Bienvenue dans mon Univers

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GENEALOGIE

Une enquête pas à pas,

De naissances aux trépas,

Découvrant leurs histoires,

J'écrirai mes mémoires.

Martine

 


LYON L'AUTRE ROUTE DE LA SOIE

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Histoire-de-Jean-Baptiste-et-Marie-Victoire.pdf

 

J'ai réalisé ce PDF à l'aide de nombreux documents et recherches sur le net

 

Martine

 


15/08/2018
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AIE MES AIEUX

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24/04/2018
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ALGERIE - SUR LA PISTE DE VOS ANCETRES

Algérie sur la piste de vos ancêtres

  • Pays : Algérie - Auteur : Frédéric Ville - Nombre de pages : 84
  • Date d'édition : Juin 2022

 

 

 

Trop longtemps, ceux dont les racines se fixent en Algérie ont ignoré leur histoire, par choix ou par ignorance.

Une à plusieurs générations se sont installées dans des années de silence, par peur de questionner des parents ou par volonté de taire des blessures enfouies.

Pourtant,60 ans après l’exode des pieds-noirs et la proclamation de l’indépendance du pays, les temps changent et le désir de cerner cette histoire commune, toute en respectant le ressenti des différents acteurs survivants, est réel.

 

Une nouvelle fois, La Revue française de Généalogie accompagne cette quête des origines, avec l’édition d’un deuxième hors-série, mis à jour et enrichi, en particulier avec la présentation d'archives en ligne et de bases de données supplémentaires.

 

 

Quand et pourquoi ces archives ont-elles été rédigées ? Comprendre les circonstances de leur élaboration peut faciliter leur utilisation. C’est pourquoi nous proposons, dans un premier temps, une esquisse de l’histoire de l’Algérie, entre 1830 et 1954, et dans un deuxième temps, une présentation des sources d’archives sélectionnées pour retrouver l’histoire des familles françaises et musulmanes au XIXe siècle en Algérie.

 

L'enrichissement des bases de données en ligne, établies par les services d'archives ou les associations, et la mise à disposition d'un nombre croissants d'instruments de recherche encouragent chacun à s'intéresser à sa généalogie et à explorer  des profits méconnus de ses ancêtres.

 

Alors, par simple curiosité ou par envie d'en savoir un peu plus sur votre famille, nous vous invitons à plonger dans ces pages pour ensemble passer sur l'autre rive.

 

Charles Hervis

Rédacteur en chef.

 

 

  • Une histoire partagée : Les populations d’Algérie - 1830-1870 : conquête et colonisation - 1871-1954 : une suite de difficultés et d’inégalités - Histoire des mentalités - Analyse : l’impossible rencontre - Noms arabes et berbères

 

  • Dans les archives : Où mener des recherches généalogiques ? - Les Archives nationales d’outre-mer - L’état civil - Les différents recensements - Les dossiers individuels - Les naturalisations - Le Service historique de la Défense

 

  • Les ressources complémentaires : La presse d’Algérie française - Les annuaires et almanachs - Les fonds iconographiques - Les bibliothèques - La chambre de commerce de Marseille - Généalogie Algérie Maroc Tunisie (GAMT) - Les associations -

 

  • Une sélection de sites Internet

 

 

    http://emigrationalgerie.centerblog.net/

     

    http://inculpes-juin-1848.fr/

     

     

    http://poursuivis-decembre-1851.fr/

     

    http://claudie.dussert.free.fr/accueil_bas.htm#afn

     

    https://judaismealgerois.fr/

     

    http://claude.soulier.pagesperso-orange.fr/shat_alg/bded_algerie_I.htm

     

    https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?larub=14&titre=guerre-d-algerie-des-combats-du-maroc-et-de-la-tunisie

     

     


    24/11/2022
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    LA FAMILLE - ENQUETE SUR UNE COMMUNAUTE SECRETE

     

     

    C'est une histoire hors-du-commun. Celle d'une communauté secrète, en plein cœur de Paris, qui jusque-là n'avait jamais attiré la lumière.

