Bienvenue dans mon Univers

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GENEALOGIE

Que fais-je de l'héritage que je reçois ? Donner du sens à cette place qui est la mienne au sein de la famille en m'y engageant le mieux possible et en différenciant ce que j'en accepte et ce que j'en refuse : voilà le défi que chacun de nous est tenu de relever.

 

Il nous invite à un engagement plus éclairé et plus lucide dans notre vie d'adulte, en continuité avec le passé de nos ancêtres.

 

Il nous propose de réfléchir sur la manière dont nous allons reprendre le chemin commencé bien avant nous, pour lui donner une forme particulière , la nôtre, au plus près de ce que nous sommes. C'est bien sûr le travail de toute une vie. 

 

En outre, se relier  à des fondations qui nous soutiennent et y trouver de quoi se construire n'est pas qu'une affaire de mode ou de développement personnel.

 

Les transformations, les incertitudes et les changements auxquels nous participons aujourd'hui  deviennent d'une grande complexité.

 

La réalité de tout temps et en tous lieux nous bouscule et nous oblige à faire face à l'imprévisible : nulle part au fond nous ne pouvons nous sentir en sécurité.

 

Aucun endroit au monde ne nous permettra de retrouver ce sentiment de fusion que nous avons connu avant de naître.

 

Nous sommes mortels et totalements seuls face aux grandes échéances de l'existence.

 

Déchiffer le passé et le rendre compréhensible est une des clés pour aborder l'avenir et transformer les déterminismes inconscients en trajectoires lumineuses et habitées.

 

Voilà donc à quoi cette exploration nous convie : être toujours plus conscients, mieux ancrés dans nos racines de notre arbre généalogique. Puiser dans les deux lignées dont nous sommes issus de quoi affronter l'avenir en ayant des repères qui rendent nos histoires intelligibles et porteuses d'espoir.

 

Et devenir aussi un passeur averti de cette vie dont nous sommes un des relais singuliers, mais toujours en lien avec d'autres destins, d'autres rêves perdus dans la nuit des temps.

 

Chacun de nous est un maillon indispensable dans la succession des générations de sa propre famille.

 

A nous de répondre à l'appel de cette aventure et de gouter à la liberté qu'elle procure ainsi qu'a l'abondance qu'elle génère dans le temps qui nous est réservé. 

 


LYON L'AUTRE ROUTE DE LA SOIE

LYON l'autre route de la soie.jpg

 

Histoire-de-Jean-Baptiste-et-Marie-Victoire.pdf

 

J'ai réalisé ce PDF à l'aide de nombreux documents et recherches sur le net

 

Martine

 


15/08/2018
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AIE MES AIEUX

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24/04/2018
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LA CRISE DE SUBSISTANCE DES ANNEES 1740 A PARIS

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04/12/2020
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JEUX ET JOUETS D'AUTREFOIS

Dans le monde de l’enfance, il y a les jeux avec ou sans accessoires et les jouets.

 

Dans la société d’autrefois essentiellement rurale où le jouet est peu offert en cadeau, le jeu a beaucoup d’importance. Il est avant tout collectif : course avec un plateau sur la tête, course en sac, etc.

 

C’est aussi le jeu des mots coupés : grand-père jette un foulard en disant : « Cha », Olga finit par « peau » ! Le jeu du corbillon : « Je te vends mon corbillon, qu’y met-on ? Un bonbon, un dindon, un caneton, etc. ».

 

Lors du jeu de la récitation, un enfant sort, on attribue un vers connu à chacun des autres ; ils le crient tous ensemble et l’enfant sorti doit identifier le vers.

Variété de jeux

Les jeux collectifs étaient différents lorsque les enfants étaient sans surveillance. Les rondes mêlaient alors garçons et filles avec des chants faciles à retenir (la Mère Michel qui a perdu son chat, Dansons la capucine…). C’était aussi le jeu du facteur (ou jeu du renard qui passe) qui persiste encore aujourd’hui.

 

 

Dans les jeux rythmiques, les textes ressemblent à des comptines et les gestes sont sans rapport avec le texte. Certains (les plus simples) ont survécu sans changements jusqu’à nos jours : Pepito / c’est le capitaine / d’un navire / c’est le capitaine / capitaine / d’un bateau / à vos ordres, capitaine / pommes de terres à l’eau.

 

 

Il y avait aussi les jeux mimés relatant les épisodes de la vie. On jouait au docteur, au papa et à la maman, à la marchande, au curé, au pompier… de manière très sérieuse.

