Bienvenue dans mon Univers

Bienvenue dans mon Univers

GENEALOGIE

Une enquête pas à pas,

De naissances aux trépas,

Découvrant leurs histoires,

J'écrirai mes mémoires.

Martine

 


LYON L'AUTRE ROUTE DE LA SOIE

LYON l'autre route de la soie.jpg

 

Histoire-de-Jean-Baptiste-et-Marie-Victoire.pdf

 

J'ai réalisé ce PDF à l'aide de nombreux documents et recherches sur le net

 

Martine

 


15/08/2018
0 Poster un commentaire

AIE MES AIEUX

Scan0001.jpg


24/04/2018
0 Poster un commentaire

TERRIBLES EPIDEMIES PESTE CHOLERA

Télécharger

 


19/06/2022
1 Poster un commentaire

QUE MANGEAIENT NOS ANCETRES

560x315_pieter-bruegel-the-elder-peasant-wedding-google-art-project-2

 

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/sans-oser-le-demander/que-mangeaient-nos-ancetres-3395129?at_medium=newsletter&at_campaign=culture_quoti_edito&at_chaine=france_culture&at_date=2022-06-08&at_position=1

 

 

 

Des premières cuissons aux régimes contemporains, l'alimentation a une histoire et raconte les différents modes de vies selon les époques.

 

Dans la marmite se déversent ainsi les identités géographiques ou sociales, les pratiques festives, les tendances, la faim qui menace, les évolutions agricoles…

avec : Eric Birlouez (Ingénieur agronome et sociologue de l'alimentation).

 

L'histoire de l'alimentation est toute entière traversée par certaines constantes : une différenciation sociale selon ce dont nos repas sont constitués, la précarité alimentaire des couches populaires, les enjeux sanitaires qui s'attachent à la transformation des aliments…

 

Les recherches archéologiques nous enseignent ainsi, grâce à certaines traces d'aliment retrouvées dans le tartre d'un homme néanderthalien, que ceux-ci connaissaient les vertus médicinales de certains aliments.

 

Avec la sédentarisation, viennent l'agriculture et l'élevage et, à leur suite, la domestication des espèces végétales et animales par sélection.

 

Chez les Gaulois, excellents agriculteurs, la part carnée se réduit tandis que la sécurité alimentaire s'accroît grâce aux céréales. Ces dernières constitueront la base essentielle de l'alimentation ordinaire jusqu'au XVIIIe siècle : la sécurité alimentaire est alors très sensible à l'état des récoltes, et s'il est excessif d'imaginer les hommes et les femmes ayant sans cesse la faim au ventre, les vagues de famines ne disparaissent qu'à l'introduction de la pomme de terre, à la suite de Parmentier et ses émules.

 

Certes l'alimentation connaît de grandes variations selon la situation géographique de chacun (l'alimentation est fonction des différents climats ou de la partition entre habitants des campagnes se nourrissant de leur production et ceux des villes obligés d'acheter les denrées), toutefois la variété de ce qu'une majorité d'êtres humains mange au cours de sa vie est infiniment moins grande qu'aujourd'hui : en dehors des fêtes, les repas sont généralement semblables d'un jour à l'autre…

 

 

Les fêtes et les repas constituent du reste l'autre volet de l'histoire dont nous esquissons aujourd'hui les contours : celui des pratiques commensales. À quelles occasions organise-t-on un banquet, et qu'y mange-t-on ? Quand le repas à heures fixes tel que nous l'envisageons aujourd'hui apparaît-il ?

 

Où se trouve la pièce consacrée à la cuisine dans les maisons ? De quelles redéfinitions de l'espace public la diffusion du restaurant participe-t-elle ? Depuis l'époque gauloise où certaines épices venues de loin sont particulièrement prisées des élites romanisées, les pratiques alimentaires correspondent à des représentations sociales, et c'est aussi cela que nous observons aujourd'hui.

 

Source : Radio France / France Culture


09/06/2022
0 Poster un commentaire

LE CONFORT AUX XVIIe ET XVIIIe SIECLES

560x315_bougie

Pour écouter le podcast cliquez sur le lien ci-dessous :

 

 

Qu’appelle-t-on le "confort" aux XVIIe et XVIIIe siècles ?

 

 

Une des préoccupations majeures de la société occidentale du XVIIe et du XVIIIe siècles consistait à fournir aux foyers l'éclairage, le chauffage et l'eau courante.

 

Ces apports triviaux en apparence ont été essentiels pour inaugurer un nouveau mode de vie fondé sur une certaine idée du confort.