     

    Un groupe religieux, appelé "la Famille", composé de 3.000 personnes. Avec une seule règle stricte : se marier entre cousins, sous peine d'être exclu.

     

    Pour la première fois depuis la naissance de cette communauté il y a 200 ans, et malgré leur principe de rester secrets, des membres de "la Famille" sortent du silence et parlent en exclusivité à BFMTV.

     

    Ils racontent leur quotidien, leurs rites, leurs règles, leur solidarité.

     

    Deux femmes qui en ont été exclues témoignent également devant nos caméras. 

     

    Dans ce premier épisode, des membres de "la Famille" ont décidé de parler.

     

     

     

     

     

    Dans cet épisode, plongée dans une communauté solidaire et sans gourou.

     

    Seule l'endogamie en est la règle immuable. Mais ce code, qui fait sa raison d'être, entraîne des ruptures, si on ne le respecte pas.

     

     

     

     

    "La Famille" n'a jamais connu de révolte ou de scission. Sauf une fois.

     

    Ce dernier épisode raconte comment l'un de ses membres est parti il y a 60 ans créer une branche dissidente.

     

    Une communauté qui aujourd'hui n'a plus de contacts avec la Famille de Paris. Et dont le chef est accusé des pires sévices.

     

     

     

     

    Une série documentaire signée Marie Peyraube, Jérémy Muller, Etienne Grelet, Régis Desconclois et Alexandre Funel.


    22/11/2022
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    SUR LES TRACES DE NOS ANCETRES MILITAIRES

     

     

    Après le temps des recherches généalogiques vient le moment de valoriser toutes les découvertes qui ont pu émerger grâce au travail d’enquête.


    Dans cette vidéo nous partageons avec vous deux projets qui ont permis de mettre en lumière le destin de deux soldats de la guerre 14-18. 

     

    Vous verrez que pour créer un livre mémoire ou constituer une exposition commémorative la démarche est la même, nous remontons l’histoire grâce à des objets (cartes, médailles…), des témoignages, des recherches généalogiques.

     

    Ces projets permettent de partir à la découverte d’hommes qui ont marqué l’Histoire…

    • - - - - - -

    • L'équipe de Rendez-vous sur notre branche : 

    • • Adeline - Cueilleuse de mémoires : cueilleusedememoires.com | 06 81 86 90 13 | adeline@cueilleusedememoires.com

    • • Sandrine —C’est de famille — Pop com’ : pop-com.net | 07 56 96 40 38 | popcom.graphisme@gmail.com

    • • Maud - Archivihistoires : archivistoires.fr | archivistoires@gmail.com 

    • • Loïc - Etude Duchamp Geneaservices : duchampgeneaservices.com | 06 09 59 26 65 | contact@duchampgeneaservices.com 
    •  

    • • Cécile — Vimage : vimage.online | 07 86 11 99 07 | contact@vimage.online • Carole – Anyse, Des Histoires de vie : anyse.fr | contact@anyse.fr 

    13/11/2022
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    FAUT-IL SE FIER AUX TESTS GENETIQUES -

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    Source : Pour la Science / Mai 2019


    22/10/2022
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    TERRIBLES EPIDEMIES PESTE CHOLERA

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    19/06/2022
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    QUE MANGEAIENT NOS ANCETRES

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    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/sans-oser-le-demander/que-mangeaient-nos-ancetres-3395129?at_medium=newsletter&at_campaign=culture_quoti_edito&at_chaine=france_culture&at_date=2022-06-08&at_position=1

     

     

     

    Des premières cuissons aux régimes contemporains, l'alimentation a une histoire et raconte les différents modes de vies selon les époques.

     

    Dans la marmite se déversent ainsi les identités géographiques ou sociales, les pratiques festives, les tendances, la faim qui menace, les évolutions agricoles…

    avec : Eric Birlouez (Ingénieur agronome et sociologue de l'alimentation).

