ensemble de la grille salariale n’est pas revisité ? Et que vaut alors la promesse présidentielle d’une augmentation de 10 % de la rémunération de « tous les enseignants » à la rentrée 2023 ?

 

 

Dans le projet de loi de finances, ces interrogations butent sur les chiffres présentés. Le ministère a bien obtenu une enveloppe de 635 millions d’euros pour financer en septembre 2023 la hausse de 10 % promise aux jeunes profs, afin de créer un « choc d’attractivité ».

 

En effet, l’an dernier, les concours pour devenir professeur n’ont pas fait le plein dans plusieurs académies, une crise des vocations sans précédent.

 

Mais pour augmenter la rémunération de 10 % de tous les personnels de septembre à décembre 2023, il faudrait engager 1,2 milliard d’euros, le double du budget prévu, considèrent les syndicats.

 

Le gouvernement brandit une autre ligne budgétaire, 300 millions d’euros supplémentaires « pour pouvoir, à la fin de la concertation avec les organisations syndicales, définir un certain nombre de nouvelles missions qui pourront donner lieu à une rémunération complémentaire d’environ 10 % ».

 

La part d’augmentation inconditionnelle sera donc bel et bien réservée aux débutants comme le craignaient les personnels. Il faudra ensuite, pour gagner plus, travailler plus.

 

Ce qui permet d’éclairer sous un jour nouveau les détours langagiers du ministre de l’éducation, qui a assuré que tous les professeurs seront « susceptibles » d’être augmentés.

 

C’est le nœud de la controverse, nichée dans le vocable présidentiel d’un « pacte » conclu avec les enseignants. Lesquels sont appelés à prendre en charge de nouvelles missions rémunérées afin d’améliorer leur pouvoir d’achat.

 

Ces missions, dont certaines sont déjà effectuées dans les établissements, restent floues : remplacement de collègues absents, accompagnement individualisé des élèves, suivi de projets numériques, pédagogiques, d’évaluation.

 

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait même soumis l’hypothèse que ces nouvelles missions soient actées « par contrat » dès l’embauche. Au ministère, on parle désormais de « volontariat ».

 

Les 300 millions de 2023 sont d’ailleurs des crédits appelés à augmenter, en fonction de l’enthousiasme des enseignants pour la méthode.

 

Afin de déminer, l’entourage du ministre de l’éducation a dit aussi ne pas fermer la porte à « d’autres modalités » pour améliorer la fiche de paye en fin de carrière, une accélération de l’avancement par exemple.

 

Sans vraiment convaincre : « À peine sorti de la rentrée de la pénurie, le ministre confirme qu’il veut donc résorber la crise de recrutement en alourdissant la charge de travail des personnels », juge le Snes-FSU.

 

Plusieurs études, dont l’une relayée par l’Éducation nationale elle-même, avait effectivement alerté sur l’intensification du travail des enseignants du premier degré en particulier.

 

Tous ces sujets seront au cœur de la concertation qui devrait débuter en octobre, en parallèle à l’examen de la loi de finances.

 

Bien que plutôt satisfaites des relations de travail avec le ministre, les organisations syndicales ont appris depuis l’ère Blanquer à se méfier de ces cycles de discussions, sur lesquels est tombé plus d’une fois le couperet de l’arbitrage présidentiel.

 

Les signaux envoyés en amont sont par ailleurs contradictoires, et planent également sur la mobilisation du 29 septembre : malgré un budget augmenté de 6,5 % par rapport à 2022 dans l’Éducation nationale, le ministre a décidé de supprimer 2 000 postes dans le premier degré, alors même que le recours aux contractuels s’est multiplié pour boucher les trous à la rentrée.

 

La perspective d’un report de l’âge de la retraite à 65 ans, y compris pour les fonctionnaires, autre feu ouvert par le gouvernement, pourrait également servir de combustible à la mobilisation.

 

Source : Médiapart :  Mathilde  Goanec  le  28 septembre 2022

 

 


29/09/2022
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IL FAUT AIDER LES RUSSES QUI FUIENT QUI S'OPPOSENT

 

Des hommes russes qui refusent la mobilisation, s’opposent à des agents de recrutement ou fuient vers les pays frontaliers, tandis que dans les territoires ukrainiens occupés, des référendums d’annexion sont organisés par le pouvoir russe...