 
 
 

Stéphane Castelluccio (historien de l'art, chargé de recherche au Centre André Chastel (CNRS)


23/05/2022
0 Poster un commentaire

LA GENEALOGIE D'ELISABETH BORNE

blog_star_borne_400x113

 

 

Elle vient de remplacer Jean Castex au sommet de l’Etat : découvrez les ancêtres d’Elisabeth Borne grâce à notre étude généalogique !

Origines paternelles

Ne cherchez pas l’origine du nom BORNE, vous risqueriez de faire fausse route ! En effet, BORNE est le diminutif de BORNSTEIN, un nom Juif Polonais.

 

Son père Joseph (1924-1972) était en effet Polonais, né à Anvers, en Belgique, où sa famille s’était installée avant qu’elle ne se réfugie en France au début de la Seconde Guerre mondiale.
Résistant, il fut déporté à Auschwitz dont il revint saint et sauf, contrairement à son père qui y laissa la vie.

 

À son retour en France, il épousa une jeune fille originaire du Calvados, Marguerite LESCENE, et le couple ouvrit un laboratoire pharmaceutique à Paris, ou naquit leur fille Elisabeth en 1961.

 

800px-POL_Łuków_COA

Blason de Łuków

 

 

Malheureusement il reste très difficile de faire des recherches en Pologne, ce qui bloquera rapidement la généalogie : on sait néanmoins que c’est à Łuków, une ville située dans l’Est du pays, que se situe le berceau des BORNSTEIN, affiliés aux BORENSTZEJN, aux FRIDMAN et aux SEGAL.

 

 

Le couple Pesach Arieh BORNSTEIN et Tziporah Feiga SEGAL est le plus ancien retrouvé, tous deux étant nés vers 1830/1840, probablement à Łuków. À cette époque-là, la ville ne comptait que 3000 habitants, elle a décuplé aujourd’hui, non sans avoir été quasi totalement détruite en 1945.

Son histoire est animée : peuplée par les Juifs au moyen-âge, elle a connu son âge d’or à la fin du XVIe siècle grâce à ses marchés, ses drapiers et ses foires internationales.

S’ensuit une période de guerre entre la Suède et la Pologne qui marque le déclin de la ville, avant que le développement économique ne reprenne brièvement au XVIIIe siècle. En 1795, la ville est annexée par l’Autriche avant de rejoindre le Duché de Varsovie en 1809. En 1815 enfin elle se retrouve sous tutelle russe.

Origines maternelles

large

 

Bernay 

 

 

Une très grande partie des racines d’Elisabeth BORNE se situe dans l’Eure, dans deux zones distinctes toutefois : Broglie, Bernay, Thierville, Ajou et St-Aubin-du-Thenney à l’ouest d’Evreux (familles LENORMAND, BEAUDROUET, DUVAL, LE MESLE, LEFRANÇOIS…), et Hennezis, Tosny et Les Andelys à l’est de Louviers (LESCENE, CHEVALIER, LEVACHER, PREVOST, LAMY, LANGLOIS, LEMOINE…)

 

 

Quelques “débordements” au gré des familles et des siècles nous mènent également dans l’Orne à Bourg-Saint-Léonard (LESAGE, MOULARD) ou à Gaillefontaine en Seine-Maritime (FRANCAMBERGE, MAILLARD, GRAVENDELLE, DUQUESNE…).

 

 

Les métiers exercés par les ancêtres d’Elisabeth Borne dans ces régions sont classiques  de nombreux journaliers et des manouvriers, quelques charretiers, et quelques “propriétaires” (terme utilisé au XIXe siècle pour les personnes âgées propriétaires de leurs biens), plus loin dans le temps des toiliers, vignerons, bourreliers…

 

 

De l’Île-de-France à la Belgique

 

 

Si les deux grands-parents de la Première Ministre sont nés à la fin du XIXe siècle dans la même zone géographique (Livarot, dans le Calvados et Bernay dans l’Eure, à seulement 40 kilomètres), tous leurs ancêtres n’en sont pas originaires.

 

L’attraction de la capitale avait poussé l’arrière-grand-père Louis Désiré LESCENE (1866-1933) à s’y installer, bien que son fils soit né dans l’Eure et y soit resté.

 

Sans doute les familles faisaient-elles la navette, comme c’était souvent le cas dans des régions pas trop éloignées les unes des autres : on ne quittait jamais vraiment le berceau familial.


Par cette branche parisienne, on repart immédiatement sur deux autres régions, très différentes : la Belgique et le sud de l’Île de France, entre Brie et Gâtinais. Paris, là encore, avait attiré des personnes qui n’en étaient pas originaires.