 

Pendant l’épidémie de choléra de 1832, on « jouait au choléra »… N’oublions pas les jeux-spectacles. Sur l’air de La Tour prends garde, on mime en chantant, avec de nombreux personnages (la Tour, le capitaine, le colonel, le duc de Bourbon, les gardes…), la prise d’assaut d’une tour bien défendue.

 

 

Il y a les jeux d’équipes. Dans le jeu des barres, les participants se partagent entre deux camps opposés, marqués par un sillon ou une branche de feuillage, chaque parti s’efforçant de faire des prisonniers à l’autre.

 

Citons encore la trouille en Champagne, ancêtre du golf, la soule, ancêtre du football dans la France du Nord-Ouest. Parmi les jeux de plein air, c’était le jeu des quatre coins, les jeux de « chat », cache-cache, colin-maillard…

 

 

N’oublions pas les jeux d’habileté manuelle : fléchettes, quilles, bouchon, jeux de volant, billes, marelle, osselets avec de vrais petits os et non du métal ou du plastique, etc.

Parmi les jeux d’intérieur, se pratiquent à la fin du XIXe siècle les « jeux de cotillon », autour des étapes de la danse et mimant les adultes : choix d’un cavalier, danse (polka, valse ou mazurka) avec des accessoires simples et bon marché. Citons aussi le jeu des portraits, les charades, les proverbes, etc.

Les jeux obéissent à des rites impératifs. Dans les jeux de « chat », être perché ou être baissé n’est pas pareil, tous le savent et le respectent. Les comptines, elles, servent à désigner celui qui s’y collera, et on ne conteste pas la désignation. Elles ont un côté ésotérique, consistant souvent en une suite de mots ou de syllabes sans lien entre eux. Voici dans le Nivernais : La pomme Cartène / qui file la laine / tortu / bossu / t’es mort / dehors. On respecte rigoureusement les mots et le rythme. Les comptines anciennes ont survécu, parfois avec de nouveaux textes avec voitures ou avions…

Chez les enfants de la noblesse ou de la bourgeoisie, le jeu était encadré : par les parents ou les gouvernantes, puis par les maîtres. Il était donc moins spontané. Les parents invitaient les enfants de leurs propres amis ou leurs camarades de classe, mais en contrôlant l’origine sociale, la conformité de milieu et de fortune.

Jeux sexués

Les jeux étaient aussi sexués. Les petites filles, risquant de froisser leurs jupes ou de gâter leurs bas de laine, ne jouaient pas aux billes. Mais cela relevait aussi d’une coutume généralisée qui perdure d’ailleurs malheureusement encore.

Les jeux de garçons pouvant aussi se révéler très violents excluaient naturellement les filles, tout comme les jeux d’argent ou les paris.

Par contre, quasiment seules les filles jouaient à la marelle et à la corde à sauter. Idem pour le furet, jeu dans lequel un joueur placé au centre du cercle formé par l’ensemble des autres doit découvrir un objet quelconque qui passe rapidement de main en main, souvent le long d’une ficelle.

Seules les filles aussi jouaient aux épingles. On les plaçait dans un cercle dessiné près d’un mur, puis on les faisait sortir avec une balle en réussissant à ce que celle-ci frappe le mur et ricoche ensuite dans le cercle. Au minimum, on devait récupérer sa mise. D’où l’expression « tirer son épingle du jeu », c’est-à-dire sauver son intérêt.

Les jeux avaient une vertu formatrice, encourageant à tester la rapidité, le réflexe, la vivacité d’esprit, le sens de l’observation, l’adresse, etc.

Poupons et bateaux miniatures

Penchons-nous désormais sur les jouets anciens. Ils existent depuis l’Antiquité.

Au XIXe siècle, le jouet devient industriel : poupées, jouets métalliques, soldats de plomb, jouets en papier mâché à la Belle Époque. Les coffrets de jeux de société, de jeux en planche, de jeux éducatifs sont déjà vendus en grand nombre.

L’industrie du jouet double son chiffre d’affaires entre 1870 et 1900. Des dynasties de fabricants voient le jour : Steiff, Le Jouet de Paris, Hornby, Jumeau, Märklin, etc.

Dans les villes, on vend les jouets dans des grands magasins ou les bazars ; des camelots les proposent sur les trottoirs des grands boulevards. Ce sont alors surtout les enfants des villes, de la moyenne et petite bourgeoisie qui reçoivent des jouets en cadeaux. Même pour un enfant riche, c’est exceptionnel. Le jouet étant rare, les enfants sont soigneux.