 

Avec Laurent Geslin de Mediapart et la chercheuse Anna Colin Lebedev, nous revenons sur les réactions de la société russe après les annonces récentes de Vladimir Poutine.

 

Nous accueillons également trois exilées russes, qui ont fui le pays après l’invasion de l’Ukraine : Natalia Morozova, juriste de l’ONG Memorial, Daria Burleschina, illustratrice, et Elena Gordienko, universitaire. Mediapart n’a qu’une seule ressource financière : l’argent issu de ses abonnements.

 

Pas d’actionnaire milliardaire, pas de publicités, pas de subventions de l’État, pas d’argent versé par Google, Amazon, Facebook… L’indépendance, totale, incontestable, est à ce prix

 

 


28/09/2022
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NE PAS MOURIR POUR POUTINE

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26/09/2022
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MIGRATIONS D'HIER ET D'AUJOURD'HUI - ANDRE LARANE

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Vous aurez peut-être du plaisir à lire une de mes poésies sur ce sujet :

 

https://www.blog4ever.com/gestion/articles/composer/11203076


22/06/2022
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LA MENACE RUSSE EST-ELLE REELLE ?

 

 

Dans les états baltes, la crainte d’une attaque russe est dans tous les esprits. D'autant plus que les souvenirs de l'occupation russe après la Seconde Guerre mondiale y sont encore vivaces.

 

En Estonie, en Lettonie et en Lituanie, où vit une minorité russophone, de plus en plus de personnes rejoignent les gardes nationaux.

 

La menace russe pour ces états est-elle réelle ? Et comment les population sur place gèrent cette situation tendue ?

 

Reportages au coeur des pays baltes. Reportage de Yannick Cador et Barbara Lohr (France, 2022)


21/06/2022
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2022 ON COMMEMORE CETTE ANNEE ........

2022-commemorations

 

2022

C'était il y a...

Marylin Monroe (1er juin 1926, Los Angeles  - 5 août 1962, Los Angeles)L'An II de la pandémie étant derrière nous, prenons le temps de regarder vers notre plus lointain passé, avec ses aspects parfois tragiques, parfois souriants, toujours instructifs.

 

 

Puisse Molière, né en 1622, nous ramener au théâtre et à la comédie. Apprécions à sa juste valeur l'oeuvre de Rosa Bonheur, née en 1822 (« Le génie n'a pas de sexe ») et relisons L'Étranger de Camus (1962).

 

 

Prenons garde enfin à ne pas nous déchirer dans le rappel de la guerre d'Algérie, terminée il y a déjà 60 ans et encore si prégnante dans les mémoires, tout comme le massacre de la Saint-Barthélemy (1572)...

André Larané

 

 

 

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13/06/2022
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2020 - 2050 : LE MONDE QUI VIENT - ANDRE LARANE

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13/06/2022
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UKRAINE LES CAUSES POLITIQUES DE LA GUERRE - ANDRE LARANE

zelensky

 

 

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13/06/2022
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HPI : ENQUETE SUR UN TRES JUTEUX MARCHE

 

 

MERCI A YVES POUR CET ENVOI

 

En prendre connaissance  permet de nous alerter sur le sujet.

 

Un jugement de valeur sur ce sujet  sera retenu en consultant uniquement  les professionnels de santé  compétents en la matière.

 

Martine

 

 

 

H.P.I. Trois lettres. Une définition : Haut Potentiel Intellectuel. En France, depuis 10 ans, les demandes de détections explosent. 

 

 

Serions-nous tous surdoués ? Ou persuadés de l'être ? 

 

L’Oeil du 20H a enquêté sur ce phénomène qui fascine. Et fait recette.  

 

 

Surdoué. Génie. Précoce. Et depuis quelques années, un nouveau terme : HPI, pour désigner un quotient intellectuel (QI) supérieur à 130. Cela ne concerne que 2,3% de la population française.  

 

 

Et pourtant aujourd'hui, le Haut Potentiel Intellectuel s’invite partout. Sur Youtube,  dans les groupes Facebook et les Blogs.

 

 

Dans les librairies aussi, le HPI devient une mode. Parmi les livres les plus vendus sur le sujet figurent, notamment, ceux de la psychologue Jeanne Siaud-Facchin. De quoi décider certains parents à pousser la porte de son cabinet parisien. 

