Bienvenue dans mon Univers

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GENEALOGIE

Que fais-je de l'héritage que je reçois ? Donner du sens à cette place qui est la mienne au sein de la famille en m'y engageant le mieux possible et en différenciant ce que j'en accepte et ce que j'en refuse : voilà le défi que chacun de nous est tenu de relever.

 

Il nous invite à un engagement plus éclairé et plus lucide dans notre vie d'adulte, en continuité avec le passé de nos ancêtres.

 

Il nous propose de réfléchir sur la manière dont nous allons reprendre le chemin commencé bien avant nous, pour lui donner une forme particulière , la nôtre, au plus près de ce que nous sommes. C'est bien sûr le travail de toute une vie. 

 

En outre, se relier  à des fondations qui nous soutiennent et y trouver de quoi se construire n'est pas qu'une affaire de mode ou de développement personnel.

 

Les transformations, les incertitudes et les changements auxquels nous participons aujourd'hui  deviennent d'une grande complexité.

 

La réalité de tout temps et en tous lieux nous bouscule et nous oblige à faire face à l'imprévisible : nulle part au fond nous ne pouvons nous sentir en sécurité.

 

Aucun endroit au monde ne nous permettra de retrouver ce sentiment de fusion que nous avons connu avant de naître.

 

Nous sommes mortels et totalements seuls face aux grandes échéances de l'existence.

 

Déchiffer le passé et le rendre compréhensible est une des clés pour aborder l'avenir et transformer les déterminismes inconscients en trajectoires lumineuses et habitées.

 

Voilà donc à quoi cette exploration nous convie : être toujours plus conscients, mieux ancrés dans nos racines de notre arbre généalogique. Puiser dans les deux lignées dont nous sommes issus de quoi affronter l'avenir en ayant des repères qui rendent nos histoires intelligibles et porteuses d'espoir.

 

Et devenir aussi un passeur averti de cette vie dont nous sommes un des relais singuliers, mais toujours en lien avec d'autres destins, d'autres rêves perdus dans la nuit des temps.

 

Chacun de nous est un maillon indispensable dans la succession des générations de sa propre famille.

 

A nous de répondre à l'appel de cette aventure et de gouter à la liberté qu'elle procure ainsi qu'a l'abondance qu'elle génère dans le temps qui nous est réservé. 

 


LYON L'AUTRE ROUTE DE LA SOIE

LYON l'autre route de la soie.jpg

 

Histoire-de-Jean-Baptiste-et-Marie-Victoire.pdf

 

J'ai réalisé ce PDF à l'aide de nombreux documents et recherches sur le net

 

Martine

 


15/08/2018
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AIE MES AIEUX

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24/04/2018
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LA REVOLTE DES OVALISTES A LYON EN JUIN ET JUILLET 1869

N°30-Révolte-Ovalistes_-211x300

Auteurs du numéro : Éva Thiébaud & Nathalie Vessillier
Date de sortie : juin2017
ISSN : 2428–744X
Nombre de pages : 12 pages
Prix de vente : 3€
Format : A4

 


Résumé : Un mouvement de révolte peu connu, celui de la grève des Ovalistes, en juin 1869.


(« l’ovale », ici ce n’est pas le drôle ballon avec lequel jouent des costauds, mais une pièce du moulinage)


Alors que l’histoire de la mobilisation des Canuts est célèbre, celle de ces ouvrières de la soie à Lyon est tombé presque dans l’oubli.


Ces femmes illettrées trimaient douze heures par jour pour un salaire quotidien de 1,40 franc.


En quelques jours, entre 1 000 et 1 800 Ovalistes décident d’arrêter le travail, tiennent des assemblées générales, défilent dans la rue. Elles réclament deux heures de travail en moins et un salaire équivalent à celui des hommes : 2 francs.


Un mouvement de solidarité se met en place, avec une caisse de secours, puis le soutien de la section locale de l’association internationale des travailleurs (AIT – 1ère internationale, cofondée par Karl Marx).

 

Bakounine sera désigné pour les représenter au 4e congrès de l’AIT.


Une salle municipale du 1er arrondissement de Lyon, la salle des Ovalistes, rappelle leur combat.

 

Cette BD s’appuie sur des faits historiques relatés par l’historienne Claire Auzias et la professeure de psychologie sociale Annik Houel dans leur livre de 1982 « La grève des Ovalistes ».

 

Un grand merci à elles pour leur relecture historique.

 

Nathalie Vessillier

 

 

Née en région lyonnaise en 1984, Nathalie décide assez tôt qu’elle fera de la BD et intègre après le bac l’école émile Cohl. Une fois son diplôme en poche elle travaille pendant quelques années comme graphiste dans plusieurs agences et régies publicitaires.

En 2009 l’appel du crayon se fait plus fort et elle se lance
en indépendante. Après avoir illustré pour des magazines à
l’international, elle participe à des expositions aux USA et rejoint l’atelier One Shot.

À la même période, elle rencontre le scénariste Lylian, avec qui elle monte plusieurs projets BD dont une adaptation personnelle et poétique du conte de Blanche Neige chez Delcourt en 2016. Le duo travaille actuellement sur plusieurs nouveaux projets…

 


www.myev-art.com

 

Éva Thiébaud

 

Journaliste économique et sociale particulièrement intéressée par les questions de travail et d’emploi, Eva Thiébaud publie dans la presse lyonnaise et nationale.

 

Elle a co-fondé le collectif de journalistes Porte-Voix.