Au début du XXe siècle, Noël est déjà la fête des enfants et des jouets. Il est frappant de constater l’évolution, mais aussi les permanences jusqu’à nos jours : figurines humaines et animalières, miniatures des moyens de locomotion, jouets d’exercice et de motricité, modèles réduits des métiers…

Dans le premier âge, on offre des hochets en fer blanc, en bois, en osier, voire en nacre, ivoire ou argent, avec leur bruit de crécelle, des grelots qui tintent.

L’ours en peluche est créé à la fin du XIXe siècle par Margaret Steiff : en mohair, bourré de copeaux de bois, avec yeux en bouton de bottine. Au début, les pattes avant sont longues, le museau pointu et le dos a une bosse, comme pour l’ours sauvage.

 

Les poupons et petits animaux qui couinent apparaissent au début du XXe siècle. Pour les premiers pas, le jouet à pousser en forme d’oiseau, de cheval est doté ou non d’un mécanisme (l’oiseau bat des ailes, le cheval monte et descend…). Il y a aussi des attelages ou calèches (carton ou papier mâché pour les animaux et personnages, tôle pour les mécanismes) à traîner dès le Second Empire. Le cerceau aide l’enfant à la motricité. Le cheval mécanique (tricycle), à roulettes, à bascule s’introduit à la fin du XIXe siècle.

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École avec maître, élèves et accessoires. Papier mâché, vers 1900.
Crédits
Collection Musée du jouet Moirans-en-Montagne – Didier Lacroix

Pour les filles, ce sont dès le Second Empire les landaus, promenoirs à poupées. La caisse est en bois ou en tôle, le siège en osier, la poignée en bois ou en porcelaine.

La fin du XIXe siècle est l’âge d’or de la poupée. Jusqu’en 1850, la poupée d’Allemagne est partout : tête ronde en bois tourné ou en papier mâché, corps armé en fil de fer et bourré de sciure ou de son, recouvert de cuir. Steiner et Jumeau innovent en France à la fin du XIXe siècle avec des poupées incassables : corps de carton-pâte, tête en biscuit (porcelaine mate non émaillée), yeux d’émail et de cristal, articulations en élastiques de caoutchouc et crochets métalliques.

Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, les poupées ont les cheveux en thibet, fine laine d’agneau du Tibet, ou en cheveux naturels pour les plus luxueuses. Le nom du fabricant (Rohmer, Huret dès le Second Empire ; Jumeau, Steiner, Gaultier, Rabery-Delphieu, Schmitt à la fin du XIXe siècle…), ses initiales ou son label figurent en creux sur la nuque des poupées.

Dans les milieux moins fortunés, on offre des poupards de carton bouilli. Mobilier, dînettes, lits et fauteuils sont assortis aux poupées (acajou plaqué à la fin du XIXe siècle, pitchpin –bois de pins d’Amérique du Nord- des années 1920).

Fleurissent aussi les services de table, à thé ou à café, souvent miniatures de services réels (Limoges, Giens, Sarreguemines). Les cuisinières avec fagots de bois ou de charbon, à l’alcool et même à l’électricité (Märklin au début du XXe siècle) fonctionnent pour de vrai. Vers 1900, les bébés à « tête caractérisée » s’inspirent de la forme potelée des nouveau-nés (Sonneberg, Kammer et Reinhardt, Armand Marseille, Kestner…).

En 1905, la Société française de bébés et jouets (SFBJ) lance Bleuette, une poupée à tête de biscuit et corps articulé en composition (mélange de sciure, fécule, colle de peau, plâtre et eau) de 27 centimètres qui s’adaptera aux modes jusqu’en 1960. Dans les années 1930 à 1950, ce sont les baigneurs en celluloïd moulé à chaud (déchets de textile et de camphre), entièrement lavables et baignables.

Pour les jeunes garçons, ce sont au début du XXe siècle les ballons, les cerfs-volants, diabolos ou bateaux. Dans les jardins publics, des voiliers de 50 à 60 centimètres (Radiguet, Bing…) sont loués avec baguette pour les lancer.

Il y a aussi des bateaux à vapeur ou mécaniques, des voitures miniatures mécaniques de 20 à 50 centimètres de long (JEP). Les voitures à pédales (Euréka par exemple) sont l’occasion de courses d’enfants chaque année sur l’esplanade des Invalides.