 

 

Nous y avons rencontré Ines, 11 ans, qui vient d’être diagnostiquée HPI. Elle nous confie : "Je ne me sentais pas très bien en général. J’avais beaucoup d’angoisses, surtout le soir”. Sa mère abonde en expliquant s'être posé des questions sur un "état dépressif", ajoutant : "On explorait des pistes mais on se sentait un peu démunis". "En tout cas, ce résultat nous a rassurés", conclue t-elle. 

 

 

Pour ce test HPI, cette maman a dû débourser 98 euros pour une première consultation, 410 euros pour le test de QI, 98 euros pour compte-rendu, et enfin, 88 euros pour une consultation de guidance familiale. Comprendre : apprendre à gérer ce diagnostic HPI. Soit au total : près 700 euros .

 

 

Mais sur quoi repose ce diagnostic ? Outre le test de QI classique, reconnu par la communauté scientifique, Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne, y associe un test de sensibilité, le test Z de Zulliger qui consiste à interpréter 3 planches.

 

C’est devenu sa spécialité. Elle l'assure : "On peut pas du tout faire de la psychologie généraliste, on est vraiment obligé de faire du cousu main. Du cousu coeur avec eux. Le HPI, c’est très rare que ça n’aille pas avec une hyper sensibilité, et la sensibilité, c’est quelque chose dont le monde a besoin pour se saisir de l’invisible, comprendre l’implicite".

 

 

Sa formule a du succès. Jeanne Siaud-Facchin en a même fait une marque. Elle a fondé en 2003 les centres Cogito'z. Il y en a désormais 7 en France, et bientôt 4 à l’étranger. 

 

 

Mais certains anciens patients tirent la sonnette d’alarme. Ils affirment avoir été "bernés" et dénoncent ce qu’ils appellent “un business”.

 

Comme cette quadragénaire, diagnostiquée HPI, alors qu’elle présentait, selon elle et son ancienne psychiatre, un trouble autistique : "Ça faisait des années que j’étais en thérapie et je ne comprenais pas pourquoi j’étais aussi différente des autres.

 

Je cherchais donc des réponses. Je suis donc allée chez Cogito’z. J’avais l'espoir que l'on me fasse un bilan de neuropsychologie complet, qu’on aille explorer les spécificités qui auraient pu montrer l’autisme. 

 

En fait, ce qu’on me propose, c’est uniquement un test de QI qui révèle que je suis HPI. Ils s’arrêtent au diagnostic HPI parce que c’est un diagnostic facile à entendre et que derrière, ils peuvent proposer éventuellement de la guidance. C'est connu dans ces centres, on voit bien les affiches qui proposent les ateliers gestion des émotions".

 

 

 

Deux psychologues qui ont travaillé par le passé dans deux centres différents dénoncent “une forme d’emprise sur les patients” et des diagnostics qui seraient faits "au doigt mouillé".

 

Elles témoignent anonymement : "C’était très marketing, il fallait faire beaucoup de chiffre, les gens venaient vraiment pour le haut potentiel, et l'équipe psy pouvait mettre en évidence des hauts potentiels quand il n’y en avait pas.

 

Dès qu’un patient entrait chez Cogito’z, il n’en ressortait pas. Il n’y avait pas d’ouverture vers d’autres professionnels, d’autres institutions.

 

Ce qui est malade chez Cogito’z, c’est le côté clanique". 

 

 

Huit requêtes d’anciens patients de centres Cogito’z ont été adressées à la Mission Interministérielle contre les Dérives Sectaires (Miviludes) qui nous confirme :

 

"La Miviludes a reçu des informations inquiétantes sur des situations décrites par des proches, de changement de comportement, accompagnés de ruptures familiales et amicales, progressives et rapides, après que des personnes ont procédé à des formations dans des centres Cogito'z"

 

 

Nous avons transmis ces témoignages à Jeanne Siaud-Facchin qui défend le sérieux de son travail et évoque “des mensonges, fanfaronnades et exagérations”, destinés, dit-elle, à lui nuire. 

 

 

Parmi nos sources (liste non-exhaustive) : 

 

La déclaration de la Miviludes à notre enquête 

 

 

Télécharger

 

Le business des HPI par Nicolas Gauvrit, mathématicien et chercheur en sciences cognitives

 

 

Lire "Psychologie du haut potentiel : Comprendre, identifier, accompagner" de Nicolas Gauvrit & Nathalie Clobert

 

 

Infos et intox sur l’intelligence par Franck Ramus, Directeur de Recherche en Sciences cognitives au CNRS

 

 

 


09/06/2022
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