 

Amatrice de BD et féministe,ce numéro des Rues de Lyon lui a permis de réunir toutes ses lubies.

 

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Ovalistes-COUV1

 

 

Préface de Michelle Perrot

 

Cette grève des ovalistes, réputée première grande grève de femmes ouvrières en France, est exemplaire des enjeux qui traversent l’histoire des femmes et l’histoire de la classe ouvrière, deux histoires rarement menées sur la même ligne de front, et dont la confiscation de la parole des femmes est le symbole.

 

 

Juin 1869 : 1 800 femmes sortent de leurs ateliers lyonnais et se mettent spontanément en grève. Elles sortent aussi leurs malles puisque leur lieu de travail est aussi leur lieu de vie, et si c’est cette spectaculaire occupation de la rue qui est mise en avant par la presse, ce n’est pourtant pas ce que les militants ouvriers qui vont s’intéresser (enfin) à elles vont retenir.

 

 

Après plusieurs semaines de grève, possible grâce à la caisse de solidarité de l’AIT (Association internationale des travailleurs) leur adhésion, demandée en retour à cette AIT va être l’enjeu des rivalités toutes masculines en son sein entre courants marxiste et anarchiste.

 

C’est le courant anarchiste bien implanté à Lyon autour de la figure de Bakounine qui va l’emporter : il va être le représentant au crucial Congrès de Bâle, en septembre 1869, des 8 000 ouvrières qui ont adhéré.


Claire Auzias a fait des études de sociologie et d’histoire à l’université Lyon 2.

 

Elle a consacré ses travaux à l’histoire de l’anarchisme, des femmes et du féminisme, et des Roms.

 

Chacune de ces thématiques a donné lieu à des publications. Elle a dirigé les éditions Egrégores et actuellement termine une histoire sociale de Mai 68 à Lyon à paraître en 2017.

 

 

 

Annik Houel a été professeure de psychologie sociale à Lyon 2.

 

Elle est membre d’un centre d’enseignements et de recherches féministes, le CLEF, rebaptisé Centre Louise Labé, ainsi que du CA de l’ANEF, qui milite pour la reconnaissance des études féministes dans la recherche et à l’université.

 

Elle a publié divers ouvrages dont le dernier, Rivalités féminines au travail, L’influence de la relation mère-fille, a été édité en 2014 chez Odile Jacob.

 

Première édition : Payot, Paris, 1982

 


21/05/2020
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LISTE DES 900 DEPORTES FRANCAIS DU CAMP DE DORA

 

 

Tout devoir de Mémoire se doit d’être salué, défendu et promu : nous remercions de leur confiance les éditeurs du futur “Dictionnaire des déportés de France de Dora” qui devrait voir le jour au mois de septembre prochain, et qui nous ont confié la liste des 9000 Français qui ont été internés dans ce camp.

 

Vous pouvez dès maintenant la consulter sur Geneanet.

 

 

Les éditeurs ont d’ores-et-déjà retrouvé 600 descendants de ces déportés et nous relayons ici leur appel pour qu’ils en trouvent d’autres. Un exemplaire du livre sera offert auxdits descendants :

 

Pour la bonne réalisation de ce projet, nous en appelons à tous, mais en particulier aux familles pour qu’elles nous confient, sous forme de copies, tous les documents et informations permettant de compléter le parcours de chaque déporté de Dora :

 

Photo individuelle pour redonner un visage aux victimes

 

Livret militaire

 

Informations sur la carrière professionnelle, sur l’activité dans la Résistance ou encore, pour les survivants de la déportation, la date et le lieu de décès.

 

N’hésitez pas à nous contacter.

 

Un bon de souscription est également prévu.

 

 

Pour plus d’informations, voyez leur page Facebook ou la présentation complète sur leur site.

 

 

 
Source : Généanet
Le 15 mai 2020 par Frédéric Thébault

21/05/2020
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METIERS ANCIENS

Berger illustration.jpg

 

Lors de nos recherches, il est fréquent de trouver des ancêtres pratiquant des métiers qui nous sont inconnus : blattineurmégissiertensier de policegarde magasin ... En fonction des époques ou des régions, les termes pouvaient varier.

 

 

Sous l'Ancien Régime, ces métiers étaient organisés en communautés. Des Corporations, des Jurandes, des Syndics, des Confréries regroupaient les artisans, les marchands, les artistes. Ils étaient soit :

 

  • Apprentis
  • Compagnons ou maîtres
  • Gardes ou jurés élus par les maîtres ou désignés par la jurande pour administrer la communauté de métier.

 

Les métiers sous l'Ancien Régime étaient régis par des édits royaux ou arrêts du Conseil qui en fixaient les règles fiscales et administratives.

 

En fonction de ceux-ci, vous pourrez consulter des archives municipales, départementales ou nationales qui vous permettront d'en connaître plus sur le métier de vos ancêtres, d'apprendre s'ils ont fait une formation particulière, ont obtenu tels ou tels diplômes, ont payé une quittance, ont participé à une communauté.

Dictionnaire des métiers

Pour vous permettre de savoir à quels métiers se référait celui que vous avez trouvé dans des actes, n'hésitez pas à compulser le dictionnaire ci-dessous. Les métiers y sont classés par ordre alphabétique :

 

 

  Métiers anciens  

A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

 

 


Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, n'hésitez pas à consulter les sites mentionnés dans la rubrique "liens utiles" de cette page ou à consulter l'un des ouvrages mentionnés dans la bibliographie ci-dessous.