     

    L'histoire de l'alimentation est toute entière traversée par certaines constantes : une différenciation sociale selon ce dont nos repas sont constitués, la précarité alimentaire des couches populaires, les enjeux sanitaires qui s'attachent à la transformation des aliments…

     

    Les recherches archéologiques nous enseignent ainsi, grâce à certaines traces d'aliment retrouvées dans le tartre d'un homme néanderthalien, que ceux-ci connaissaient les vertus médicinales de certains aliments.

     

    Avec la sédentarisation, viennent l'agriculture et l'élevage et, à leur suite, la domestication des espèces végétales et animales par sélection.

     

    Chez les Gaulois, excellents agriculteurs, la part carnée se réduit tandis que la sécurité alimentaire s'accroît grâce aux céréales. Ces dernières constitueront la base essentielle de l'alimentation ordinaire jusqu'au XVIIIe siècle : la sécurité alimentaire est alors très sensible à l'état des récoltes, et s'il est excessif d'imaginer les hommes et les femmes ayant sans cesse la faim au ventre, les vagues de famines ne disparaissent qu'à l'introduction de la pomme de terre, à la suite de Parmentier et ses émules.

     

    Certes l'alimentation connaît de grandes variations selon la situation géographique de chacun (l'alimentation est fonction des différents climats ou de la partition entre habitants des campagnes se nourrissant de leur production et ceux des villes obligés d'acheter les denrées), toutefois la variété de ce qu'une majorité d'êtres humains mange au cours de sa vie est infiniment moins grande qu'aujourd'hui : en dehors des fêtes, les repas sont généralement semblables d'un jour à l'autre…

     

     

    Les fêtes et les repas constituent du reste l'autre volet de l'histoire dont nous esquissons aujourd'hui les contours : celui des pratiques commensales. À quelles occasions organise-t-on un banquet, et qu'y mange-t-on ? Quand le repas à heures fixes tel que nous l'envisageons aujourd'hui apparaît-il ?

     

    Où se trouve la pièce consacrée à la cuisine dans les maisons ? De quelles redéfinitions de l'espace public la diffusion du restaurant participe-t-elle ? Depuis l'époque gauloise où certaines épices venues de loin sont particulièrement prisées des élites romanisées, les pratiques alimentaires correspondent à des représentations sociales, et c'est aussi cela que nous observons aujourd'hui.

     

    Source : Radio France / France Culture


    09/06/2022
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    LE CONFORT AUX XVIIe ET XVIIIe SIECLES

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    Pour écouter le podcast cliquez sur le lien ci-dessous :

     

     

    Qu’appelle-t-on le "confort" aux XVIIe et XVIIIe siècles ?

     

     

    Une des préoccupations majeures de la société occidentale du XVIIe et du XVIIIe siècles consistait à fournir aux foyers l'éclairage, le chauffage et l'eau courante.

     

    Ces apports triviaux en apparence ont été essentiels pour inaugurer un nouveau mode de vie fondé sur une certaine idée du confort.

     
     
     

    Stéphane Castelluccio (historien de l'art, chargé de recherche au Centre André Chastel (CNRS)


    23/05/2022
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    LA GENEALOGIE D'ELISABETH BORNE

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    Elle vient de remplacer Jean Castex au sommet de l’Etat : découvrez les ancêtres d’Elisabeth Borne grâce à notre étude généalogique !

    Origines paternelles

    Ne cherchez pas l’origine du nom BORNE, vous risqueriez de faire fausse route ! En effet, BORNE est le diminutif de BORNSTEIN, un nom Juif Polonais.

     

    Son père Joseph (1924-1972) était en effet Polonais, né à Anvers, en Belgique, où sa famille s’était installée avant qu’elle ne se réfugie en France au début de la Seconde Guerre mondiale.
    Résistant, il fut déporté à Auschwitz dont il revint saint et sauf, contrairement à son père qui y laissa la vie.