 

carte-borne

 

 

On trouve ainsi, via l’épouse de Louis Désiré LESCENE, Blanche Louise Amélie GOUDON (1873-1952), des origines dans l’Yonne, l’Essonne et le Loiret. Louis GOUDON son père, fruitier de son état, était né à Brienon-sur-Armançon en 1840 (familles GOUDON, DEPLAINE, MITTET, LENFANT, CHAPPUT…)

 

 

Cela permet de remonter une douzaine de générations sur cette ville, avec de nombreux marchands, un procureur fiscal, un huissier, des receveurs, etc.

 

 

L’épouse de Louis GOUDON, Ernestine TABART, avait pour aïeux des familles d’Etampes, de Marolles-en-Beauce et de Villeneuve-sur-Auvers dans l’Essonne d’un côté (TABART, HEZARD, GIRARD, HUTEAU, NIZET, JAMET, CHAUSSON, BABAULT, MICHAUT…) avec un parfumeur-perruquier, des menuisiers de père en fils ou des vignerons, et du Loiret de l’autre avec les communes de Sermaises (qui jouxte l’Essonne), Rouvres-Saint-Jean et Audeville (GAUBERVILLE, GUERTON, DESFORGES, VAURY, GALLET, PAVARD…) avec de nombreux laboureurs mais aussi un chirurgien ou un greffier de notaire.

 

 

Par cette branche TABART, nous pouvons remonter loin dans le temps et l’on déniche une famille possédant une ascendance semble-t-il d’origine noble (avec toutes les incertitudes et vérifications qui restent à faire pour la confirmer), les De LOYNES, affiliés aux Des COMTES, avec Jacques, échevin et receveur d’Orléans, Seigneur de Brion et de Villechauve, qui vivait au tournant du XVe au XVIe siècle.

 

 

On trouve aussi dans cette ascendance Olivier ROUSSELET, né vers 1370, chevalier qui fut échanson du Roi Charles VII. Si cette généalogie est avérée, on croise les familles De MORVILLIERS puis d’AUXERRE, qui nous mènent en droite ligne jusqu’à Louis VI le Gros, roi de France, l’un de ces “pivots généalogiques” auxquels se raccrochent d’innombrables quantités de contemporains.

 

 

La dernière région à signaler… n’est pas une région, mais un pays, la Belgique, et plus précisément le village francophone de Gibecq, en Wallonie, aujourd’hui intégré à Ath à une trentaine de kilomètres de l’actuelle frontière avec la France.

La grand-mère d’Elisabeth Borne, Marie Louise JACOB, avait en effet un couple de grands-parents né à Gibecq, lui domestique né en 1833 et elle crémière née en 1832.

 

Ils avaient bien réussi, car le fils deviendra directeur de fabrique à Paris avant d’émigrer à Bernay.

 

Par la Belgique, on trouve des familles modestes (tisserand, cultivateur) à Gibecq, Lens ou Lessines, les JACOB, MONNIER, DURAY, HANOTIERE, LEPOIVRE jusqu’au milieu du XVIIIe siècle.

 

Cousinages célèbres

  • Une artiste, Colette MAGNY (1926-1997), chanteuse controversée… en une époque où le féminisme et l’engagement politique étaient mal vus chez les femmes (10 générations avec les ancêtres communs Etienne EVRAT, laboureur, et Anne GODARD, mariés en 1649 à Bellechaume dans l’Yonne)
  •  
  • Une personnalité politique comme le député Jacques CHAMBAZ (1923-2004)… dirigeant du Parti Communiste de 1974 à 1978 (11 générations avec les ancêtres communs Denis GALLET, greffier de notaire, et Jacquette GRUGEON, mariés vers 1650 sans doute à Sermaises, Loiret).
  •  
  • Citons aussi un rosiériste célèbre du XIXe siècle, Albert BARBIER (1845-1931) qui fut également maire de sa ville d’Olivet et qui a donné son nom à un rosier que vous avez peut-être dans votre jardin.
  •  
  • Le journaliste et écrivain Christian MEGRET (1904-1987), qui obtint le prix Fémina en 1957 pour son roman “Le Carrefour des solitudes”.

 

 

Source : Généanet


18/05/2022
3 Poster un commentaire

LES FEMMES EN TEMPS DE GUERRE

na73-femmes-en-temps-de-guerre

 

Les femmes en temps de guerre : femmes au combat, au secours des blessés, au travail pour sauver le pays...

 

 

Les très nombreux conflits des quatre derniers siècles ont mis régulièrement le pays dans des situations d’exception qui ont amené les femmes à jouer un rôle différent de celui auquel les conventions les destinaient.