Termes généraux

  • Confrérie : compagnie de personnes associées pour quelques exercices de piété.
  • Corporation : désignait une association formée de plusieurs personnes astreintes à de certaines obligations relativement à leur profession et jouissant de certains privilèges.
  • Jurande : dans les anciennes corporations de métiers, charge de juré ou temps pendant lequel on l'exerçait.
  • Semaine : travail et paiement des ouvriers dans une semaine.
  • Syndic : celui qui est élu pour prendre soin des affaires d'une Communauté, d'un Corps dont il est membre.

Fiches métiers

Travail du tissu

Agriculture

Divers

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Dictionnaire des vieux métiers - 1 200 métiers disparus ou oubliés - Paul Reymond - Ed. Brocéliande - IBSN 2-9508798-0-2
  •  
  • Les métiers de Paris, d'après les ordonnances du chatelet, avec les sceaux des artisans - Charles-Adrien Desmaze, 1874
  •  
  • Réglements sur les arts et métiers de Paris, rédigés au XIIIe siècle, et connus sous le nom du Livre des métiers d'Étienne Boileau. Publiés, pour la première fois en entier, d'après les manuscrits de la Bibliothèque du roi et des Archives du royaume, avec des notes et une introd., 1837
  •  
  • Les métiers et corporations de la ville de Paris - René de Lespinasse
  • Dictionnaire historique des arts, métiers et professions exercés dans Paris depuis le treizième siècle - Alfred Franklin
  •  
  • Le parler des métiers - Pierre Perret - Ed. Robert Laffont - Paris 2002 - ISBN 2-221-09644-4
  •  
  • Les métiers - René Bazin - Description d'anciens métiers
  •  
  • Métiers d'autrefois - Marie-Odile Mergnac - Ed. Archives & Culture - Paris 2012
  •  
  • Dictionnaires des Médecins et Chirurgiens diplômés avant 1802
  •  
  • Dictionnaire françois - Pierre Richelet - Ed. Jean Jaques Dentand, 1690
  •  
  • Nouveau dictionnaire françois - Pierre Richelet - 1709
  •  
  • Dictionnaire historique des institutions, mœurs et coutumes de la France, 1, Volume 2 - Pierre Adolphe Chéruel - Ed. L. Hachette, 1855, 1865

 

 

 

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

 

Logo internet.png Liens utiles (externes)


21/05/2020
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RETROUVER DES COUSINS GRACE A L'ADN - PAR ELISE LENOBLE

Mis à jour le 10 Mai 2020 par Elise dans Généalogie Génétique 

 

Lorsque nous recevons les résultats d’un test ADN, nous pouvons vite nous retrouver submergés par le grand nombre de cousins par l’ADN. Ces cousinages sont habituellement appelés des correspondances ADN.

 

 

Le problème, c’est que celles-ci sont exprimées en centimorgans (cM) ou en pourcentages. Et les liens de parentés possibles donnés par les sociétés d’ADN (comme MyHeritage ou FamilyTreeDNA) sont généralement assez larges. C’est pourquoi il est souvent compliqué de déterminer notre lien de parenté exact avec ces cousins.

 

 

Pourtant, l’analyse des correspondances ADN est la partie la plus passionnante de la généalogie génétique. Elle permet, entre autres :

 

  • de déterminer nos cousinages exacts avec nos correspondances ADN ;
  •  
  • de retrouver les ancêtres communs avec nos cousins ;
  •  
  • de résoudre des mystères familiaux (en retrouvant l’identité d’un ancêtre inconnu, par exemple).

 

 

Aujourd’hui, je vous propose donc de découvrir un outil pour mieux comprendre vos correspondances ADN et pouvoir déterminer votre lien de parenté. Cet outil, c’est le Shared cM Project.

 

 

A quoi correspondent les pourcentages d’ADN ?

Son but, c’est de pouvoir estimer la relation possible avec une correspondance, en fonction de la quantité d’ADN partagée.

 

Cette quantité d’ADN peut être exprimée en pourcentages, mais le plus souvent, elle est exprimée en centimorgans (cM).

 

Il s’agit d’un projet qui a été lancé par des généalogistes génétiques anglophones. Ils ont recueilli un grand nombre de données pour déterminer à quel lien de parenté pouvait correspondre chaque quantité d’ADN partagé.

 

Ils ont ensuite mis en forme les résultats dans cet outil qui permet d’afficher dans un tableau les différentes relations possibles à partir de l’ADN partagé.

 

 

 

Le tableau permet ainsi de repérer les quantités d’ADN partagé (en centimorgans) correspondant à un grand nombre de liens de parenté.

 

Dans chaque case, on retrouve ainsi le nom du lien de parenté (en anglais), suivi du nombre de centimorgans partagé en moyenne, puis de la plage de résultats possibles.

 

 

 

 

Deux cousins germains partageront donc en moyenne 866 cM d’ADN. Le minimum qui a été observé entre deux cousins germains était de 396 cM et le maximum de 1397 cM.

 

 

Exemple d’utilisation du Shared cM Project

 

L’avantage de cet outil est qu’il est dynamique. Par exemple, si vous partagez 250 centimorgans (cM) d’ADN avec une cousine, vous pouvez indiquer ce nombre de centimorgans dans la case au-dessus du tableau.

 

Cela vous affichera d’abord la liste des relations possibles avec leurs probabilités.