     

    À son retour en France, il épousa une jeune fille originaire du Calvados, Marguerite LESCENE, et le couple ouvrit un laboratoire pharmaceutique à Paris, ou naquit leur fille Elisabeth en 1961.

     

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    Blason de Łuków

     

     

    Malheureusement il reste très difficile de faire des recherches en Pologne, ce qui bloquera rapidement la généalogie : on sait néanmoins que c’est à Łuków, une ville située dans l’Est du pays, que se situe le berceau des BORNSTEIN, affiliés aux BORENSTZEJN, aux FRIDMAN et aux SEGAL.

     

     

    Le couple Pesach Arieh BORNSTEIN et Tziporah Feiga SEGAL est le plus ancien retrouvé, tous deux étant nés vers 1830/1840, probablement à Łuków. À cette époque-là, la ville ne comptait que 3000 habitants, elle a décuplé aujourd’hui, non sans avoir été quasi totalement détruite en 1945.

    Son histoire est animée : peuplée par les Juifs au moyen-âge, elle a connu son âge d’or à la fin du XVIe siècle grâce à ses marchés, ses drapiers et ses foires internationales.

    S’ensuit une période de guerre entre la Suède et la Pologne qui marque le déclin de la ville, avant que le développement économique ne reprenne brièvement au XVIIIe siècle. En 1795, la ville est annexée par l’Autriche avant de rejoindre le Duché de Varsovie en 1809. En 1815 enfin elle se retrouve sous tutelle russe.

    Origines maternelles

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    Bernay 

     

     

    Une très grande partie des racines d’Elisabeth BORNE se situe dans l’Eure, dans deux zones distinctes toutefois : Broglie, Bernay, Thierville, Ajou et St-Aubin-du-Thenney à l’ouest d’Evreux (familles LENORMAND, BEAUDROUET, DUVAL, LE MESLE, LEFRANÇOIS…), et Hennezis, Tosny et Les Andelys à l’est de Louviers (LESCENE, CHEVALIER, LEVACHER, PREVOST, LAMY, LANGLOIS, LEMOINE…)

     

     

    Quelques “débordements” au gré des familles et des siècles nous mènent également dans l’Orne à Bourg-Saint-Léonard (LESAGE, MOULARD) ou à Gaillefontaine en Seine-Maritime (FRANCAMBERGE, MAILLARD, GRAVENDELLE, DUQUESNE…).

     

     

    Les métiers exercés par les ancêtres d’Elisabeth Borne dans ces régions sont classiques  de nombreux journaliers et des manouvriers, quelques charretiers, et quelques “propriétaires” (terme utilisé au XIXe siècle pour les personnes âgées propriétaires de leurs biens), plus loin dans le temps des toiliers, vignerons, bourreliers…

     

     

    De l’Île-de-France à la Belgique

     

     

    Si les deux grands-parents de la Première Ministre sont nés à la fin du XIXe siècle dans la même zone géographique (Livarot, dans le Calvados et Bernay dans l’Eure, à seulement 40 kilomètres), tous leurs ancêtres n’en sont pas originaires.

     

    L’attraction de la capitale avait poussé l’arrière-grand-père Louis Désiré LESCENE (1866-1933) à s’y installer, bien que son fils soit né dans l’Eure et y soit resté.

     

    Sans doute les familles faisaient-elles la navette, comme c’était souvent le cas dans des régions pas trop éloignées les unes des autres : on ne quittait jamais vraiment le berceau familial.


    Par cette branche parisienne, on repart immédiatement sur deux autres régions, très différentes : la Belgique et le sud de l’Île de France, entre Brie et Gâtinais. Paris, là encore, avait attiré des personnes qui n’en étaient pas originaires.