 

Car d’ordinaire, les femmes étaient tenues à l’écart des enjeux politiques et militaires.

 

Sous l’Ancien Régime, en vertu de la loi salique (héritée des Francs Saliens), il était par exemple interdit aux femmes de succéder au trône de France.

 

Les situations ont été très variées au cours des siècles. Certaines furent forcées par les évènements à défendre par les armes leur domaine, leur château, leur maison, leur vertu et leur vie.

 

D’autres s’engagèrent volontairement pour « faire le coup de feu » ou comme vivandières au milieu des soldats sur les champs de bataille.

 

D’autres encore furent infirmières, soignant des blessés dans les hôpitaux de fortune près du front. Certaines devinrent " munitionnettes " tournant des obus pour mettre fin à la Grande Guerre.

 

Et d’autres, beaucoup d’autres, prirent en mains les outils laissés par le mari ou le fils parti au combat, pour effectuer un indispensable travail…

 

84 pages au format 21 x 28 cm avec de nombreuses gravures d'époque.

 

https://www.rfgenealogie.com/revue-nos-ancetres/73

 

Source : La Revue Française de Généalogie


11/05/2022
0 Poster un commentaire

LE CHOLERA-MORBUS VISITE QUIMPER EN 1832

17366_178_Instruction-populaire

 

 

 

https://www.quimper.bzh/1039-1832-le-cholera-morbus-visite-quimper.htm

 

 

Source : Archives Municipale de Quimper


11/05/2022
0 Poster un commentaire

ROULIERS, COCHERS ET MAITRES DE POSTE

na24-rouliers-cochers-maitres-de-poste

Pour découvrir l'univers quotidien et les activités des Français d'hier : les rouliers, les cochers, les maîtres de poste, les selliers-carrossiers, les conducteurs, les courriers, les gens des écuries, les cantonniers, les porteurs de chaise, les écuyers de maison, les laquais...

Nos ancêtres, rouliers, cochers et maîtres de poste, sous tous les angles :

 

  • De l'Antiquité au 13e siècle
  • Postes et messageries du 15e au 19e siècle
  • Coches et carrosses à l'assaut des chemins de France
  • Turgotines, un témoignage accablant
  • Les déboires de La Fontaine
  • L'apparition des malles-poste
  • La grande diligence, reine de la route !
  • Le maître en Suisse
  • Une santé mise à mal
  • Une figure populaire : le patachon
  • Brigands au coin du bois
  • Les métiers de l'étape
  • Gens des écuries
  • Quand un philosophe invente les transports en commun
  • Paris-banlieue, vie quotidienne
  • Un bureau de poste sous Louis XV
  • Etc.

88 pages au format 21 x 28 cm avec de nombreuses gravures d'époque.

 

https://www.rfgenealogie.com/revue-nos-ancetres/24
 
Source : La Revue Française de Généalogie

11/05/2022
0 Poster un commentaire

LA RELIGION DU XVIe AU XIX e SIECLE

la-religion-du-xvie-au-xixe-siecle

 

4 siècles d'Histoire autour d'un thème majeur en généalogie

 

 

Mieux comprendre la vie de nos ancêtres en suivant la religion à travers l'Histoire.

  •  
  • Une société christianisée
    • Les "rendez-vous" religieux qui rythment la journée, la semaine, l'année et la vie de nos ancêtres.
    • L'implication de l'Église catholique dans la justice, l'enseignement, la santé, les œuvres sociales.
    • L'évolution du mobilier et de l'architecture des églises, ainsi que des objets religieux.
    •  
  • Le curé et ses paroissiens
    • Le portrait de plusieurs générations de curés aux XVIIIe et XIXe siècles.
    • Les animateurs de l'Église : aumônier, bedeau, chanoine, chapelain, curé, diacre, enfants de chœur, marguillier, sacristain, sonneur, vicaire...
    • Un contrat du XVIe siècle, conclu entre un curé et ses paroissiens, suite à un différend sur l'entretien de l'église et le service rendu par l'ecclésiastique.
    •  

+ Généalogie pratique

  • Les registres paroissiaux avant et après la Révolution : leur histoire, leur écriture, leurs secrets.
  • Les dispenses de consanguinité.
  • Les Archives diocésaines.
  • Les noms et prénoms liés à la religion.

 

Source : La Gazette

 

https://geneaprime.fr/outils-du-genealogiste/179-la-religion-du-xvie-au-xixe-siecle.html?search_query=la+religion&results=5


11/05/2022
0 Poster un commentaire