Les avions mécaniques miniatures apparaissent avec l’aviation (Tipp and Co, Gunthermann, Charles Rossignol), certains sont à monter (Mécavion). Les trottinettes ont, elles, déjà été populaires au début du XXe siècle, dans les rues et jardins publics parisiens notamment.

Meccano et Lego en tête

Les jeux à construire en bois, papier ou poudre de pierre colorée, commencent dans la deuxième moitié du XIXe siècle avec la construction en volume, les cubes à empiler, les poupées gigognes et boules, les casse-tête chinois (jeux de mosaïque, de parquetage avec formes d’animaux, de personnages …), etc.

Ils se rangent dans des coffres en bois. Succès garanti notamment grâce au développement des crèches après la Première Guerre mondiale. Les puzzles (jeux de patience en français) naissent en Angleterre à la fin du XVIIIe siècle.

À la fin du XIXe siècle, les constructions sont en papier (Pellerin, Wentzel, Otto Maier…) : villa de banlieue, crèche, église, fontaine, véhicule, etc. En 1901 s’impose à leur détriment le Meccano de Franck Hornby, avec ses plaques bleues ou rouges, ses boulons et vis, qui va faire fureur dans les années 1930 à 1950.

À partir de 1954, seul Lego et ses briques en matière plastique, connaitra un succès comparable.

Au début du XXe siècle, pour faciliter les jeux mimés évoqués plus haut, voici les panoplies de pompier, soldat, prêtre. Ou encore les bureaux PTT, maisons de poupées, gares, épiceries, écoles, salles de classes, écuries ou coffrets de typographes.

Les enfants peuvent aussi jardiner. Les professions du spectacle ne sont pas oubliées avec dans le premier tiers du XXe siècle : grande roue, Guignols en carton, jeux de marionnettes (Villard et Weill), théâtres à construire (Pellerin). Pour apprendre, on offre aux petites filles des machines à coudre ou aux garçons des panoplies ou coffrets de menuisiers.

Les jeux éducatifs et de société commencent avec l’éditeur Léon Saussine et ses jeux de questions et réponses à partir de 1860 et jusqu’en 1955. Ce sont aussi dès le XIXe siècle les lotos à images où l’on apprend la géographie, l’histoire, les sciences naturelles ou les langues (Polyglotte de Kratz-Boussac), les jeux de l’oie, les jeux des sept familles (fleurs, oiseaux, grands hommes, etc.), le nain jaune, les dominos, le jacquet, le tric-trac, les dames, les petits chevaux, etc.

Les jeux de cartes populaires sont le barbu, le mistigri, etc. Les jeux d’habileté se déroulent aussi à la maison : châteaux de cartes, jonquets (version ancienne du mikado). Quant aux figurines militaires, au XVIIIe siècle, l’étain (notamment Nuremberg en Allemagne) remplace l’argent, puis c’est le plomb au XXe siècle.

D’autres jouets sont plus scientifiques et destinés aux garçons, futurs ingénieurs : machines à vapeur au XIXe siècle (trains Bing, bateaux Radiguet…), usines électriques, boîtes d’expérience, coffrets électricité, trains électriques (Brianne, JEP, Hornby…), figurines animées (animaux mécaniques bondissant, poupées marcheuses ou parlantes de Roullet et Decamps à la fin du XIXe siècle…).

La sécurité ne préoccupe guère : l’enfant pourra faire exploser une maison par embrasement d’alcool à brûler (Whimhurst) ou manipuler de l’acide sulfurique…

Le praxinoscope d’Émile Reynaud (1877) permet aux images imprimées sur une bande de papier de devenir animées. Instrument scientifique au XVIIIe siècle, la lanterne magique (ancêtre du projecteur de diapositives), avec sa lampe à pétrole devient un jeu au XIXe siècle avec le ferblantier Lapierre.

Les jouets des années 1950 ressemblent fort à ceux d’avant-guerre. Selon Jeanne Damamme, « c’était une certaine poupée en celluloïd (…) dont notre mère confectionnait les habits (…), les indiens et cow-boys en aluminium de notre frère, un Mickey en velours, un ours bleu ciel, une poupée, encore, aux joues rouges, en papier mâché, avec des cheveux d’étoupe (ndlr : résidu grossier de fibres textiles), une dînette en plastique rose mêlé à l’aluminium, aux bords coupants… ».