 

Ainsi, avec 250 cM d’ADN partagé, les probabilités seront de :

 

  • 62 % qu’il s’agisse d’une demi arrière-grande-tante, ou d’une cousine issue de germain, ou de la fille d’un demi-cousin, etc.
  •  
  • 25 % qu’il s’agisse de l’arrière-petite-fille d’un cousin, ou d’une demi cousine issue de germain, etc.
  •  
  • 12 % qu’il s’agisse d’une arrière-grande-tante, ou d’une demi grande-tante, etc.
  •  

Et les liens de parentés possibles seront également affichés en surbrillance dans le tableau.

 

 

 

Exemple de résultats pour 250 cM d’ADN partagé

Cela vous permettra donc de déterminer visuellement quels peuvent être les liens de parenté par rapport à vous (la case « SELF » au milieu du tableau).

 

 

Les liens de parenté sont donnés avec des abréviations en anglais mais la disposition et les couleurs des cases permettent de repérer où peut se situer l’ancêtre commun (en gris-bleu il s’agit d’un descendant de nos parents, en vert de nos grands-parents, en orange de nos arrière-grands-parents, etc.).

 

 

Quelques remarques :

 

  • les 4 colonnes de gauche du tableau sont consacrées aux demi-relations : c’est-à-dire que l’on a un seul ancêtre en commun à la génération la plus proche (comme avec un demi-frère, un demi-cousin, etc.) ;
  •  
  • la partie de droite du tableau est consacrée aux relations complètes : c’est-à-dire que l’on a un couple d’ancêtres en commun à la génération la plus proche ;
  •  
  • la colonne toute à droite (en blanc) est consacrée aux relations plus lointaines qui sont possibles, mais elles ne sont pas positionnées dans la même logique que le reste du tableau.
  •  

Ainsi, dans l’exemple ci-dessus, une cousine qui partage 250 cM d’ADN avec vous aura de grandes chances d’être, soit :

 

  • votre demi arrière-grand-tante (half GG-Aunt)
  •  
  • votre cousine issue de germain (2C)
  •  
  • la fille de votre demi-cousin (half 1C1R)
  •  
  • la petite-fille de votre cousin germain (1C2R)
  •  
  • l’arrière-petite fille de votre demi-frère ou sœur (half GG-Niece)
  • etc…

 

 

Remarque : pour chaque lien de parenté, la relation inverse est également possible. C’est-à-dire que vous pouvez être :

 

 

  • le demi arrière-grand-oncle / tante de cette correspondance (half GG-Aunt / Uncle)
  •  
  • son cousin(e) issu(e) de germain (2C)
  •  
  • le fils / la fille de son demi-cousin (half 1C1R)
  •  
  • le petit-fils / la petite-fille de son cousin germain (1C2R)
  •  
  • l’arrière-petit-fils / fille de son demi-frère ou sœur (half GG-Niece)
  • etc…

 

Aller plus loin dans les analyses

 

Il est ensuite possible d’affiner l’analyse si on connait l’âge de la personne et une partie de sa généalogie. Cela permet d’éliminer certains liens de parentés.

 

 

Par exemple, si vous connaissez avec certitude tous les descendants de vos parents et grands-parents, vous pourrez éliminer certains liens de parenté (en rouge).

 

 

De même, si cette cousine a le même âge que vous, vous pourrez en déduire qu’elle peut difficilement être de la génération de vos petits-enfants, ou de vos grands-parents (en bleu).

 

 

Mais attention : ce n’est pas parce qu’une personne a le même âge que nous qu’elle est forcément de la même génération. Par exemple, mon grand-père avait une tante qui avait à peine 2 ans de plus que lui.

 

 

Par ailleurs, plus l’ancêtre commun est lointain, plus les écarts d’âges ont eu le temps de se creuser. Ma mère, qui était enseignante en primaire, a par exemple eu un élève qui était son cousin éloigné et qui était de la même génération que ses parents.

 

 

Il faut donc également étudier les liens de parenté en prenant en compte les années de naissances des différentes générations, pour voir si des écarts d’âge importants sont possibles.

 

 

Ainsi, parmi les relations ci-dessus, celles qui resteront les plus probables seront celles avec lesquelles vous avez des arrière-grands-parents communs (cases oranges).

 

De plus, si vous et un autre membre de votre famille avez une correspondance avec cette même personne, il est possible de recouper les résultats pour affiner les relations possibles.

 

Elise

 

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Une fois de plus un grand merci à Elise de partager son travail avec toutes les personnes qui comme moi,  font de la généalogie. 

 

Je vous invite à vous rendre sur son site, une véritable mine d'or pour nous tous ! 

 

Martine 

 

 

https://www.aupresdenosracines.com/

 


10/05/2020
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LE GENOGRAMME

Génogramme

 

 

Le génogramme est une variante d'arbre généalogique utilisé en psycho-généalogie.

 

Il représente, en plus de l'arbre généalogique classique, les liens psychologiques ayant affecté les ancêtres de la personne étudiée, voire les faits marquants et les liens affectifs. 

 

 

Anne Ancelin Schützerberger, psychothérapeute et auteur de « Aïe, mes aïeux ! » affirme que contrairement à l’idée reçue, tout n’est pas transmis par nos seuls père et mère.

 

Ainsi une investigation des arbres généalogiques permettrait de découvrir les personnalités de chacun et d’améliorer son action en se connaissant mieux soi-même et les usagers.

 

 

 Quelles sont les définitions du génogramme?

 

Le génogramme est un arbre généalogique sur trois générations, surtout utilisé en thérapie familiale et en psychiatrie. Il comporte certains faits de vie qui mettent en évidence les liens entre enfants, parents et grands-parents.

