Bienvenue dans mon Univers

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LISBONNE

LISBONNE

Bâtie sur la rive droite de l'estuaire du Tage, Lisbonne est une ville très différente des autres capitales Européennes. Ayant fort longtemps ignoré  sa position continentale pour privilégier son expansion  coloniale, elle s'ouvre depuis quelques années aux visiteurs souvent surpris de tant de richesses.

Un week-end, une semaine, un mois, le temps ne compte pas pour découvrir cette ville, alors que les monuments et les sites historiques y sont beaucoup moins nombreux qu'ailleurs.

Lisbonne, la ville blanche est le reflet du pays tout entier. Capitale maritime, elle est joyeuse et triste, belle et  sale,délabrée et pimpante, culturelle et populaire, ouverte sur l'océan et enfermée dans ses rancoeurs.

Une ville forte en somme qui a souffert souvent comme si elle devait payer de sa personne le rayonnement que sa position stratégique et océane lui conféra de beaux siècles durant.

Destructions, incendies, dictature abrutissante, n'auront heureusement pas eu raison de son élan.

Son entrée dans la communauté Européenne, son essor économique, la coupe d'Europe de football semblent  l'avoir arrachée à sa langueur.

Mais plus que tout, parce que hautement symbolique, l'organisation en 1998 de la dernière exposition universelle du siècle a célébré  le cinq-centième anniversaire du voyage de Vasco de Gama  tout autant qu'une sorte de renaissance de la capitale portugaise.

La ville a ressuscité et ce n'est pas uniquement architecturalement certes des nouveaux quartiers poussent  : l'Oriente notamment, où la construction des pavillons d'Expo 98  a ouvert une voie vers l'est tandis qu'on restaure les quartiers les plus anciens. Mais c'est surtout à l'atmosphère  qu'on perçoit  la guérison de Lisbonne.

La mélancolie qui fait le bonheur des aficionados du fado  s'estompe peu à peu. L'avenir de ses habitants n'est plus inscrit dans un exil forcé ni dans une rigueur drastique. Pourtant la ville conserve tous ses charmes.

Celui, méditerranéen, des ruelles de l'Alfama, cet autre, suranné des tramways escaladant les pentes des collines, mais aussi celui des petits métiers artisans et vendeurs de billets de loterie.

Enfin, il y a la ville des nouvelles générations. Celles qui ont pu éviter la crise et qui toutes empreintes d'une joie  de vivre et d'un optimiste sans limites, entraînent dans la danse ceux qui veulent bien leur faire confiance.

Il faut prendre son temps, déambuler, grimper, passer les portes pour bien découvrir Lisbonne et cela en vaut la peine.



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