 

Après la guerre, restrictions obligent, les matériaux de substitution restent d’usage : poudre de bois, composition, carton bouilli, papier mâché, chiffons, toile cirée, bois découpé à l’emporte-pièce, fer blanc, zamac (alliage de cuivre, zinc et étain). Puis, le jouet en plastique arrive massivement dans les années 1960. C’est une autre histoire.

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Le praxinoscope d’Émile Reynaud.
Crédits
SSPL / Leemage

Pour approfondir

  • Philippe Addor, Jouets d’autrefois, Mondo – Edita, Lausanne, 1990, 153 pages.
  • Sylvie Albou-Tabart, Histoire des jeux et jouets de notre enfance, Du May, 2008, 159 pages.
  • Elisabeth Chauveau, Poupées et bébés en celluloïd. Cent ans d’histoire de la poupée française 1881-1979, Dauphin, 2011, 216 pages.
  • Jeanne Damamme, Mémoires de jouets, Hatier, 1998, 159 pages.
  • Françoise Desbiez, Le jouet, histoire d’un objet de rêve, Cabédita, 2007, 142 pages.
  • Colette Guillemard, La vie des enfants dans la France d’autrefois, France Loisirs, 1986, 316 pages.
  • Yvan Lacroix, Histoire du jouet depuis le Jura, berceau du jouet, Dauphin, 2014, 216 pages.
  • Marie-Madeleine Rabecq-Maillard, Histoire du jouet, Hachette, 1962, 95 pages.
 

Les fabricants de jouets dans les Archives


02/12/2020
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LES TRADITIONS DU MARIAGE - LA REVUE FRANCAISE DE GENEALOGIE

L’Église, avec les conciles de Latran de 1215 et de Trente de 1563, définit le mariage comme un sacrement indissoluble, par lequel deux personnes se jurent, de leur propre volonté, fidélité, protection et obéissance. Le mariage est donc bien un engagement « pour la vie » passé librement par les deux époux.

À cette approche spirituelle s’oppose la pratique, plus matérielle, de nos aïeux. Nombre de mariages étaient arrangés, conclus entre les deux pères des futurs conjoints, à tel point que, parfois, les mariés se connaissaient à peine avant leur mariage. En témoignent les contrats de mariage, quasiment systématiques sous l’Ancien Régime et retenus quelques semaines avant la bénédiction nuptiale, auxquels les épouses ne sont parfois même pas présentes… La dimension financière y tient une place prépondérante. Ainsi, le mariage symbolisait bien plus l’alliance de deux familles, de deux fortunes, que l’union de deux époux. Si le mariage se veut aujourd’hui guidé par l’amour, il n’en était pas de même autrefois.

Quand nos aïeux épousaient leur voisin

Caricatural ? Certes, mais pas tant que ça. Le choix du conjoint était loin d’être aléatoire. En effet, la population étant très peu mobile, le futur conjoint était généralement choisi dans un rayon géographique restreint. J’ai constaté, au travers d’analyses statistiques dans le Lot, que, dans les trois-quarts des cas, les époux résidaient à moins de 8 kilomètres l’un de l’autre et que dans près de la moitié des cas, ils étaient originaires de la même paroisse ! Par ailleurs, le mariage étant le fruit d’un accord entre deux pères de famille, les mariés étaient presque toujours issus du même milieu social et professionnel : un laboureur épousait une fille de laboureur, un artisan une fille d’artisan, un notaire ou clerc de notaire une fille de notaire. L’endogamie, géographique, sociale, professionnelle était ainsi omniprésente. Il n’est donc pas étonnant, au vu des critères de sélection du conjoint, que la plupart des mariés soient cousins jusqu’à la seconde moitié du XIXe siècle. Qui n’a pas observé ces phénomènes dans sa généalogie ?

C’est pourquoi l’Église a réglementé le mariage pour contrecarrer cette tendance et éviter les mariages consanguins : deux cousins issus d’issus de germains (et donc cousins au 4e degré canonique) ne pouvaient contracter mariage, sauf dispense.

Une union célébrée chez la mariée

La tradition voulait que le mariage soit célébré dans la paroisse ou commune d’origine, voire de résidence, de la mariée. Cette coutume était très souvent respectée (dans 6 à 9 cas sur 10) et est toujours de mise.

En revanche, tordons de suite le cou à une idée reçue : non, on ne se mariait pas à 15-20 ans ! De même qu’on ne mourrait pas à 30 ans… Le graphique ci-dessous présente les différents âges liés au mariage : l’âge minimal requis, l’âge moyen observé et l’âge en-dessous duquel le consentement des parents était requis pour se marier. La confrontation des deux dernières lignes permet de confirmer que la plupart des mariages étaient contractés sous la volonté paternelle.