 

Le génogramme englobe cinq à sept générations, marque les dates (mariages, naissances, décès, déracinements…), les faits importants de l’histoire de vie de la famille (niveau d’études, professions, séparations, remariages, maladies et accidents, déménagements, traumatismes, incendies, catastrophes, décès prématurés…) et les liens affectifs entre les personnes.

 

Sigmund Freud a mis en évidence l’inconscient individuel qui nous gouverne, Carl Gustav Jung l’inconscient collectif, les travaux de J-L Moreno nous apprennent l’existence d’un inconscient familial, social et groupal et nous savons maintenant que de nombreuses choses se passent dans la transmission et le non-dit.

 

 

Nous ne pouvons plus fonctionner avec l’idée que tout nous est transmis par nos seuls parents. Nous avons un passé familial, des traumatismes hérités de nos grands-parents et arrière-grands-parents.

 

La France vit aujourd’hui sur les deuils non faits des personnes guillotinées au moment de la révolution française, des soldats morts lors du massacre de Sedan (1870) ou de Verdun (1916-1917).

 

Les personnes rencontrées chaque jour par les travailleurs sociaux, familles désunies, recomposées, enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance, personnes déracinées… ont hérité de traumatismes qui doivent être nommés et retravaillés afin qu’elles aillent mieux.

 

 

Qu’apporte la réalisation du génogramme ?

 

Le génogramme pointe les traumatismes vécus par un individu. Nous ne pouvons pas comprendre une personne si nous ignorons d’où elle vient et quels traumatismes familiaux, socio-économiques et culturels elle a subis.

 

 

Le génogramme permet de travailler sur ces traumatismes mais il doit être utilisé avec prudence.

 

Esope, le fabuliste grec, prétendait que la langue est la meilleure et la pire des choses,  il en va de même pour le génogramme, cet outil est indispensable mais doit être manié avec précaution.

 

 

Le travailleur social peut-il utiliser le génogramme pour éclairer sa propre histoire ?

 

Cet outil lui permet en effet de mieux se connaître et d’analyser avec quels filtres liés à son histoire personnelle il regarde l’usager.

 

Dans la supervision d’équipe d’un centre d’accueil pour enfants en difficulté nous avons constaté que la grande majorité des enfants accueillis avaient des parents handicapés moteurs.

 

En fait, l’assistante sociale qui les orientait, fille d’une femme handicapée en fauteuil roulant, adressait inconsciemment dans ce centre les enfants dans la même situation qu’elle.

 

 

De quelle manière le travailleur social peut-il utiliser le génogramme avec un usager ?

 

La réalisation et la lecture du génogramme apportent une image globale de l’histoire individuelle et du parcours familial d’une personne).

 

Avec le génogramme, on voit que les traumatismes - abus sexuels, violences conjugales… - se retrouvent tout au long d’une histoire, souvent sur une centaine d’années.

 

Rompre la chaîne des répétitions est difficile car nous faisons tous preuve d’une « loyauté invisible » à l’égard de notre famille quelle qu’elle soit.

 

Un enfant enfermé dans un placard pendant six ans par ses parents, pris en charge par les services sociaux, a souhaité retourner chez ses parents.

 

Quels que soient les traumatismes subis, nous souhaitons  tous « soigner » nos parents et surtout en être enfin aimés.

 

L’utilisation du génogramme aide à comprendre la situation réelle d’une personne, adulte ou enfant, dans son contexte réel. Cet outil permet également de retrouver les traumatismes liés à l’histoire : exil, guerre, tremblements de terre, épidémies…

 

 

Il apporte un éclairage nouveau, comme pour cet homme dont le père a quitté l’école à 12 ans. L’arrêt de sa scolarité avait pour cause le chômage de son père, victime de la grande crise économique de 1929-1930.

 

La connaissance de notre psycho-histoire familiale est indispensable.

Le législateur l’a compris et a mis au programme du CM2 la réalisation de l’arbre généalogique. Elle aide les enfants qui éprouvent des difficultés en mathématiques ou en grammaire.

 

 

Voir le résumé graphique de son histoire familiale lui permet d’en comprendre la logique et donc d’accéder à celle de certaines sciences.

 

Pour la réalisation de cet arbre généalogique les enfants interrogent parents, grands-parents, oncles, voisins et amis. Les enfants issus de l’immigration s’enquièrent des raisons et dates de l’exil et du déracinement.

  

 

L’utilisation du génogramme facilite-t-il la parole ?

 

Oui, cet outil permet par exemple d’aider un enfant à parler de sa scolarité.

En cas de redoublement on lui demande ce qui s’est passé : le père a-t-il quitté la maison ? A-t-il vécu le chômage ? La famille a-t-elle déménagé ? Quelqu’un est-il venu habiter la maison (un enfant, un parent, un ami…) ?

 

 

À partir de questions simples sur des événements importants, enfants et adultes parlent facilement de tout.

 

S’ils hésitent, on peut lister les secrets de famille : meurtres, divorce, internement en psychiatrie, chômage, alcoolisme, naissance adultérine, mort violente, décès prématuré d’enfant… et demander si le problème n’est pas lié à l’un de ces événements.

 

Il m’est par exemple souvent arrivé d’entendre parler d’inceste ou d’attouchements sexuels en posant des questions simples sur la digestion. En effet, 62 % des personnes opérées pour des problèmes gastriques en Amérique ont subi ces traumatismes.

 

Poser des questions délie les langues.

 

 

Vous écrivez que le génogramme met en évidence les « syndromes d’anniversaire ». En quoi consistent-ils ?