     

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    On trouve ainsi, via l’épouse de Louis Désiré LESCENE, Blanche Louise Amélie GOUDON (1873-1952), des origines dans l’Yonne, l’Essonne et le Loiret. Louis GOUDON son père, fruitier de son état, était né à Brienon-sur-Armançon en 1840 (familles GOUDON, DEPLAINE, MITTET, LENFANT, CHAPPUT…)

     

     

    Cela permet de remonter une douzaine de générations sur cette ville, avec de nombreux marchands, un procureur fiscal, un huissier, des receveurs, etc.

     

     

    L’épouse de Louis GOUDON, Ernestine TABART, avait pour aïeux des familles d’Etampes, de Marolles-en-Beauce et de Villeneuve-sur-Auvers dans l’Essonne d’un côté (TABART, HEZARD, GIRARD, HUTEAU, NIZET, JAMET, CHAUSSON, BABAULT, MICHAUT…) avec un parfumeur-perruquier, des menuisiers de père en fils ou des vignerons, et du Loiret de l’autre avec les communes de Sermaises (qui jouxte l’Essonne), Rouvres-Saint-Jean et Audeville (GAUBERVILLE, GUERTON, DESFORGES, VAURY, GALLET, PAVARD…) avec de nombreux laboureurs mais aussi un chirurgien ou un greffier de notaire.

     

     

    Par cette branche TABART, nous pouvons remonter loin dans le temps et l’on déniche une famille possédant une ascendance semble-t-il d’origine noble (avec toutes les incertitudes et vérifications qui restent à faire pour la confirmer), les De LOYNES, affiliés aux Des COMTES, avec Jacques, échevin et receveur d’Orléans, Seigneur de Brion et de Villechauve, qui vivait au tournant du XVe au XVIe siècle.

     

     

    On trouve aussi dans cette ascendance Olivier ROUSSELET, né vers 1370, chevalier qui fut échanson du Roi Charles VII. Si cette généalogie est avérée, on croise les familles De MORVILLIERS puis d’AUXERRE, qui nous mènent en droite ligne jusqu’à Louis VI le Gros, roi de France, l’un de ces “pivots généalogiques” auxquels se raccrochent d’innombrables quantités de contemporains.

     

     

    La dernière région à signaler… n’est pas une région, mais un pays, la Belgique, et plus précisément le village francophone de Gibecq, en Wallonie, aujourd’hui intégré à Ath à une trentaine de kilomètres de l’actuelle frontière avec la France.

    La grand-mère d’Elisabeth Borne, Marie Louise JACOB, avait en effet un couple de grands-parents né à Gibecq, lui domestique né en 1833 et elle crémière née en 1832.

     

    Ils avaient bien réussi, car le fils deviendra directeur de fabrique à Paris avant d’émigrer à Bernay.

     

    Par la Belgique, on trouve des familles modestes (tisserand, cultivateur) à Gibecq, Lens ou Lessines, les JACOB, MONNIER, DURAY, HANOTIERE, LEPOIVRE jusqu’au milieu du XVIIIe siècle.

     

    Cousinages célèbres

    • Une artiste, Colette MAGNY (1926-1997), chanteuse controversée… en une époque où le féminisme et l’engagement politique étaient mal vus chez les femmes (10 générations avec les ancêtres communs Etienne EVRAT, laboureur, et Anne GODARD, mariés en 1649 à Bellechaume dans l’Yonne)
    •  
    • Une personnalité politique comme le député Jacques CHAMBAZ (1923-2004)… dirigeant du Parti Communiste de 1974 à 1978 (11 générations avec les ancêtres communs Denis GALLET, greffier de notaire, et Jacquette GRUGEON, mariés vers 1650 sans doute à Sermaises, Loiret).
    •  
    • Citons aussi un rosiériste célèbre du XIXe siècle, Albert BARBIER (1845-1931) qui fut également maire de sa ville d’Olivet et qui a donné son nom à un rosier que vous avez peut-être dans votre jardin.
    •  
    • Le journaliste et écrivain Christian MEGRET (1904-1987), qui obtint le prix Fémina en 1957 pour son roman “Le Carrefour des solitudes”.

     

     

    Source : Généanet


    18/05/2022
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