L’âge relativement élevé des hommes lors de leur premier mariage s’explique aisément : ils n’étaient aptes à se marier que lorsqu’ils avaient accumulé suffisamment d’économies et de biens pour entretenir une famille.

En réalisant, à l’aide de votre logiciel de généalogie, la statistique de l’âge moyen à la première union, vous serez surpris de constater à quel point votre famille est dans la norme.

En début d’année

Peut-être avez-vous également constaté, au cours de vos recherches dans les registres paroissiaux, que les actes de mariage figuraient pour la plupart en début d’année ? Là encore, le choix du mois et du jour du mariage était soumis à plusieurs règles.

D’une part, pour des raisons pragmatiques, on avait l’habitude de se marier en morte saison, principalement en janvier et février. D’autre part, pour des questions religieuses, il était interdit de convoler en noces pendant certaines périodes, appelées « temps clos », telles que le Carême (46 jours précédant Pâques, de février à avril selon les années), la Pentecôte, la Toussaint, l’Avent (mois de décembre)…

Si, actuellement, les mariages sont principalement célébrés le samedi, il n’en était pas de même autrefois. En France, on privilégiait le mardi, même si chaque région avait ses propres coutumes. Le vendredi était évité (jour de crucifixion du Christ) ainsi que le dimanche (jour de messe).

La dot et le trousseau de la mariée

La dot était une somme d’argent que les parents donnaient à leur fille lors de son mariage en guise d’héritage. Elle ne pouvait ensuite plus prétendre aux biens de ses parents, comme indiqué dans les contrats de mariage via la formulation courante : « pour tout droit de légitime et supplément d’icelle qui pourrait lui appartenir sur leurs biens ». Il va de soi que la dot était d’autant plus conséquente que la famille de la mariée était aisée. Une telle coutume accentuait l’aspect mercantile du mariage puisque certains cherchaient avant tout une belle dot plutôt qu’une belle épouse… Il faut savoir que cette tradition de l’Ancien Régime a été maintenue après la Révolution et n’a été abolie qu’en 1956 !

La mariée apportait, en sus de la dot, un trousseau, constitué de meubles, de vêtements, de nappes… pour que le jeune couple puisse « se monter en ménage ». Dans l’acte présenté, la mariée apporte ainsi « la somme de douze cens livres, ensemble une robe de burat noir, quatre brebis avec suite, quatre linseuls toile mistisse de deux branches, deux napes, six servietes et un coffre fermé a clef ».

Et la robe de la mariée n’était pas nécessairement blanche ! Cette exigence ne s’est répandue que dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, même si le blanc était depuis longtemps le symbole de la pureté pour l’Église. Auparavant, la couleur de la robe variait selon les régions. Il n’était pas rare de se marier en noir, ce qui paraîtrait impensable de nos jours…

Pour approfondir


02/12/2020
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UNE INITIATIVE SOLIDAIRE ( 1914 /1918)

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Source /  La Gazette du vendredi


27/11/2020
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LE COUT DE LA VIE - 1650 - 1659

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21/11/2020
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POURQUOI COMMEMORER LA GUERRE DE 1870

 

 

La guerre de 1870 est une guerre oubliée, pourtant elle a eu de nombreuses conséquences sur la vie de nos ancêtres.

 

 

https://www.aupresdenosracines.com/parcours-dun-soldat-pendant-la-guerre-de-1870
Source : Mis en Ligne par Elise Lenoble   :
https://www.aupresdenosracines.com/

 


23/08/2020
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RECHERCHES DANS L'ETAT CIVIL

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15/08/2020
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LA GENEALOGIE POUR TOUS

la genealogie pour tous

 

Vous souhaitez vous lancer dans cette formidable aventure qu'est la généalogie ? Ce livre, conçu par de grands spécialistes, est le compagnon idéal pour partir â la recherche de vos ancêtres.

 

Par où commencer ? Premières démarches, outils indispensables: les bons réflexes. Astuces et recommandations pour bien se repérer dans les archives.

 

Les meilleures sources, y compris sur le web. Trouver les bonnes informations et déjouer les pièges.

 

La généalogie pour tous présente toutes les étapes essentielles de méthodologie en vous guidant pas â pas, avec des conseils pratiques en encadré, des astuces en notes de marge, des adresses incontournables... et un arbre généalogique â remplir au fur et â mesure de votre enquête.


15/08/2020
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