 

Nous sommes fragilisés à la date anniversaire d’un événement traumatisant dans notre famille dont nous n’avons pas toujours une connaissance consciente.

 

Pourtant ce jour-là, si le deuil n’a pas été fait, le risque de tomber malade ou d’avoir un accident est réel, comme pour cette famille dont 10 membres sont morts un 14 février sur une cinquantaine d’années.

 

 

Vous parlez également de l’importance des noms et prénoms comme fondement de l’identité

 

Les noms et prénoms peuvent avoir une signification historique et même dramatique quelques fois. Salvador Dali portait par exemple le prénom de son frère aîné décédé un an avant sa naissance.

 

Pour survivre et se démarquer, il a fait le pitre. Comment se sentir à la hauteur de ce frère figé à jamais dans un statut d’ange ?

 

Pour certaines femmes, porter le prénom de Barbara en hommage à la chanteuse est difficile car elles entendent « barbare ».

 

Très souvent aussi les personnes à la recherche de leur identité retrouvent des liens à partir de leur prénom qui peut être celui de l’amant de la mère, de la première fiancée du père mais aussi d’une vedette ou d’un sportif célèbre au moment de leur naissance.

 

Il est donc important de connaître les raisons du choix de son prénom et de savoir s’il est significatif d’un lien familial touchant un traumatisme.

 

Si c’est le cas, la personne est coincée entre le devoir de mémoire et le besoin d’être elle-même. D’autres fois, l’utilisation du prénom peut provoquer des clivages de la personnalité, comme pour les enfants issus de l’immigration appelés par leur prénom d’origine en famille et par un prénom francisé à l’école.

 

 

Vous insistez sur le fait que le génogramme doit être utilisé avec précaution

 

Ce n’est pas sans raison si l’amendement « Accoyer » relatif à la réglementation de la pratique de la psychothérapie fait tant de remous.

 

Des personnes sans aucune formation en médecine, psychologie ou sciences humaines s’approprient par exemple l’utilisation du génogramme et s’autoproclament « psycho-généalogistes » après un séminaire de trois jours, une conférence, un article, un passage à la télévision… et c’est parfois dangereux.

 

 

En revanche, toutes les personnes avec une formation de base solide : médecins, psychologues cliniciens, éducateurs spécialisés, orthophonistes, assistantes sociales, infirmières cliniciennes… pourraient utiliser cet outil dans l’accompagnement des personnes en difficulté, surtout si elles ont fait une démarche personnelle de travail sur soi ou une vraie thérapie.

 

 

Face à un nœud ou une histoire douloureuse, elles sauraient orienter la personne reçue vers un thérapeute. De fait, il faut à la fois une formation de base solide et une démarche personnelle de connaissance et de travail sur soi pour ne pas risquer de faire de mal, pour être un thérapeute.

 

 

Mais dans le cas de travailleurs sociaux, il s’agit d’aider les gens et non de leur faire une psychothérapie. Ils ont du bon sens, l’expérience du terrain et de la misère humaine.

 

 

Que souhaitez-vous dire aux travailleurs sociaux ?

 

Ils ont une fonction très importante de lien social et de réparation de traumatismes pour permettre aux personnes de repartir d’un bon pied.

 

Quels que soient les drames du passé, une personne peut toujours s’en sortir à condition de bénéficier d’une main secourable - celle d’un travailleur social par exemple - et de pouvoir la prendre.

 

C’est ce qu’on appelle la résilience. Un certain nombre de psychothérapeutes constatent que les vrais thérapeutes du quotidien sont les travailleurs sociaux, les aides- soignantes, les coiffeurs… toutes les personnes auxquelles nous nous confions à l’occasion d’autre chose, à divers moments de notre vie.

 

Source : lien-social.com

             Dossier N° 711

 

 

 

 


23/04/2020
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CHARLEMAGNE ET SES DESCENDANTS

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Nous avons tous un père et une mère biologiques. Eux, à leur tour, ont eu les leurs, de sorte que nous avons tous deux grands-pères et deux grands-mères.

 

Si l’on revient en arrière : huit arrière-grands-parents, 16 arrière-arrière-grands-parents, etc.

 

Si 30 ans séparent chaque génération de la précédente, nous aurions pu arriver à avoir environ 16 000 ascendants au début du XVIIe siècle, environ 16 millions au début XIVe siècle et environ 16 milliards à l’aube du XIe siècle, il y a environ 1 000 ans.

 

 

Vous aurez compris qu’à ce stade, c’est tout simplement impossible : il n’y a jamais eu autant d’humains vivant au même moment.

 

 

En effet, et sans revenir trop en arrière, le nombre réel de nos ascendants est très inférieur à celui qui est calculé à travers ces opérations. La raison est simple : nombreux sont nos ancêtres à appartenir à plusieurs lignées généalogiques.

 

Plus les ascendants se rapprochent dans le temps, plus cela devient improbable, mais plus nous reculons, plus le probabilité augmente.

 

 

Au début du XIVe siècle, on comptait 450 millions de personnes dans le monde (environ 70 millions en Europe) il est donc possible de retomber sur les chiffres théoriques calculés au début de l’article : nos 16 millions d’ancêtres auraient pu vivre à cette époque en même temps.

 

 

Mais si l’on retourne au XIe siècle, on estime que seulement 400 millions vivaient sur Terre, environ 50 millions en Europe. Le calcul théorique des 16 milliards d’ancêtres devient donc faux.

Doit-on vraiment utiliser l’image d’un « arbre » généalogique ?

