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EXPO-UNIVERSELLE 1900

L'ouverture de l'Exposition universelle de 1900

« Je déclare l'Exposition universelle ouverte »

Pendant trois ans, architectes et ouvriers ont travaillé sans relâche pour l'Exposition universelle de 1900.
Le jour de l'inauguration, Paris peut enfin dévoiler ses nouvelles splendeurs : le pont Alexandre-III qui, enjambant la Seine, unit les Invalides aux Champs-Élysées, et surtout, le Petit et le Grand Palais qui bordent l'avenue Nicolas-II (auj. Winston-Churchill). 

Classicisme et Art nouveau

 

Encore quinze jours et le Grand Palais peut ouvrir ses portes aux public. Il n'est pas encore tout à fait achevé, il lui manque encore les quadriges de Récipon, mais déjà, les visiteurs peuvent s'extasier devant l'alliance du classicisme et de l'Art nouveau.
Le clou du spectacle est bien sûr constitué par « l'effet grandiose obtenu par l'alliance de matériaux (le fer et la pierre) qui n'avaient pas encore donné de résultat monumental », comme l'écrit un critique de l'époque dans L'Illustration.
L'escalier d'honneur recueille tous les suffrages, grâce à ses volutes de fer élégantes et ses colonnes de porphyre vert.  

L'exploit architectural achevé, le Grand Palais peut entrer de plain pied dans le vingtième siècle.
C'est le début d'une autre histoire, tout aussi passionnante…

En ce début d'après-midi du 14 avril 1900, les visiteurs, animés d'une fièvre bien perceptible, se pressent le long de la Seine vers les abords de l'Exposition universelle.
Pour 30 centimes, ils ont emprunté les lignes d'omnibus ou de tramway, certains ont traversé Paris en voiture de place, d'autres, plus aisés, ont fait le trajet en calèche.
Chacun se hâte, attiré par ce miracle de pouvoir faire, en quelques minutes, le tour du monde.

Treize mille invités, parmi lesquels militaires, ministres et ambassadeurs, ont trouvé place dans la Salle des fêtes du palais des Machines, où les toilettes des jolies femmes se mêlent pittoresquement aux uniformes étrangers.
Le beau temps est de la partie, et chacun est impatient d'écouter, après les accents d'une Marseillaise retentissante, le discours du président de la République Émile Loubet.
Aux mots de « foi dans le progrès », à l'hommage rendu aux ouvriers, à l'invocation du « travail qui mène vers le bonheur », la foule ne peut plus contenir son enthousiasme, et c'est sous une triple salve d'applaudissements qu'Émile Loubet déclare ouverte l'Exposition universelle.

 
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EXPO-UNIVERSELLE 1900







19/03/2010
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