Nous parlons, en général, d’arbre généalogique, car nous visualisons notre lignée comme un arbre qui se ramifie progressivement vers l’arrière. Mais la réalité est très différente.

 

Quelques branches se rejoignent à partir de générations peu lointaines, et si nous remontons à une époque plus éloignée, il est inutile de parler de branches.

 

Les lignées généalogiques structurent une espèce d’enchevêtrement ou, si vous préférez, un filet aux multiples nœuds.

 

D’autre part, de nombreuses lignées ne laissent aucune descendance.

 

Au fur et à mesure que nous remontons dans le temps, le filet devient de plus en plus étroit : on calcule qu’à l’aube du Néolithique, il y a environ 12 000 ans, moins de 4 millions de personnes vivaient dans le monde, environ 60 millions à l’époque homérique, et un milliard au début du XIXe siècle.

 

 

Adam Rutherford raconte, dans son livre ADN : quand les gènes racontent l’histoire de notre espèce, que tous ceux qui ont une ascendance européenne viennent, d’une manière ou d’une autre, de Charlemagne.

 

Par conséquent, nous appartenons tous à une lignée royale ! Ce n’est pas une blague, même si cela est complètement hors-sujet.

 

Ceux qui ont un ancêtre européen descendent non seulement de Charlemagne, mais proviennent également de tous les Européens de son époque – autour de l’an 800 – qui ont laissé une descendance et sont arrivés jusqu’au XXIe siècle.

 

 

Il est inutile de remonter si loin pour déterminer le moment où se rejoignent nos descendances généalogiques. Tous les Européens partagent un ancêtre commun qui aurait vécu il y a environ 600 ans.

 

Et si les mêmes calculs qui ont permis d’obtenir ces chiffres se font pour toute l’humanité, on estime que tous les êtres humains partagent un ancêtre commun qui a vécu il y a 3 400 ans.

 

Car, même si c’est difficile à croire, on ne connaît aucune population qui serait restée entièrement isolée pendant ces derniers siècles.

 

 

Ce genre de choses est assez déconcertant.

 

Pensez-y, si vous avez déposé un échantillon de salive dans un tube pour le faire analyser par une entreprise de généalogie génétique et que l’on vous a annoncé que votre lignée rejoignait des ascendants de tribus guerrières de steppes russes, de braves Vikings qui semèrent le chaos et la destruction en Europe, et d’Égyptiens qui construisirent les pyramides. Il est très probable que vous ayez cette ascendance.

 

 

Source : The Conversation 

L’expertise universitaire, l’exigence journalistique

31/03/2020
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MOURIR EN BEAUTE - LE CORSET

 

 

Le corset, un assassin de garde robe… à condition de mal l'utiliser ! Cette nouvelle mini série Mourir en beauté aborde tous les accessoires de beauté de l'histoire qui ont été à l'origine de morts diverses lors de leur utilisation. Est-ce que tous les objets sont mortels dans ces vidéos? Pas forcément, c'est l'usage abusif ou mal encadré qui l'est, mais certains requièrent de faire attention à sa santé à la base avant de les utiliser !

 


13/03/2020
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GENEANET - MISES EN LIGNE - SEMAINE DU MARS

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Chaque semaine, la communauté de bénévoles de Geneanet se mobilise aux quatre coins du monde pour faire progresser la généalogie : photos de tombes dans les cimetières, indexation de relevés d’état civil sur les sites d’archives ou sur Geneanet, participation à divers projets collaboratifs, ajout de généalogies dans Geneastar… Merci à tous !

 

Registres 

 

  • Doubs, 25

    • Archives Seigneurie d’Ollans – 20 000 images 

https://fr.geneawiki.com/index.php/Archives_Seigneurie_d%27Ollans 

 

  • Rhône, 69

    • Notaires : Saint-Vérand, Juliénas, Cublize, Riverie, Lyon, Saint-Christophe-La-Montagne, Caluire, Anse

https://www.geneanet.org/registres/geo/FRA/F69/france-rhone?category=archives%23acte_liassenotariale 

 

  • Paris, 75

    • Inventaires, contrats de mariages…

https://www.geneanet.org/fonds/?date_mel=1_mois&id_filter_block=search-filter-recent-uploads&size=50&sort=date_mise_en_ligne&sourcename=fampar 

 

  • France

    • Dossiers de résistants

https://www.geneanet.org/fonds/?q=r%C3%A9sistant&ignore_each=&id_filter_block=search-filter-keywords&size=50&sort=date_mise_en_ligne&sourcename=drouhin1 

 

 

  • Suisse 

    • Archives Canton de St. Gallen

https://www.geneanet.org/registres/geo/CHE/SGA/suisse-sankt-gallen-saint-gall 

 

Cimetières  

 

Autriche 

  

  • Weinsteig 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206284-friedhof-weinsteig  

  • Simonsfeld 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206282-friedhof-simonsfeld  

  • Merkersdorf 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206287-friedhof-merkersdorf  

  • Maisbirbaum 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206286-friedhof-maisbirbaum  

  • Karnabrunn 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206278-friedhof-karnabrunn  

  • Herzogbirbaum 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206275-friedhof-herzogbirbaum  

  • Harmannsdorf 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206283-friedhof-harmannsdorf  

 

Belgique  

  

  • Raeren 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206341-friedhof-raeren  

  • Lontzen 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206340-begraafplaats-walhorn  

  • Hoeselt 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/198369-hoeselt-centrum  

  • Bilzen 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/14326-eigenbilzen-kerkhoflaan  

  • Londerzeel 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/204287-londerzeel-sint-jozef-bloemstraat  

 

Suisse 

  

  • Savièse 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206307-cimetiere-de-saviese  

  • La Chaux-de-Fonds 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/201446-cimetiere-israelite-des-eplatures  

 

Allemagne  

  

  • Ottmaring 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206263-kath.-friedhof-ottmaring  

  • Niederpöring 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206268-kath.-friedhof-niederporing  

  • Moos 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206269-kath-friedhof-moos  

  • Wegberg 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206264-alter-friedhof-bahnhofstrasze  

  • Papenburg 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/205924-friedhof-papenburg-obenende  

 

Espagne 

 

  • León 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206288-catedral-de-leon  

  • Xunqueira de Ambía 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206316-colegiata-de-santa-maria  

  • Xunqueira de Ambía 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206323-cementerio-de-abeleda  

  • Mondoñedo 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206301-cementerio-viejo-de-mondonedo  

  • Mondoñedo 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206302-catedral-de-mondonedo  

  • Mondoñedo 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206300-cementerio-municipal-de-mondonedo  

  • Cádavo 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206299-cementerio-de-cadavo  

  • Abadín 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206312-cementerio-de-abadin  

  • Ginzo de Limia 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206329-cementerio-de-la-pena 

  • Mota del Marqués 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206270-cementerio-de-mota-del-marques  

  • Medina del Campo 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206265-cementerio-de-medina-del-campo  

  • Bariones de la Vega 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206334-cementerio-de-bariones-de-la-vega  

 

Mexique  

  

  • Guadalajara 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/205040-cementerio-mezquitan  

 

France 

 

  • Aisne, 02

    • Evergnicourt 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/24479-cimetiere-communal-de-evergnicourt  

 

  • Calvados, 14

    • Ryes 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/36950-cimetiere-communal-de-ryes  

  • Carpiquet 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/196891-cimetiere-communal-de-carpiquet–avenue-charles-de-gaulle  

 

  • Charente, 16

    • Saint-Maurice-des-Lions 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/16337-cimetiere-communal-de-saint-maurice-des-lions  

 

  • Charente-Maritime, 17

    • Saujon 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/41040-cimetiere-communal-de-saujon  

  • Coux 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/22757-cimetiere-communal-de-coux  

  • Courcoury 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/22602-cimetiere-communal-de-courcoury  

 

  • Isère, 38

    • Mont-de-Lans 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/203593-cimetiere-de-l-eglise-de-mont-de-lans  

 

  • Jura, 39

    • Denezières 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/23331-cimetiere-communal-de-denezieres  

  • Bonlieu 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206194-cimetiere-de-bonlieu  

 

  • Loire, 42

    • Marclopt 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/30252-cimetiere-communal-de-marclopt  

 

  • Maine-et-Loire, 49

    • Fougeré 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/205899-cimetiere-de-fougere  

 

  • Marne, 51

    • Berméricourt 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/17555-cimetiere-communal-de-bermericourt  

 

  • Moselle, 57

    • Brettnach 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/18994-cimetiere-communal-de-brettnach  

 

  • Oise, 60

    • Compiègne – Nécropole nationale de Royallieu 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/1776-necropole-nationale-de-royallieu-a-compiegne  

 

  • Pas-de-Calais, 62

    • Rebreuve-sur-Canche 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206093-cimetiere-de-l-eglise-saint-vaast  

 

  • Pyrénées-Orientales, 66

    • Perpignan 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/12941-cimetiere-de-l-ouest  

 

  • Haut-Rhin, 68

    • Zaessingue 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/45578-cimetiere-communal-de-zaessingue  

 

  • Rhône, 69

    • Bully 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/19348-cimetiere-communal-de-bully 

    • Frontenas 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/25581-cimetiere-communal-de-frontenas 

    • Salles-Arbuissonnas-en-Beaujolais 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/40767-cimetiere-de-salles  

 

  • Haute-Savoie, 74

    • Fillinges 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/1199-cimetiere-de-fillinges 

    • Marcellaz 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206338-cimetiere-communal-de-marcellaz 

    • Peillonnex 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206104-cimetiere-communal-de-peillonnex 

    • Saint-Jean-de-Tholome 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206330-cimetiere-communal-de-saint-jean-de-tholome  

 

  • Seine-Maritime, 76

    • Bénesville 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206355-cimetiere-communal-de-benesville 

    • Boudeville 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/3913-cimetiere-de-boudeville 

    • Bretteville-Saint-Laurent 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206357-cimetiere-communal-de-bretteville-saint-laurent 

    • Reuville 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/206358-cimetiere-communal-de-reuville  

 

  • Seine-et-Marne, 77

    • Nemours 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/32910-cimetiere-communal-de-nemours 

    • Saint-Mammès 

https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/39004-cimetiere-communal-de-saint-mammes  

  • Hauts-de-Seine, 92

    • Levallois-Perret 

 https://www.geneanet.org/cimetieres/collection/14763-cimetiere-levallois-perret  

 

 

Relevés collaboratifs

 

  • 334 nouveaux relevés 

https://www.geneanet.org/releves-collaboratifs/ 

Relevés partenaires

 

  • Mémoire des Hommes 

    • Morts pour la France de la 1ere guerre mondiale 

    • Morts pour le service de la Nation

    • Sépultures de Guerre

    • Morts pour la France de la 2ème guerre mondiale 

 

https://www.geneanet.org/fonds/individus/cercles/

(en accès libre)


07/03/2020
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